4éme partie.
La vie du club.
En dehors des expostions et des voyages, les membres se réunissent toujours deux fois par mois.
A bout d'un an j'ai commencé à recherche un local qui pourrais nous convenir.Malgrés quelques connaissances de membres du conseil minicipal rien ne bougeait.
Un local privé, alors.
Le coût d'un loyer et des charges, me fit vite renoncer, c'était au dela de nos moyens financiers.
Un jour un des membre me dit que son chef de service est un ami personnel du maire.
Il réussi à convaincre son chef de lui parler de notre situation et miracle, nous voici attribué un bureau à la maison des associations.
Comme quoi les relations sa sert.
C'était un bureau de 9m² donc trop petit pour faire des réunions, mais nous avions la possibilité de pouvoir réserver, une autre salle deux fois par mois comme avant.
Ce bureau nous a servi à entreposer du petits matériels, pour notre coop qui prit de l'essor, il y avait même un petit congèlateur, pour les nourritures des poissons, et une bibliothèque qui s'ettoffait au fils des mois, car nous avions au moins quatre abonnements, et déjà pas mal de livres.
Le club a bien prospéré, puisqu'il a compté jusqu'à 42 adhérents.
Les réunions, était souvent des thèmes, ou bien aussi des projections de diapos, puis vidéo.
Nous avons aussi organisé des conférences avec des intervenants extérieur tel que le docteur Maurin
vétérinaire, et grand spécialiste des maladies des poissons, nos amis de besançon étaient venus pour l'occasion.
Parfois, la deuxième réunion du mois se faisait chez un des membre, qui voulais bien acceuillir les autres.
Nous sommes allez aussi en visite dans d'autres clubs, pour des soirées de jumelage Bourg en Bresse, Bellegarde.......
J'avais aussi travailler à nous raprocher d'un club allemand, avec les jumellages de la ville, mais qui n'a pas aboutit.
Aprés six années assez intense pour moi, je décidais d'arréter les expositions, et d'organiser des bourses aux poissons à la place, ce qui nous serais moins couteux et qui éventuellement pourrait même nous faire un petit bénéfice.
Je vendis tous les bacs d'expo, avec les décors et matériels aux adhérents intérréssés, et acheta à la place du verre pour refaire des cuves plus adaptées aux bourses.
Plus quelque autres cuves que nous avons récupérées.
Au bout de huit ans et demi, de présidence, je décidais de m'arréter là.
Et je laissais les commandes à Pascal, en lui permettant de prendre l'affaire en main en douceur.
Je lui laisse donc continuer de vous raconter l'histoire du CAJ.