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Le post-gazette

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101 Re: Le post-gazette le Mer 24 Nov 2010 - 0:00

Eric

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Découvrez l'aquarium le plus cher du monde
Votre poisson rouge préféré ne supporte plus le bocal ? Achetez lui l'aquarium le plus cher du monde !

Recouvert d'or 24 carat et pesant 68 kg, voici l'aquarium le plus cher au monde. Baptisé "Aquavista Dinosaur Gold", ce récipient gigantesque coûte la somme rondelette de 3 millions de livres, soit plus de 3,5 millions d'euros. Un investissement qui fait réfléchir, même lorsque l'on aime les poissons !

Malgré ce que l'on pourrait penser, la valeur de cet aquarium n'est pas seulement due au fait que le contour soit recouvert d'or. En réalité, c'est un... os de tyrannosaure, glissé dans l'un des côtés de l'objet, qui fait grimper le prix aussi haut. Et son utilité reste encore à prouver, c'est ce qui permet à "l'Aquavista Dinosaur Gold" d'être aujourd'hui l'aquarium le plus cher du monde.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178



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102 Re: Le post-gazette le Mer 24 Nov 2010 - 0:08

Eric

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L’esturgeon bientôt de retour dans le Rhône
L'esturgeon Acipenser sturio a disparu des eaux du Rhône dans les années 1970

ENVIRONNEMENT - Un laboratoire de Lyon travaille sur la réintroduction du poisson dans le fleuve...

Verra-t-on un jour des esturgeons remonter jusqu'à Lyon? Un laboratoire lyonnais travaille depuis trois ans à la réintroduction de la célèbre espèce à caviar dans le Rhône.

Ce poisson y était déjà pêché au Moyen-Age, et il était vendu seulement un sou la livre au 15ème siècle… Encore fallait-il, avant de penser réintroduire l'esturgeon disparu dans les années 1970, savoir de quelle espèce il s'agissait.
L'ADN des esturgeons analysé

Le laboratoire de paléogénétique et évolution moléculaire (ENS-Lyon/CNRS/Lyon-I, INRA) vient d'identifier avec une quasi-certitude l'esturgeon européen, de son petit nom Acipenser sturio, en analysant l'ADN de spécimens conservés dans les musées de Nîmes et d'Arles. Certains taxidermisés, datant des 19è et 20è siècles, d'autres à l'état de restes osseux remontant à l'antiquité.

«Etudier à la fois des échantillons historiques et archéologiques permet de comprendre l'évolution de la diversité génétique de cette population à travers le temps», explique Catherine Hänni, directrice du laboratoire.

Des esturgeons venus de Gironde

On sait que les populations étaient stables, importantes et l'esturgeon devait remonter le Rhône jusqu'à Lyon. Où trouver alors les «candidats» à la réintroduction? Pas si loin. La dernière population européenne d'Acipenser sturio a en effet survécu dans le bassin de la Gironde. Quelques-uns des derniers jeunes esturgeons sauvages ont été capturés, ont réussi à être élevés et reproduits en captivité. Depuis 2007, 130.000 alevins ont été relâchés.

«L'objectif est de redonner à l'esturgeon son aire naturelle de répartition, à partir des grands fleuves européens», explique Paul Gonthier, chef d'unité de recherche du Cemagref de Bordeaux. «C'est une espèce symbolique, qui incite à protéger les milieux naturels, ce qui profite aux autres espèces». Reste encore quelques étapes avant sa réintroduction dans le Rhône: étudier les effets du réchauffement climatique sur le fleuve et décrocher les financements nécessaires.

L'esturgeon européen est le plus grand poisson migrateur de France. Il peut vivre un siècle, atteindre 250 kilos et mesurer jusqu'à 3,5 mètres de long. Il se reproduit en eau douce, puis devient adulte, au bout de quinze ans, en mer. Il fourni un excellent caviar, mais ne comptez pas manger un jour de l'esturgeon pêché dans le Rhône. Comme toutes les autres espèces d'esturgeons, il est strictement protégé par plusieurs conventions internationales.


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103 Re: Le post-gazette le Mer 24 Nov 2010 - 0:10

Eric

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Coraux menacés par la pêche et la pollution à Bali

L’île touristique de Bali, en Indonésie, attire les touristes et les amateurs de plongée qui espèrent entrevoir dans les récifs coralliens de multiples poissons tropicaux, dont le poisson lune, à tête prohéminente. Les autorités en place sur cette île désirent protéger un secteur maritime de 20,000 hectares, là où s’affairent de nombreux adeptes de la plongée sous-marine.

Dans cette zone encerclant de petites îles, une menace pèse sur les récifs coralliens. On attribue à la pêche et à la pollution les dommages causés aux coraux. Les pêcheurs se servent d’explosifs et de cyanure en guise de méthodes pour attraper les poissons. Certains navigateurs ne se soucient pas de l’endommagement qu’ils causent en jetant l’ancre à l’eau. Le déversement de déchets à la mer par les hôtels de plus d’un villages causent également des dommages à ces barrières de coraux. Grâce à une initiative financée par les communautés locales, ces comportements peu respectueux de l’environnement n’auront plus cours en cette section de mer protégée.

Les autorités identifieront les endroits spécifiques où la pêche, la culture d’algues et la plongée seront permises. Près de l’île de Bali, 53% des récifs coralliens se retrouvent, comprenant 75% des espèces de coraux et plus que 3000 sortes de poissons. En 2009, une entente eut lieu entre six pays d’Océanie et de l’Asie du Sud-Est afin de s’opposer à la pêche illégale et de protéger certaines zones de la mer.


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104 Re: Le post-gazette le Mer 24 Nov 2010 - 0:15

Eric

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La biodiversité marine : servir et inspirer l’humanité?

« La biodiversité, c’est nous. Et la protéger, c’est nous protéger ». S’il y avait un message à retenir de la conférence donnée par Tarik Chekchak à la Biosphère de Montréal, ce serait celui-là. Le directeur du volet Sciences et environnement au sein de l’équipe Cousteau et de The Cousteau Society, était récemment de passage au Québec à l’invitation de l’Association des communicateurs scientifiques du Québec.

Tarik Chekchak l’affirme : « la biodiversité, c'est 3,8 milliards d’années de recherche et développement. Elle a peut-être quelque chose à nous apprendre… » Comment imiter ses bons exemples? Grâce au biomimétisme. Cette discipline consiste, face à un problème, à se demander si la nature l’a rencontré, et, le cas échéant, comment elle l’a résolu. Trois niveaux d’imitation existent : imitation de la forme, du procédé ou de l’écosystème.

Par exemple, le fabricant automobile Daimler-Chrysler désirait une voiture aérodynamique, sécuritaire, confortable et écologique. C’est dans l’océan qu’ils ont trouvé un animal dont la forme et la structure correspondaient à ces critères : le poisson-coffre. Avec ses muscles puissants et sa forme aérodynamique, ce poisson des récifs coralliens se déplace en dépensant le moins d’énergie possible. Il se protège des collisions grâce à ses écailles rigides et est très habile pour se diriger dans des endroits exigus.
Certains écosystèmes ont également des choses à nous apprendre pour mieux gérer notre propre économie. Les forêts tropicales et les récifs coralliens, par exemple, appliquent les principes suivants : utiliser les déchets comme ressources, diversifier et coopérer, optimiser plutôt que maximiser, utiliser l’énergie efficacement, ne pas épuiser ses ressources, acheter local, ne pas souiller son nid…

Aux États-Unis, une ferme urbaine applique ces principes et fait cohabiter poissons et légumes, les uns au-dessus des autres. À l’étage inférieur se trouvent des poissons. Leurs déjections, pleines d’ammoniac, sont transformées en nitrates par des bactéries, et envoyées à l’étage supérieur, où poussent tomates, salades et cresson. Les nitrates aident à la croissance des légumes, et ces derniers purifient à leur tour l’eau, renvoyée aux poissons.

Selon Tarik Chekchak, nous avons trop longtemps considéré l’humain d’un côté, son environnement de l’autre, alors qu’ils font bel et bien partie d’un tout. Résultat : nous avons mis en place des comportements mettant en danger l’équilibre de la planète. Mais grâce au biomimétisme, nous pouvons rester optimistes : en observant et en imitant les nombreuses stratégies du vivant, nous pourrions concevoir de nouveaux modes de fonctionnement. Et plus la biodiversité est riche, plus nous aurons de chances d’y trouver les ressources pour nous adapter aux changements.


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105 Re: Le post-gazette le Ven 3 Déc 2010 - 10:35

Eric

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Cet aquarium est le plus grand du monde !
Situé à Atlanta, cet aquarium, qui regroupe plusieurs centaines d'espèces de la faune aquatique, est le plus grand du monde.

Le plus grand aquarium du monde se trouve aux États-Unis, et plus précisément à Atlanta en Géorgie. La quantité d'eau présente atteint ici des sommets, avec plus de 30 millions de litres d'eau. La faune et la flore de cet aquarium y sont extrêmement riches et diversifiées. Il est ainsi possible de voir évoluer dans les bassins des bélougas, des baleines blanches, des requins, des hippocampes, ou encore des tortues de mers.

Au total, ce sont plus de 100 000 spécimens marins qui sont donnés à voir au public dans des conditions de visites uniques.
A noter qu'en dehors des aquariums asiatiques, il s'agit du seul endroit au monde où il est possible de voir évoluer des requins baleines avec une liberté aussi grande.
la vidéo sur http://vimeo.com/17250055


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106 Re: Le post-gazette le Ven 3 Déc 2010 - 10:41

Eric

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De nouvelles espèces découvertes par des chercheurs français en Papouasie

JAKARTA — Un poisson cavernicole sans yeux et une grenouille portant ses petits sur le dos font partie de nouvelles espèces découvertes par des scientifiques français et indonésiens dans une région extrêmement sauvage de la Papouasie, ont-ils annoncé vendredi.

Ces espèces ont été repérées dans les grottes profondes, les rivières souterraines et la jungle du massif karstique de Lengguru, dans la partie indonésienne de la Nouvelle-Guinée.

"En terme de découvertes, tout ou presque reste encore à faire dans cette région très difficile d'accès mais qui possède une biodiversité exceptionnellement riche", a résumé Laurent Pouyaud, chercheur à l?Institut de la Recherche et du Développement (IRD) à Montpellier.

Durant sept semaines, l'équipe pluridisciplinaire de scientifiques (biologistes, hydrogéologues, paléontologues, archéologues...) a souffert physiquement pour explorer l?immense "labyrinthe d'écosystèmes isolés" où des espèces ont pu rester protégées depuis des millions d'années.

C'est dans une grotte jusqu'alors inexplorée qu'ils ont repéré une nouvelle espèce de poisson s'étant adaptée aux conditions extrêmes en perdant sa pigmentation et ses yeux. "Il s'agit, à notre connaissance, du premier poisson cavernicole découvert en Papouasie indonésienne", a souligné Laurent Pouyaud, en précisant que les scientifiques allaient officialiser leurs découvertes en publiant des études dans les prochains mois.

Les archéologues de la mission prévoient également de revenir sur les lieux après avoir été "subjugués" par la découverte de peintures rupestres et d'outils en coquillage confirmant que cette région de Papouasie avait été un lieu de passage entre l'Australie et l'Asie, il y a près de 40.000 ans.

Lancée au cours de l'"Année de la biodiversité", l'expédition Lengguru-Kaimana 2010 a été "la première étape d'un programme de recherche de grande envergure" mené par l'IRD, le Ministère indonésien des Affaires Maritimes et l?Institut indonésien des sciences, avec l'aide d'associations et de partenaires privés.

Les scientifiques veulent aller vite car la Papouasie attire de plus en plus la convoitise des grands groupes miniers ou énergétiques pour les trésors que renferme son sous-sol, riche notamment en or, cuivre et gaz.


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107 Re: Le post-gazette le Ven 3 Déc 2010 - 10:44

Eric

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Les poissons ressentent-ils la douleur ?

Pour savoir si les poissons ressentent bien la douleur et, si oui, de quelle manière, les scientifiques ont examiné leur machinerie biologique. Ils ont ainsi découvert dans leur système nerveux l'existence de deux types de récepteurs : les nocicepteurs et les récepteurs aux enképhalines et aux opioïdes, deux familles de neurotransmetteurs. Les premiers sont impliqués dans la sensibilité à différents stimuli (brûlures, coups, etc.), tandis que les seconds jouent un rôle dans l'inhibition de la sensation douloureuse, les opioïdes et les enképhalines étant de véritables analgésiques naturels. Il est désormais admis que les poissons possèdent un équipement biologique nociceptif quasi identique à celui des vertébrés supérieurs. Cependant posséder les récepteurs de la nociception ne signifie pas ressentir la douleur. Pour en être certain, il faut s'assurer de la capacité du poisson à avoir conscience de la relation de cause à effet entre stimuli et sensation. En clair, il s'agit de ne pas tomber dans le piège de l'anthropomorphisme. Pour l'heure, aucune des nombreuses études à ce sujet n'a encore permis de trancher : la plupart soulèvent des critiques d'ordre méthodologique et divisent la communauté scientifique. Sans compter que l'extrême diversité des poissons - 40.000 espèces - ne facilite pas la tâche des chercheurs, qui ne veulent se risquer à aucune généralisation. Pour ne donner qu'un exemple, si une certaine mémorisation des stimulations douloureuses a été mise en évidence chez le poisson rouge, elle n'a pas été retrouvée chez d'autres espèces…


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108 Re: Le post-gazette le Ven 18 Fév 2011 - 14:16

Eric

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Le voleur tue le poisson rouge pour ne pas « laisser de témoin »

Un couple de Chicago a eu la désagréable surprise de découvrir que leur maison avait été cambriolée pendant leur absence en janvier. Plus perturbant, leur poisson rouge avait été empoisonné. La police a finalement arrêté les cambrioleurs qui ont reconnu avoir tué le poisson rouge pour ne pas « laisser de témoin » de leurs méfaits.

Trois adolescents de 15 à 17 ans ont été arrêtés ces derniers jours pour le cambriolage d’une maison de l’Illinois. Les enquêteurs avaient notamment été intrigués par le fait que le poisson rouge de la maison avait été empoisonné à coup de moutarde, de ketchup et de sauce pimentée.

Les adolescents ont reconnu les faits et déclaré aux policiers abasourdis qu’ils avaient tué le poisson pour ne pas « laisser de témoins ». Ils avaient dérobé une console Nintendo, 30 jeux vidéos et 30 DVD.



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109 Re: Le post-gazette le Ven 18 Fév 2011 - 14:18

Eric

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La planète n'a jamais consommé autant de poisson, "préoccupation" de la FAO

La consommation de poisson a atteint des records en 2010 et les réserves mondiales sont à reconstituer d'"urgence", relèvent les experts de la FAO qui expriment leur "préoccupation" dans un rapport publié lundi à Rome.

La contribution du poisson à l'alimentation a atteint en moyenne un record de près de 17 kg par habitant et le poisson assure au moins 15% des besoins moyens en protéines animales de plus de 3 milliards de personnes, note l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture dans ce rapport sur "la situation mondiale des pêches et de l'aquaculture".

"Cet accroissement s'explique principalement par le développement de l'aquaculture qui est appelée à dépasser les pêches de capture comme source de nourriture".

La FAO constate également "qu'aucune amélioration n'a été observée dans la situation des stocks halieutiques mondiaux".

Les stocks mondiaux de poisson surexploités, épuisés ou en phase de reconstitution sont légèrement supérieurs à ceux de 2006 à environ 32% du total, et "doivent être restaurés d'urgence".

"Le fait que la situation des stocks ne se soit pas améliorée est source de grande préoccupation", a déclaré Richard Grainger, expert à la FAO et l'un des responsables éditoriaux du rapport. "Le pourcentage de surexploitation doit régresser même s'il semble que nous ayons atteint un plateau".

Les auteurs du rapport préconisent "l'intensification des efforts visant à resserrer les contrôles dans le secteur", avec par exemple, des mesures commerciales contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).

Ces dispositions visent à interdire l'accès au commerce international des produits résultant de ces pratiques afin d'améliorer la gestion du secteur et réduire les niveaux de surexploitation. Selon une récente étude, le coût de la pêche illégale et non déclarée est estimé à 10-23,5 milliards de dollars par an.

Le rapport évoque également la proposition d'un registre mondial des navires de pêche. L'idée est d'attribuer un "numéro d'identification unique" à vie à chaque navire, indépendamment des changements de propriétaire ou de pavillon. Cette mesure de transparence faciliterait le travail de la police maritime luttant contre les activités de pêche illégale.

Au total, les pêches et l'aquaculture font vivre 540 millions de personnes, soit 8% de la population mondiale.

"La planète n'a jamais consommé autant de poisson et le secteur assure, de façon directe et indirecte, un nombre d'emplois sans précédent", résume la FAO selon laquelle "les produits de la pêche continuent d'être les produits alimentaires de base les plus échangés à l'échelle mondiale, pour une valeur record de 102 milliards de dollars en 2008 (+9% par rapport à 2007)".

Les experts, qui plaident pour "une gestion durable des ressources aquatiques", soulignent aussi que que "le poisson est un aliment riche en protéines d'excellente qualité" et que "le secteur contribue de façon substantielle à la sécurité alimentaire mondiale".


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110 Re: Le post-gazette le Ven 18 Fév 2011 - 14:24

Eric

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Apron, le petit poisson qui ne mourra pas (France)

Son mode de survie : le mimétisme sur les gravières des cours d'eau ; il s'agissait donc d'éviter les bouleversements de ces dernières

A l’heure où les besoins d’énergie et la nécessité de protéger les ressources en eau apparaissent cruciaux pour l’humanité, on ne peut oublier que les cours d’eau sont aussi témoin et refuge d’une biodiversité tout aussi nécessaire à la planète. En témoigne l’intérêt porté par EDF à la connaissance et à la protection de l’Apron dans les affluents de la Durance.

Cette rivière qui coule des Alpes méridionales françaises jusqu’à l’Etang de Berre et au Rhône, représente avec 32 ouvrages, 10% de la capacité hydroélectrique française, et s’avère essentielle à l’irrigation agricole sur son bassin.

L’Apron, lui, est un petit poisson effilé aux belles nageoires dorsales. Très discret (il ne quitte qu’à la nuit les fonds de graviers où son mimétisme le rend invisible) il aurait pu disparaître sans faire de bruit. En 1900 on le trouvait de la Bourgogne au Luberon sur de nombreux cours d’eau. Un siècle plus tard il survit dans quelques rivières méridionales, pas plus.

Les débits réservés insuffisants des rivières à l’aval des retenues d’eau et l’envasement favorisé par les barrages auraient eu leur part de responsabilité dans un effacement définitif, finalement évité. Combien d’espèces risquent elles de subir le même sort au gré des programmes hydroélectriques autour de la Méditerranée ?

« A son propos nous sommes dans une dynamique de la connaissance et nous avons réalisé nos premières actions de protection » explique Géraldine Duvochel, au département Eau & Environnement de l’Unité de Production Méditerranée à Electricité De France (EDF). Engagé dans deux programmes LIFE (programmes européens successifs qui fournissent la moitié des finances nécessaires durant cinq ans) de sauvegarde de l’apron. EDF finance les recherches génétiques sur l’espèce que mène l’Université de Provence depuis 1998.
Favoriser la connaissance d'une espèce très discrète
« Nous avons également cherché à éviter l’accumulation de graviers de rivière sur le Buech, un affluent de la Durance, à l’amont de notre retenue d’eau », et un engravement excessif préjudiciable à l’Apron. Des pièges à gravier ont donc été créés en amont.

Encore fallait il agir de façon à ne pas gêner l’espèce, notamment durant la période de reproduction de l'apron. Avec divers acteurs dont l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (Onema ) un protocole de travaux a permis de mieux définir le positionnement du piège à gravier, les périodes de travaux, finalement en juillet 2010, et notamment l’enfouissement de la canalisation d’amenée d’eau potable jusqu’à la ville proche de Sisteron.

En 2013, EDF créera sur un autre ouvrage, le seuil de Salignac, une passe à poissons, afin que l’Apron puisse mieux assurer la migration locale qui semble caractériser l’espèce.

« D’ici là les études, qui font appel à des marqueurs génétiques, et qui sont inscrites dans un plan national de sauvegarde de l’apron, devraient nous aider à mieux comprendre comment s’effectuent ces échanges dans les cours d’eau que fréquente l’espèce » reprend Géraldine Duvochel.

La société productrice d’électricité consacrera environ 200 k€ à cette passe à poisson, et finance pour 60 000 €/an les différentes actions de protection de l’apron. Il faut en rajouter autant pour la seule étude génétique qui fera avancer la connaissance d’une espèce qui a failli disparaître.


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111 Re: Le post-gazette le Jeu 10 Mar 2011 - 19:34

Eric

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Des millions de poissons retrouvés morts en Californie.
Hier matin, les habitants de Redondo Beach en Californie ont découvert des millions de poissons sans vie flottant à la surface de l'eau. Une hécatombe que tentent d'expliquer les spécialistes.

C'est dans la marina de King Harbor aux Etats-Unis que les scientifiques ont fait l'inquiétante découverte. Hier matin, une marée de millions de cadavres de poissons a envahi une partie du port. Selon les premières constatations, un manque d'oxygène pourrait être à l'origine de la mort de ces poissons, en majorité des sardines. Mais les chercheurs ont indiqué qu'il faudra attendre plusieurs jours avant de connaitre la cause précise de l'extinction.

Ce n'est pas la première fois qu'un tel phénomène se produit dans les eaux de Redondo Beach. Des morts massives étaient déjà survenues en 2003 et 2005 et avaient conduit les biologistes marins à installer des détecteurs pour surveiller les niveaux d'oxygène. Dans les deux cas, l'extinction avait été causée par une floraison d'algues. En effet, lorsqu'elles sont approvisionnées en nutriments et exposées au soleil, les algues se mettent à proliférer avant de mourir et de couler. Des bactéries prennent alors le relais et détruisent les plantes en absorbant l'oxygène de l'eau. C'est ce processus qui provoque la chute du niveau d'oxygène causant la mort des poissons qui suffoquent.

Manque d'oxygène ou pollution ?

Cette fois-ci encore, les spécialistes se sont aperçus que la concentration d'oxygène était très basse. "Il n'y avait quasiment pas d'oxygène dans l'eau", a déclaré au Los Angeles Times, Brent Scheiwe, directeur du SEA Lab de Redondo Beach. Pourtant, de multiples hypothèses sont envisagées. "Ce que nous essayons de démêler c'est si la mort est une conséquence de l'accumulation d'algues, de poissons ou d'une pollution de l'eau", a expliqué le Pr David Caron de l'Université de Californie du Sud.

Outre la cause, se pose désormais un autre problème, celui d'évacuer les millions de cadavres des eaux de la marina. La chair des poissons qui se décompose peu à peu libère de puissantes émanations qui envahissent le port. Les autorités réfléchissent donc à la meilleure manière de s'en débarrasser et envisagent de les rejeter à plusieurs kilomètres au large des côtes.


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112 Re: Le post-gazette le Jeu 10 Mar 2011 - 19:35

Eric

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La soupe d'ailerons de requin est une spécialité culinaire très recherchée en...

PEKIN, 9 mars 2011 Un délégué de l'Assemblée nationale populaire (ANP), le parlement chinois, a proposé d'interdire le très lucratif commerce des ailerons de requin pour protéger ces poissons, a rapporté l'agence Chine nouvelle mercredi.> Mais le prélèvement des ailerons, qui se fait souvent sur des requins vivants par la suite relâchés et promis à une mort lente, est responsable d'une diminution rapide des populations de ces animaux dans le monde.

"Seule une loi peut stopper le commerce des ailerons de requins et réduire les mises à mort de requins", selon Ding Liguo, un délégué de l'ANP qui se trouve aussi être un milliardaire, cité par l'agence officielle chinoise.

Les énormes profits tirés du commerce des ailerons ont provoqué une surpêche, avec une trentaine d'espèces de requin menacées d'extinction, selon M. Ding qui ajoute que la Chine devrait être en pointe sur cette interdiction étant donné que 95% des ailerons sont consommés en Chine (y compris Hong Kong) et à Taïwan.

Chine nouvelle n'a pas précisé si la proposition de M. Ding, qui préside le groupe sidérurgique Delong Holdings Limited, avait été soumise par écrit ou oralement au parlement.

Mais dans les deux cas, une loi mettrait probablement des années avant d'être adoptée et buterait sur l'opposition des pêcheurs et des restaurateurs chinois.

M. Ding rejette les vertus nutritionnelles prêtées aux ailerons.

"Les recherches montrent que leur valeur nutritionnelle est similaire à celle de la volaille, de la peau de poisson, de la viande ou des oeufs", affirme-t-il en ajoutant que les ailerons "n'ont aucun goût".

Selon l'association Shark Savers, plus de 100 millions de requins sont tués par an, en majorité pour leurs ailerons. Dans certaines mers du globe, les populations de requins ont décrû de 90% au cours des 20 dernières années, ajoute cette organisation.


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113 Re: Le post-gazette le Jeu 10 Mar 2011 - 19:36

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Les gros poissons disparaissent au profit des petits

La pêche intensive a considérablement fait baisser le nombre de gros poissons prédateurs, ce qui permet une prolifération des petits poissons...

La surpêche est en train de changer l'écosystème au fond de nos océans. Deux tiers des thons, morues et mérous ont déjà disparu et la situation ne semble pas devoir s'améliorer. "La surpêche a eu pour effet de modifier l'équilibre de la faune dans les océans alors que la forte diminution des gros prédateurs a fait exploser les populations de petits poissons", explique ainsi Villy Christensen, professeur à l'Université de Colombie Britannique au Canada, relayé par 20minute.fr.

C'est au cours des 40 dernières années que s'est produite 54% de cette diminution des gros poissons. Une période qui a justement connu un accroissement continu de pêche industrielle... "Actuellement, nombre de poissons sont transformés en farine et huile pour être utilisés comme aliments pour l'industrie de l'aquaculture qui dépend de plus en plus de cette source d'alimentation", note également Villy Christensen avant d'adresser une sérieuse mise en garde : "Si cette situation persiste, nos océans risquent de devenir un jour une ferme à produire des aliments pour l'aquaculture".

Pourtant, le recours à l'aquaculture semble indispensable afin de pouvoir subvenir aux besoins d'un nombre toujours plus important d'êtres humains. "La clé est le recours à de bonnes pratiques scientifiques -comme la réduction de l'usage des antibiotiques - et de gestion", explique de son côté Siwa Msangi, chercheur à l'International Food Policy Research Institute à Washington. Mais les industriels sont-ils prêts à rogner sur leurs profits pour mettre cela en oeuvre ?


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114 Re: Le post-gazette le Jeu 10 Mar 2011 - 19:40

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Qu'est-ce qui a cinq pattes et deux têtes ?
Une tortue a vu le jour il y a peu en Slovaquie avec... cinq pattes et deux têtes !
Non, ce n'est pas une simple tortue et Jean de la Fontaine peut aller se rhabiller... Avec ses deux têtes et ses cinq pattes, cette drôle de bébête slovaque a vu le jour il y a un peu plus de deux mois du côté de Zilina. La drôle de bestiole a donc "ses têtes" qui bougent indépendamment l'une de l'autre. La cinquième petite "papatte" est elle à une place étrange : entre les deux têtes. Si le propriétaire est fier de sa tortue, les experts rappellent qu'elle a eu de la chance de ne pas naître en pleine nature. Et pour cause ! Malgré ses deux cerveaux et sa patte en plus, notre "tortue géniale" n'est pas franchement gâtée : impossible pour elle de se cacher dans sa carapace. Une vraie histoire sans queue... ni tête en somme !


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115 Re: Le post-gazette le Mar 5 Avr 2011 - 16:30

Eric

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L'eau radioactive continue d'être rejetée en mer à Fukushima

Tepco, l'opérateur de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima-Daiichi, a versé mardi les premiers dédommagements aux villes sinistrées tandis que de l'eau radioactive continuait d'être rejetée en mer.

Les ingénieurs japonais tentent désespérément de trouver parallèlement un moyen de contenir le déversement d'eau contaminée. Mardi, ils ont ainsi fait usage d'un "verre liquide" dans l'espoir de boucher les fissures dans un puits de béton qui perd de l'eau.

"Nous avons tenté de verser des mélanges de sciure, de journaux et de béton à l'intérieur du puits (ndlr, qui mène à des tunnels à l'extérieur du réacteur n°2) mais le mélange ne semble pas pénétrer à l'intérieur des fissures", a reconnu Hidehiko Nishiyama, directeur général adjoint de l'Agence japonaise de sûreté nucléaire et industrielle (Nisa).

"Nous ne savons toujours pas comment l'eau fortement contaminée s'échappe du réacteur n°2", a-t-il ajouté.

Un total de 60.000 tonnes d'eau hautement contaminée se trouve dans la centrale depuis que les ouvriers de Tepco ont versé de l'eau de mer pour refroidir les réacteurs. L'exploitant de la centrale a commencé lundi à rejeter dans l'océan 11.500 tonnes d'eau contaminée. Cette opération devrait se poursuivre jusqu'à vendredi.

L'eau qui va être déversée dans la mer est environ 100 fois plus radioactive que les seuils autorisés, a précisé Tepco.

Mais, selon le gouvernement, il n'y a pas d'autre alternative, car l'opérateur n'a plus de place pour stocker une eau encore plus radioactive ayant servi à refroidir les réacteurs.

Le Japon a parallèlement demandé à la Russie l'envoi d'une usine flottante utilisée pour le démantèlement des sous-marins nucléaires qui permettrait de solidifier l'eau contaminée provenant de la centrale, mars, rapporte mardi l'agence de presse Interfax.

Actuellement en service près de Vladivostok, la plate-forme "Sourouzane", l'une des usines de retraitement de déchets radioactifs liquides les plus importantes au monde, permet de solidifier 35 m3 de liquide contaminé par jour.

DÉDOMMAGEMENTS AUX VILLES

Tokyo Electric Power CO (Tepco) a annoncé mardi avoir commencé à verser des dédommagements à des municipalités pour venir en aide aux personnes évacuées ou qui ont été touchées par des émissions radioactives.

L'opérateur doit faire face à une immense facture pour réparer les dégâts créés par ses réacteurs endommagés par le tremblement de terre et le tsunami qui ont ravagé le nord-est du Japon le 11 mars dernier.

"Nous continuons de négocier les montants que nous assumerons et dans quelle proportion nous aurons l'assistance du gouvernement", a déclaré le vice-président de Tepco Takashi Fujimotohe lors d'une conférence de presse.

Selon lui, la société nippone a offert 20 millions de yen (167.000 euros) de dédommagement à chaque ville située dans les environs de la centrale.

Un autre dirigeant de Tepco a indiqué que l'opérateur avait offert cette somme à dix villes mais que l'une d'entre elles l'avait refusée.

L'action de l'entreprise a perdu plus de 80% de sa valeur depuis le début de la crise.

Trois semaines et demie après la catastrophe qui a plongé le Japon dans une crise sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale, le bilan est de 28.000 morts et disparus.


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116 Re: Le post-gazette le Mar 5 Avr 2011 - 16:42

Eric

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Un aquarium d'anguilles électriques dans le coffre !

La solution 100 % écolo et naturelle pour rouler longtemps avec une voiture électrique.

On a enfin trouvé la solution pour accroître l'autonomie des voitures électrique, avec de l'électricité produite de manière parfaitement renouvelable, et sans aucune émission de CO2 ni déchet radioactif. Il s'agit d'une solution animale, dont le seul défaut est de requérir l'intégralité du coffre, parce qu'il faut y placer un aquarium. C'est là que vivront une paire d'anguilles électriques (de préférence, un mâle et une femelle), qui produira toute l'électricité dont on a besoin le véhicule. La seule difficulté est de leur mettre une ceinture métallique avec un fil conducteur, pour permettre la récupération de l'électricité de leur corps, et la transmettre aux batteries de l'auto. On prendra bien garde à mettre des gants d'électricien avant d'opérer.

Pour une petite voiture électrique, comme la Mitsubishi i-MiEV, 2 anguilles de moyenne taille suffiront. Mais sur une voiture plus grosse, comme une Nissan Leaf, il faut employer de grosses anguilles. Sinon, la voiture ne pourra pas rouler à plus de 90 km/h. Pour dépasser enfin, on donnera un petit coup de cravache sur la tête de chaque anguille, cela garantira des reprises vigoureuses ! Une autonomie de plus de 1000 km est possible avec un couple de grosses anguilles, et les nourrir ne coûte pas cher : les anguilles adorent la salade. Mais attention, uniquement de la salade bio sans nitrates, sinon elles produisent un courant de faible tension.









Un joli poisson d'avril


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117 Re: Le post-gazette le Mar 5 Avr 2011 - 16:48

Eric

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Un million de poissons tropicaux en transit à Lormont

Michel Mayer, chargé des expéditions, détaille les techniques de transport.

Le quartier de la Gardette (Bordeaux) inonde tout le marché. La zone d'activités lormontaise est effectivement en pleine effervescence. La marchandise provient de tous les coins du monde : Birmanie, Colombie, Inde, Indonésie, Nigeria, Vietnam, Zaïre… Elle reste dans l'entrepôt une quinzaine de jours en moyenne puis repart en direction de tous les recoins de France métropolitaine, vers l'outre-mer et dans quelques pays étrangers. Il ne s'agit pas de drogue, ni de marchandise illicite… mais de poissons tropicaux, d'eau de mer ou d'eau douce, chaude ou froide.

L'entreprise Exomarc est grossiste en poissons qu'aquarium. Créée à Bordeaux en 1983, la société a installé sa serre de 1 600 mètres carrés et ses 1 600 aquariums - soit un volume de 700 mètres cubes d'eau - à Lormont en 2000.

Mondialisation
« C'est un métier exigeant car les 23 salariés travaillent avec du vivant. Nous faisons tout pour qu'un poisson qui arrive chez nous reparte plus beau et en forme qu'il ne l'était à son arrivée », explique le gérant Marc Seguinot à la quinzaine de curieux, dont la moitié d'enfants, qui avaient répondu à l'invitation de la manifestation du Printemps des Hauts de Garonne.

Pas d'élevage chez Exomarc, juste de l'import, du transit et de l'export. « 80 % du transport se fait par avion. La globalisation, l'entreprise est en plein dedans. Alors quand il y a un problème sur le marché des changes, le prix du kérosène ou avec un volcan islandais qui perturbe le trafic aérien, on s'en prend plein la figure immédiatement », précise le directeur.

L'entreprise fait un chiffre d'affaires de 3 millions d'euros. Quand on sait que le néon - petit poisson d'eau douce brésilien et colombien, rouge et bleu électrique - est le plus revendu par Exomarc, à 0,69 centime d'euros l'unité, ça en fait des poissons qui passent par Lormont !

En ce jour de poisson d'avril, Michel Mayer, chargé des expéditions France et étranger, estime à 1 million le nombre de poissons présents sous le vaste hangar de tôle grise. L'entreprise propose 350 espèces et 6 000 références différentes. Tout ça niché de manière insoupçonnée au cœur de la zone d'activités de la Gardette.
Strict cahier des charges
Combattants, platys, guppys, barbus de Sumatra, kuhlis… « 95 % des poissons d'eau douce proviennent d'élevage du Brésil, d'Afrique, de Thaïlande, de Malaisie ou des États-Unis. Les éleveurs respectent un strict cahier des charges. Ce sont souvent des élevages qui viennent en complément de la culture du riz en Asie ou des légumes en Israël », raconte Michel Mayer, dans l'entreprise depuis plus de vingt ans.

Pour l'eau de mer, c'est le contraire : 95 % des poissons sont sauvages. « Les spécimens capturés dans la nature sont plus résistants. Les aquariophiles préfèrent toujours les poissons sauvages aux poissons d'élevage. Mais toutes les espèces ne sont pas exportables. Les pays d'origine accordent licences de pêche et quotas. Tout est contrôlé une seconde fois à l'entrée de l'Union européenne », précise le spécialiste.

C'est la convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, signée en 1973, qui régit l'importation des poissons qui arrivent des milieux naturels jusqu'à Lormont.

Tous les nouveaux venus sont accueillis sur le sol lormontais dans une salle d'acclimatation spécifique, puis placés dans leurs bacs de transit. « Là, les poissons sont déparasités, immuno-stimulés, vermifugés. Certains cycles parasitaires dans le tube digestif des poissons durent trois semaines. C'est autant de stockage et de travail », détaille encore le responsable des expéditions.
Traçabilité des poissons

Comme toute marchandise, les poissons bénéficient d'une traçabilité tout au long de leur trajet. Si chaque animal n'a pas un numéro, c'est le bac entier qui peut être identifié. « Entre le moment où le poisson quitte son pays d'origine et celui où il repart de notre entrepôt, le taux de mortalité est de 3,2 %. Un chiffre divisé par deux tous les cinq ans », assure Michel Mayer.

Placés dans des poches en plastique et dans des caisses en polystyrène autochauffantes, les poissons tropicaux arrivent en quelques heures le jour même à Angoulême, La Rochelle ou Agen, en moins d'une journée dans le reste de la France et entre un et deux jours pour l'étranger et l'outre-mer.

Pour finir la visite, une fillette veut voir les piranhas. Guère plus gros qu'une pièce de deux euros, ils n'ont pas l'air bien méchant. « De cette taille, âgés de trois mois, ils peuvent déjà vous arracher des petits bouts de peau », prévient le connaisseur. Nous voilà prévenus. Les poissons sont bien vivants et en pleine forme.


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118 Re: Le post-gazette le Mer 20 Avr 2011 - 18:04

Eric

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Le Piranha géant.
Lors du tournage de l'émission d'ITV, "Rive Monsters", Jérémy Wade, Pêchant le long du fleuve Congo en Afrique, un Britannique de 52 ans a eu la surprise de voir pendre au bout de sa ligne un piranha impressionnant aux dents effrayantes !

Le piranha est connu pour être un poisson carnivore, capable de détecter le sang dans l'eau à une distance impressionnante, son espèce se décline en plusieurs branches et certaines sont incroyablement grande.

Ainsi, Jérémy Wade, animateur de "Rive Monsters", a pêché en Afrique un piranha géant incroyable.

Une prise impressionnante quand on sait que cette espèce est connue pour son instinct de chasseur.
Ce poisson serait notamment capable d'attaquer des hommes, ou les crocodiles.

Ce spécimen de piranha géant est doté de 32 dents, ces dernières étant semblables à celle du requin blanc dans leur taille, l'animal pêché devant la caméra de "Rive Monsters" mesure 1,5 mètres de long, pour 45 kilos.




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119 Re: Le post-gazette le Mer 20 Avr 2011 - 18:05

Eric

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Un Silure de 3 mètres dans l'Aar.



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120 Re: Le post-gazette le Mer 20 Avr 2011 - 18:06

Eric

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Impressionnant, un brochet de 60cm se fait attraper a son tour par un autre qui fais le double

(les dialogues sont peu courtois)


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121 Re: Le post-gazette le Mer 20 Avr 2011 - 21:01

sebseb

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Superbe tes vidéos Eric


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Seb c'est bien

122 Re: Le post-gazette le Ven 29 Avr 2011 - 13:08

Eric

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Marée noire aux Etats-Unis : où est donc passé le pétrole de BP ?
Le 20 avril 2010, BP perdait le contrôle du puits de pétrole qui alimentait sa plateforme Transocean Deepwater Horizon au large des côtes lousianaises.

Trois mois et de multiples tentatives échouées plus tard, la multinationale parvient enfin à colmater la fuite.

Entre-temps, près de 800 millions de litres de brut se sont déversés dans l'océan, un « Tchernobyl du pétrole », pour citer Barak Obama.
Un an après, plus rien à l'horizon. BP et les agences gouvernementales se félicitent : ils ont eu raison du pétrole. Décidemment, ils sont fort ces Américains.
Une ombre au tableau toutefois : des centaines de carcasses de dauphins morts, dont une grande partie de nouveaux-nés, se sont échouées sur les plages d'Alabama et du Mississippi depuis le début de l'année.

En fouillant un peu sous le sable blanc, on se rend compte que les constats optimistes de BP et des scientifiques qu'elle finance sont un peu hâtifs. A Grand Isle, une presqu'île sur le littoral de Louisiane, il est possible, en creusant à un mètre sous le sable, de voir apparaître une tache d'huile à la surface des eaux amenées par la marée.

A Bon Secours, en Alabama, une plage classée « National Wildlife Refuge » pour le grand nombre d'oiseaux et de tortues qui viennent habituellement y nicher, pas un animal à l'horizon. A peine quelques mouettes…
La version de BP : « Il ne reste que 26% du brut »

Où est passé le pétrole ? Selon BP, voici la répartition supposée des 800 millions de litres de brut échappé de la plateforme selon BP :

17% ont été récupérés directement à la tête du puits ;
16% se sont dilués naturellement ;
3% ont été recueillis en surface par des bateaux-écrémeurs ;
5% ont été brûlés ;
25% se sont évaporés ;
8% ont été chimiquement dilués ;
26% restent.
« Des pluies d'hydrocarbures sur les côtes du golfe du Mexique »

Ces chiffres n'impressionnent pas Richard Steiner, un biologiste d'Alaska, actif lors de la marée noire de l'Exxon Valdez en 1989. Il craint que le golfe du Mexique ne retrouve pas son état d'avant la catastrophe avant de longues décennies. Selon lui, les autorités et les experts de BP n'ont pas pu récupérer plus de 900 000 barrels du brut (environ 20% du total). Le reste serait toujours là, sous forme de microparticules, à cause des 2 millions de litres de Corexit, le dispersant utilisé par BP, qu'ils ont injectés dans l'eau :

« Les dauphins échoués prouvent que ces eaux ne sont pas saines. En Alaska, c'est seulement quatre ans après l'Exxon Valdez qu'on a remarqué que toute la population de harengs s'était éteinte et vingt ans après, elle n'est pas encore rétablie.

Progressivement, les hydrocarbures décomposés vont remonter la chaîne alimentaire à partir des organismes sous-marins qui les assimilent. Ils referont aussi surface sur les plages et dans les marais, amenés par les courants. Et en cas de gros ouragan, il ne serait pas étonnant qu'il pleuve des émulsions d'eau et d'hydrocarbures sur les côtes du golfe. »

« Il reste au moins 50% du brut dans l'environnement »

A l'automne dernier s'est déroulée une mission d'observation et d'échantillonnage dans les eaux profondes du golfe du Mexique. Samantha Joye, la scientifique indépendante à l'origine de cette mission, documente les résultats de ces recherches sur son blog. « Il reste au moins 50% du brut dans l'environnement », affirme-t-elle.

Joseph Montoya, océanographe en Géorgie ayant participé à la mission, explique :

« Nous avons traqué les panaches de pétrole que l'on soupçonnait présents dans la colonne d'eau et sur les sédiments du golfe. Nous avons fini par les trouver. Ils s'étendaient sur plusieurs kilomètres de long et de large et se déplaçaient dans les zones proches du puits. »

BP réfute cette possibilité. Thomas Curtis, le porte-parole de la firme en Louisiane, déclare :

« Il existe dans les eaux profondes des bactéries qui se nourrissent de carbone. Depuis l'accident, elles se sont certainement multipliées, attirées par le pétrole qui contient du carbone. Aujourd'hui, ces bactéries ont fait leur travail d'assimilation, c'est un processus naturel. Il n'existe certainement pas de couches de pétrole ou de panaches qui se promènent dans le fond de la mer ! »

Pourtant, l'équipe de Joe Montoya et de Samantha Joye assure avoir repéré pendant sa mission des couches d'une boue atypique qui couvraient les sédiments du golfe.

Selon Vernon Asper, un océanographe du Mississippi aussi présent sur cette mission, ces boues et ces panaches sont « certainement nocifs aux écosystèmes du golfe » :

« Les hydrocarbures aromatiques polycycliques que le brut libère en se décomposant en microparticules sous l'effet des produits dispersants sont toxiques pour les organismes des fonds marins. »

Il ajoute que Samantha Joye a déjà retrouvé des « dead zones » – des zones sans aucune vie marine – dans des régions proches du puits.
la plage de Bon Secours, en Alabama


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123 Re: Le post-gazette le Ven 29 Avr 2011 - 13:26

Eric

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Nouvelles du Japon et des dauphins de Taiji...

Concernant les delphinariums, les nouvelles ne sont pas bonnes, alors que la saison de chasse aux captures et massacres de dauphins s'achevait, pourtant, avec un mois d'avance.

Les nouvelles n'arrivent qu'au compte-goutte, mais au moins en ce qui concerne les dauphins capturés cet hiver et encore maintenus dans les enclos temporaires à Taiji, les 13 à 23 dauphins (selon les sources), en majorité des lagénorhynques à flancs blancs du Pacifique, rescapés des massacres et voués à passer une vie en captivité pour le divertissement des hommes, ont tous péri noyés ou percutés sur les rochers par les puissantes vagues du tsunami. Les pêcheurs les ont convertis en viande le lendemain....

Les hommes et les dauphins au Japon n'ont pas été épargnés, tout comme la flottille baleinière qui a été très affectée et a été en partie détruite par les vagues du tsunami, ce qui pourrait compromettre sérieusement la poursuite de la chasse "scientifique" japonaise, au moins en ce qui concerne la saison 2011-2012. Les infrastructures de la zone portuaire d'Otsushi où les milliers de marsouins de Dall harponnés chaque année à partir de mars finissaient en viande, ont été complètement anéanties par le passage du tsunami.


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124 Re: Le post-gazette le Jeu 5 Mai 2011 - 21:53

Eric

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Une quarantaine d'espèces de poissons menacées par la surpêche
Environnement pourtant idéal, les calanques ne semblent compter que peu de mérous

BIODIVERSITE - L'ouverture de la pêche au thon le 15 mai prochain relance les débats autour de la protection des espèces marines. Selon une étude de l'Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), surpêche, dégradation de l'habitat et pollution menacent plus de 40 espèces de poissons...

Thon rouge, mérou et merlu comptent parmi les espèces menacées ou quasi menacées d’extinction, selon une étude de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). «L’utilisation de chaluts est l’un des principaux problèmes pour la conservation et la durabilité de nombreuses espèces marines, explique Maria del Mar Otero, du programme UICN-Med. Ce n’est pas une technique sélective: elle capte non seulement les poissons cibles, mais également un grand nombre d’autres espèces, tout en détruisant le fond de la mer, où de nombreux poissons vivent.» Résulta: près de la moitié des espèces de requins et de raies en Méditerranée, mer qui représente 9% de la biodiversité marine, risque de disparaître. Dans cette zone, le potentiel de reproduction des populations de thon rouge a même diminué de 50% au cours des 40 dernières années.

Pour l’UICN, il faut donc renforcer la réglementation, créer de nouvelles réserves marines et réduire les quotas de pêche. Pourtant, les 48 Etats pêcheurs de la Commission internationale pour la Conservation des thonidés de l’Atlantique (CICTA) ont réduit le nombre de captures autorisées de thon rouge en Méditerranée entre 2010 et 2011, passant de 13.500 à 12.900 tonnes. «Le manque de conformité avec les quotas actuels combinée avec la sous-déclaration généralisée de la capture peut avoir sapé les efforts de conservation pour cette espèce en Méditerranée», explique Kent Carpenter, coordonnateur de l’évaluation mondiale des espèces marines à l’UICN. L’ONG Robin des Bois s’étonne d’ailleurs de voir que les thoniers battant pavillon libyen s’apprêtent à quitter Sète pour se rendre au golfe de Syrte alors que le régime en Libye a suspendu la pêche au thon pour la saison 2011.

Autre point critiqué par l’Union : l’absence de mesure sur la protection des zones de reproduction et le manque d’informations sur l’état de conservation d’un tiers des poissons de la Méditerranée.

En attendant les décisions politiques, plusieurs entreprises ont signé le manifeste du WWF sur le thon rouge, s’engageant ainsi à arrêter la commercialisation de ce poisson en Atlantique et Méditerranée pour permettre la reconstitution des stocks.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


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125 Re: Le post-gazette le Jeu 5 Mai 2011 - 21:58

Eric

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Hécatombe mystérieuse de poissons dans le Doubs

Dans la région de Montbéliard dans le Doubs, les habitants sont confrontés à une mort massive de poissons atteints d'un mystérieux mal. Une épidémie qui avait déjà frappé les environs au printemps 2010 et en janvier dernier.

"C'est une catastrophe écologique" a déclaré Vincent Roy, président de l'association de pêche de la ville de Valantigney. Depuis plusieurs semaines, les habitants de la région du Doubs sont en effet confrontés à une mort massive et mystérieuse de poissons. Une hécatombe qui s'était déjà produite au printemps 2010 et en janvier dernier mais qui semble cette fois-ci être beaucoup plus importante. "Tous les jours, des pêcheurs, à Valentigney, à Mathay, à Audincourt, à Voujeaucourt, nous signalent des dizaines de poissons morts ou malades. Et le phénomène s’accentue de jour en jour" a indiqué à l'Est Républicain Vincent Roy.

Aujourd'hui, l'épidémie se serait même propagée à la région de Montbéliard. Car c'est bien une maladie qui semble être responsable de l'hécatombe. Connue sous le nom de saprolégniose, celle-ci est causée par des champignons qui parasitent les poissons. Les symptômes sont alors toujours les mêmes : des plaques blanches apparaissent sur la peau et provoquent rapidement la mort des poissons. Si l'épidémie touchait au départ principalement les salmonidés, celle-ci atteint désormais d'autres espèces de poissons blancs et carnassiers.

Impuissant face à l'épidémie, les pêcheurs de la région tentent de trouver une explication à une telle contamination. Ils ont ainsi émis plusieurs hypothèses. "Nous avons constaté que la surmortalité était apparue après le largage de sédiments depuis le barrage du Châtelot. On peut imaginer que ces sédiments, où s’accumulent tous les résidus, aient contaminé les poissons" a expliqué Christian Triboulet, président d'une association agréée de pêche dans la région. Si la chaleur et le manque d'eau pourrait être également responsables, les habitants ont remarqué que davantage de poissons mourraient aux alentours de la station d'eau potable de Mathay. Ils continuent donc de surveiller le phénomène en attendant d'en savoir plus


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