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Le post-gazette

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151 Re: Le post-gazette le Mar 6 Sep 2011 - 19:03

Eric

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1 700 pêcheurs amateurs aux filets et engins et une soixantaine de pêcheurs professionnels en Gironde.Des poissons de plus en plus encombrants

Les pêcheurs refusent de remettre à l'eau les poissons contaminés aux PCB. Ils suggèrent de les sortir du circuit.

Pour les pêcheurs, il n'est pas question de remettre à l'eau des poissons contaminés.


La guerre des poissons contaminés est ouverte. Les pêcheurs professionnels et pêcheurs amateurs aux engins et filets de la Gironde (1700 pêcheurs amateurs aux filets et engins et une soixantaine de pêcheurs professionnels en Gironde.) ont attaqué, en référé, l'arrêté de la préfecture réglementant la pêche aux anguilles et aloses feintes (dites gattes) sur la Garonne, la Gironde, la Dordogne et L'Isle. Leur demande a été rejetée mais les pêcheurs maintiennent la pression. L'affaire sera jugée sur le fond.

Le point de litige : l'obligation de remettre à l'eau des poissons contaminés aux PCB. « C'est une aberration totale !, clament les pêcheurs. Autant nous demander de multiplier les risques de contamination. Une fois sortie de l'eau, l'alose feinte ne survit pas. Elle va donc être mangée par un carnassier lequel sera contaminé à son tour. Il ne faut donc pas la rejeter mais la détruire. »

Mesures de précaution

Pour bien comprendre, un retour en arrière s'avère nécessaire. Dans le cadre du plan national d'action sur les polychlorobiphényles (PCB ou pyralènes) des recherches et diverses analyses ont été menées en 2008 et 2009. A cette occasion, des dépasssements de seuils réglementaires en dioxines et PCB ont été décelés sur des anguilles et une alose feinte pêchées dans la Gironde et la Garonne.

Par précaution, des mesures d'interdiction de consommation et de commercialisation des anguilles ont été prises en juillet 2009 concernant la Garonne et ont été modifiées en avril 2010 (révision des zones d'interdiction pour les anguilles et extension aux aloses feintes).

Le 9 juin, les préfet de Gironde et de Dordogne ont signé un nouvel arrêté : seules les anguilles provenant de la Gironde et de la Garonne (depuis Langoiran jusqu'à l'estuaire de la Gironde) sont interdites à la consommation ainsi que les aloses feintes provenant des eaux fluviales de la Dordogne, l'Isle, la Garonne et la Gironde. Les pêcheurs ne sont pas contre l'interdition formulée. Ils sont contre cette autre obligation : « Les poissons, s'ils sont capturés lors d'acte de pêche, doivent être immédiatement remis à l'eau. »

Défenseurs de la nature

« Nous ne sommes pas seulement pêcheurs, nous sommes aussi défenseurs de la nature », souligne Michel Loulière, ancien président des pêcheurs amateurs aux filets et aux engins. S'il y a contamination, il faut la stopper. Ce n'est surtout pas en rejetant les éléments atteints qu'on le fera. Ce qu'il faut, c'est retirer les poissons du circuit en lesdétruisant. En les amenant dans des décheteries par exemple où des bacs spéciaux pourraient être prévus à cet effet. »

A la préfecture, on s'empresse de dire que rejeter le poisson est « la meilleure solution pour éviter une consommation potentielle et donc protéger la santé. »

« Croyez-vous les pêcheurs suffisamment inconscients pour consommer des poissons en sachant qu'il y a un risque pour la santé ? Ce n'est pas sérieux, note Marc Trély, le nouveau président des pêcheurs aux engins et filets. Je vais contacter les associations qui s'occupent de la faune, de l'environnement et de la protection de l'estuaire. Il faut que l'on mène une action commune pour lutter contre cette contamination laquelle, si l'on se réfère aux seules préconisations formulées à ce jour, va continuer de gagner du terrain. »

Les pêcheurs amateurs et professionnels vont également demander à rencontrer le préfet pour évoquer le problème et défendre leurs points de vue.


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152 Re: Le post-gazette le Jeu 22 Sep 2011 - 18:52

Eric

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Environnement - Rivière Doubs : la Suisse prend des mesures Rien à moins de 15 m

Montbéliard. Si des poissons sont morts dans le Doubs, c’est à cause d’elle. Un laboratoire français avait identifié un champignon, la saprolegna, les autorités suisses du Jura lui ont ajouté, hier, le mot « parasitica ». Point de réponse, en revanche, aux questions : d’où vient cette mycose et comment se propage-t-elle ? Ce qui n’a pas découragé le ministre jurassien de l’Environnement. Philippe Receveur présentait, hier, une batterie de mesures susceptibles d’endiguer le phénomène.

Les efforts entrepris au printemps par les usines hydrauliques, le barrage du Châtelot notamment, continueront. Ces efforts auraient déjà eu pour effet la réduction drastique des variations du niveau de la rivière lors des lâchers d’eau. Les pêcheurs et les écologistes avaient noté des nivelées jusqu’à +80 cm en peu de temps, avec pour conséquence la mise à sec des fraies et un abâtardissement du poisson.

Un protocole reste à signer avec les trois usines pour des actions, mais pas avant le second semestre 2012.

L’autre grande mesure est la révision de la loi fédérale sur les eaux. Le nouveau texte devrait interdire toute activité agricole à moins de 15 m de la berge du Doubs et des autres grandes rivières de Suisse.

Les élus français, présents hier à une rencontre transfrontalière à Delémont, ont annoncé vouloir solliciter la préfecture à cette fin. « Il y a encore six mois, les autorités suisses niaient la responsabilité des barrages et de l’agriculture dans la pollution du Doubs », rappelle Olivier Schmidt. Cet écolo fondateur du groupe Facebook « Sauvez le Doubs ! » est néanmoins satisfait de constater qu’« elles ont changé d’avis », mais regrettant le temps, « une année », perdu depuis les premiers épisodes de mortalité piscicole.

Plusieurs autres mesures sont à l’étude, comme le « monitorage » de la qualité des eaux et la surveillance de l’exploitation forestière, dans le collimateur pour utiliser des produits de conservation du bois. Tout cela côté suisse. En France, un député et un sénateur assurent suivre de près cette question.

Le WWF, Pro Natura et la Fédération suisse de pêche sont par ailleurs dans l’attente de l’examen d’une plainte déposée contre la Suisse et la France devant le Conseil de l’Europe.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


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153 Re: Le post-gazette le Jeu 22 Sep 2011 - 18:56

Eric

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Espèces invasives : attention au lâcher de poissons exotiques dans la nature

Publiée sur PLoS ONE, une étude britannique s'est intéressée à l’étonnante capacité d’adaptation et de reproduction du guppy. Celle-ci avertit alors également des dangers de prolifération de tels poissons exotiques d’agrément, souvent relâchés inconsidérément dans les écosystèmes d’autres pays.

"Le stockage du sperme est une excellente adaptation à la vie dans des habitats en constante évolution, et il pourrait aussi expliquer le succès mondial du guppy. Les guppys femelles peuvent stocker le sperme dans leur appareil reproducteur durant de nombreux mois, après l'accouplement, ce qui permet à une seule d’entre elles d'établir de nouvelles populations, même si aucun mâle n’est présent. Nous avons également constaté que ces populations gardent tous les comportements des guppys sauvages, de sorte qu'ils sont bien équipés pour survivre dans un nouvel environnement", explique Amy Deacon, chercheur à l’Université de St Andrews (Écosse).

Pour arriver à ces conclusions, elle et ses collègues ont placé des femelles de guppy sauvages, ces poissons exotiques, dans des bassins à ciel ouvert à raison d'une seule par bassin. Deux ans plus tard, ils ont découvert que presque tous les bassins contenaient des populations de guppys, chacune engendrée, donc, par une seule femelle.

Des poissons lâchés en pleine nature

"Notre étude montre pourquoi nous devrions être prudents en relâchant des espèces exotiques. Des activités en apparence inoffensives - un enfant libérant un poisson ‘domestique’, des gens utilisant des guppys pour contrôler les populations de moustiques dans la nature - peuvent à terme contribuer à la réduction de la biodiversité dans les habitats d'eau douce à travers le monde", avertit la chercheuse.

Poisson originaire du nord-est de l'Amérique du Sud, le guppy est aujourd'hui devenu une réelle espèce invasive présente dans plus de 70 pays du monde et ce, essentiellement parce que des propriétaires ont inconsidérément relâché ces poissons d'ornement dans la nature.


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154 Re: Le post-gazette le Jeu 22 Sep 2011 - 19:08

Eric

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Caulerpe, l'algue invasive, disparaît mystérieusement

Caulerpa taxifolia s’essouffle-t-elle ? Terreur des herbiers de posidonies, peste marine censée coloniser toutes les côtes de Méditerranée, l’algue invasive échappée d’un aquarium monégasque il y a vingt-sept ans semble à présent disparaître ! Ce retournement de situation inespéré est toutefois à accueillir avec prudence…

Une victoire sur la caulerpe ? Cela semble trop beau pour être vrai, tant, dans les années 1990 et 2000, on aurait pu croire à une attaque extraterrestre. Les médias renvoyaient l’image de scientifiques affolés (avec raison) face à la prolifération et aux dégâts du petit envahisseur vert. Arrachage, herbicides, vaporisation ou mise à l’obscurité sous une bâche, aucun moyen de lutte ne semblait efficace. Le nom de Caulerpa taxifolia résonnait avec horreur aux oreilles de tout gestionnaire ou professionnel du littoral méditerranéen français, italien, espagnol et évidemment monégasque.

C’est qu’en 1984, la boîte de Pandore avait pris la forme d’un aquarium du musée océanographique de la principauté. Des analyses génétiques l’ont confirmé. Le petit mètre carré aux pieds de l’institution où elle poussait lors de sa première identification n’a pas suffi à l’innocente algue tropicale censée ne pouvoir survivre qu’en culture… Elle a eu la folie des grandeurs et en 1989, contrôlait un hectare.

Une prolifération inattendue et incontrôlable

Comme pour les baobabs que le Petit Prince doit arracher lorsqu’ils sont petits, sous peine de voir son astéroïde envahi par les racines, il aurait alors été encore possible de stopper l’invasion. Mais, raconte Alexandre Meinesz, biologiste marin appelé à l’époque pour identifier le problème, la caulerpe s’est propagée à la vitesse de l’éclair. Elle s’est rapidement étendue sur les 200 km de côtes de chaque côté de Monaco puis en vingt ans, sur près de 15.000 hectares. Le chercheur s’occupe depuis du suivi de l’invasion et a du mal à croire qu'elle n’aurait été qu’un feu de paille de vingt-sept ans.

Carte de la répartition de Caulerpa taxifolia en 2008.

C’est que le végétal, dont un simple fragment peut donner une nouvelle colonie même après plusieurs jours hors de l’eau, n’est pas seulement décoratif : en Méditerranée, il pousse en frondes trois fois plus longues et beaucoup plus serrées (jusqu’à 14.000 au m2 !) que dans son habitat tropical naturel. Une telle densité étouffe et cache la lumière aux posidonies. Ces herbes, formant des prairies à la base des écosystèmes méditerranéens sous-marins, ont payé le prix fort. La caulerpe est en plus toxique et n’est pas consommée par les herbivores locaux. Rien n’a donc arrêté sa conquête.

Jusqu’en 2004, lorsque des observations commencent à montrer une inversion de tendance. Le départ se confirme d’année en année, suivi par le réseau de surveillance sur 152 zones où l’algue prospérait. La retraite est sonnée en France et à l’étranger : toutes les zones anciennement colonisées se résorbent, et la vie marine méditerranéenne jusque-là étouffée et empoisonnée, reprend ses droits. Aujourd’hui, 80 % des surfaces touchées semblent s’être libérées.

Le plus étrange est qu’aucune cause de ce changement n’a pour l’instant été clairement identifiée. Aucune donnée n’a soutenu l’hypothèse d’un changement de température des eaux, d’abord évoqué. L’épuisement des nutriments des zones colonisées n’est pas plus réaliste car d’autres territoires restent disponibles.

Surtout, rester prudent

Pour les chercheurs, la raison la plus probable de cette retraite précipitée serait liée à la façon dont l’algue se multiplie : pas de reproduction sexuée en Méditerranée pour C. taxifolia, mais du bouturage. Tous les plants méditerranéens sont donc identiques génétiquement ! Pour les chercheurs, après un tel développement, il est normal de constater un affaiblissement génétique. C’est le cas pour les rosiers de culture dont les variétés doivent être régénérées régulièrement. Ce manque de diversité génétique rend également l’ensemble de cette population plus sensible aux maladies.

Mais si le « problème taxifolia » semble aujourd’hui se régler de lui-même, il est essentiel de rester prudent tant que la cause de ce départ est inconnue. Il faut continuer à appliquer les mesures limitant la dispersion de boutures, et poursuivre les recherches et la surveillance de l’espèce.

« Rien ne dit qu’elle ne va pas revenir », conclut Alexandre Meinesz, qui rappelle enfin que deux autres caulerpes, C. racemosa et C. distichophylla, également introduites et envahissantes, sont toujours menaçantes. Deux espèces qui, cette fois, ne craignent pas l’eau froide et se reproduisent sans problème de manière sexuée…


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155 Re: Le post-gazette le Mer 12 Oct 2011 - 11:33

Eric

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Un désastre écologique, La pollution du Drot a provoqué la mort de 3,8 tonnes de poissons.

La pollution du Drot, ce cours d'eau qui se jette dans la Garonne à hauteur de l'écluse de Casseuil, à Gironde-sur-Dropt, occupe bien des conversations parmi les pêcheurs de ce secteur. 3,8 tonnes de poissons morts ont déjà été repêchées.

En début de semaine, un promeneur a donné l'alerte en apercevant des dizaines de poissons le ventre en l'air. « Ceux qui y sont allés, ont noté une forte odeur de vin » indique Yves Noël, un pêcheur dont la femme, Nadia, est la présidente de l'association agréée de pêche, de pisciculture et de protection du milieu aquatique de Gironde-sur-Dropt. « C'est le président de la société de pêche de Gironde qui m'a alertée, raconte Nadia Noël. Il s'en est rendu compte lundi mais ne m'a appelée que mardi soir. S'il l'avait fait aussitôt, on aurait pu effectuer des prélèvements plus tôt. Mais là, ils n'ont été faits que le mercredi. Les produits ont eu le temps de se dissoudre. »

Mercredi, 500 kilos de poissons morts ont été relevés à cet endroit magnifique et sauvage que les douaniers avaient choisi, autrefois, comme lieu de surveillance du fleuve. Une maison fortifiée en rappelle le souvenir. Des représentants de la fédération départementale de pêche, de l'office national de l'eau et du milieu aquatique (Onema) et de la direction départementale des territoires et de la mer sont venus constater les dégâts et faire les prélèvements nécessaires pour tenter de trouver l'origine de la pollution. Les résultats devraient être connus dans une huitaine de jours.

Un précédent en octobre 2010

Vendredi, la catastrophe a pris d'autres proportions. Ainsi, 3,8 tonnes de poissons morts ont été repêchées, mis dans des sacs, et envoyées à l'équarrissage par les employés communaux ainsi qu'une quinzaine de bénévoles. Parmi ces poissons, des mulets, des sandres, des brèmes, des gardons, des ablettes.

Chez les pêcheurs, c'est la consternation. « La perte est énorme. Cela va mettre plusieurs années avant de se reconstituer. Il faudrait effectuer des pêches électriques pour savoir s'il y a encore du poisson dans ce secteur » indique Nadia Noël.

Déjà, l'a dernier, fin octobre, la même chose s'était produite entre Monségur et Saint-Sulpice-de-Guilleragues. Une tonne et demie de poissons avait péri à la suite de ce que certains estimaient être une pollution d'origine viticole.

« Là encore, c'est bien une pollution organique car même les poissons qui ont tendance à rester au fond comme le mulet ont été touchés. Et puis, il doit y avoir aussi des poissons morts qui sont restés au fond. Les pertes pourraient représenter plus de cinq tonnes au total. »

Nadia Noël compte déposer plainte à la gendarmerie. « C'est notre devoir et je lance un appel à tous les pêcheurs pour qu'ils fassent de même. Si on ne porte pas plainte, on ne sera pas remboursé. »


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156 Re: Le post-gazette le Mer 12 Oct 2011 - 11:35

Eric

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Des Lagocephalus pêchés en baie d'Audierne

Des bolincheurs bigoudens et concarnois viennent de pêcher des lagocephalus. Une pêche peu commune mais loin d'être exceptionnelle.

«Cela fait douze ans que je suis à Concarneau (29). Par le passé, je n'en ai vu que cinq. Ce matin (hier), j'en ai récupéré six à la criée de Concarneau». Alors, lorsqu'on lui apprend qu'un lagocephalus lagocephalus a été pêché en baie d'Audierne (29) par un bolincheur de Saint-Guénolé, Samuel Iglesias, spécialiste des poissons au laboratoire maritime de Concarneau, est à peine surpris. «Ce n'est pas exceptionnel», explique-t-il. Pas commun certes, mais pas exceptionnel. De là à faire le lien avec un éventuel réchauffement climatique, c'est autre chose. «C'est l'espèce la plus nordique en Europe. Elle est dans son aire de distribution. Elle arrive avec les courants chauds. Il y a en a beaucoup en ce moment». Ce n'est pas la seule à remonter plus au nord. «Il y a de plus en plus d'espèces», souligne Samuel Iglesias. «Il faudrait voir si les captures sont plus fréquentes».

Viscères toxiques

Bleu sur le dessus, le poisson possède une large poche sur le dessous qu'«il gonfle pour effrayer les prédateurs». Lagocephalus lagocephalus a également une drôle de tête, en forme de lapin. D'où son nom usuel: Compère lièvre. Comme l'animal aux grandes oreilles, le poisson possède quatre dents sur le devant auxquelles il faut faire attention. Mais ce n'est pas là son principal défaut. Ses viscères sont toxiques. Autant dire qu'il y a peu de chance de le trouver sur les étals.


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157 Re: Le post-gazette le Lun 5 Déc 2011 - 9:44

Eric

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Un crocodile géant capturé vivant aux Philippines.


Ce crocodile marin de 6,40 mètres attrapé aux philippines le 4 septembre 2011 serait le plus gros jamais capturé
Le reptile mesure plus de 6 mètres, et a été attrapé dimanche dans
le sud des Philippines. Ce serait le plus gros crocodile marin jamais
capturé. Il sera confié à un parc naturel...


Il s’agit sans doute
du plus gros crocodile marin jamais capturé. Un reptile de 6,40 mètres
et pesant plus d’une tonne a été attrapé, vivant, dans le sud des
Philippines dimanche 4 septembre, ont affirmé les autorités locales début septembre.
Il aurait tué un fermier en juillet et dévoré des buffles d’eau près de
Bunawan. Il pourrait aussi être à l’origine de la mort d’une fillette
de 12 ans en 2009.

Josefina de Leon, chef de la division faune et flore sauvage au
ministère de l’Environnement, a affirmé à l’AFP que le plus gros
crocodile marin jamais capturé jusqu’alors faisait 5,48 mètres de long.
Selon le Guinness Book des Records, le plus gros actuellement en
captivité est un specimen de 5,40 mètres, détenu en Australie.

L'animal sera confié à un parc naturel a indiqué le maire de Bunawan. Le crocodile marin est le plus gros reptile au monde.


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158 Re: Le post-gazette le Lun 5 Déc 2011 - 9:54

Eric

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Dans un banc les poissons répondent à des règles simples de circulation.


Une équipe de chercheurs de l'Université de Sydney est parvenue à
mettre en évidence les règles qui régissent le déplacement de chaque
poisson au sein d’un banc.


Dans les grandeurs de l’océan, certains poissons optent pour le
déplacement en groupe. Le banc, constitué de nombreux individus de la
même espèce, voyage ainsi selon les courants suivant un parcours sinueux
et complexe. En étudiant l’organisation dynamique d’un banc de poisson,
les chercheurs de l’Université de Sydney ont mis en évidence des règles
très simples régissant le trajet de chacun des individus, leur évitant
de s’écraser les uns contre les autres.
Pour en arriver à une
telle conclusion, les scientifiques ont travaillé sur des gambusies, une
espèce de poissons similaire à la famille des guppys. Trois groupes
formés respectivement de deux, quatre et huit individus ont été placés
successivement dans un bassin carré. Au cours des différentes séances
d’observation, les trajectoires individuelles effectuées par chacun des
poissons au sein de leur formation ont été enregistrées sur un
ordinateur afin de rendre compte de la direction mais également de la
vitesse de leur déplacement.
Les résultats publiés cette semaine dans Proceedings of the National Academy of Sciences, révèlent un processus de nage synchronisée étonnant. "Les poissons utilisent des règles très simples répondant à la trajectoire effectuée par leur voisin" explique à DiscoveryNews James Herbert-Read, doctorant en biologie et principal auteur de l’étude. Il poursuit : "Ces
règles sont les suivantes : accélérer vers un voisin qui est loin de
vous et décélérer quand un voisin est juste en face de vous
".
En
d’autres termes, les poissons évoluant au sein d’un banc répondent aux
mêmes directives que celles utilisées par les automobilistes dans une
file de voiture. "Au volant, nous décélérerons généralement
lorsqu’un véhicule se présente devant nous et accélérerons lorsqu’un
automobiliste est sur le point de cogner l’arrière de notre voiture
", souligne le chercheur.

Des applications à des systèmes robotisés pour résoudre les problèmes de circulation


Finalement,
le secret d’organisation d’un banc réside dans le fait que chaque
individu répond seulement aux réactions de son voisin le plus proche. Un
mécanisme collectif qui, selon James Herbert-Read ne souffre que très
rarement d’incidents. Selon les scientifiques, le principe de
déplacement d’un banc de poisson pourrait ainsi éventuellement être
appliqué à des systèmes robotisés dans le but de résoudre les problèmes
de circulation.
En attendant l’ère des voitures robotisées capable
de communiquer entre elles par l’intermédiaire de capteurs, l’équipe de
chercheurs s’attèle désormais à comprendre les processus évolutifs à la
base de l’organisation d’un banc. "La prochaine étape de notre
recherche sera de savoir à quand remonte dans l’histoire de l’évolution
des poissons, l’instauration de ces règles
" conclut James Herbert-Read.



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159 Re: Le post-gazette le Lun 27 Fév 2012 - 0:04

Eric

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Les ailerons de requins sont empoisonnés… toujours envie d’une soupe ?

A lire et voir ici : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/zoologie/d/les-ailerons-de-requins-sont-empoisonnes-toujours-envie-dune-soupe_37017/

Le shark finning tue des millions de requins chaque année, les menant ainsi sur la voie de l’extinction. Attention, ces animaux pourraient bien se venger, même après leur mort... Les ailerons contiennent en effet de la BMAA en grande quantité. Cette toxine serait impliquée dans l’apparition de maladies neurodégénératives. Consommateurs de requin, vous voilà avertis !


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160 Re: Le post-gazette le Lun 27 Fév 2012 - 0:11

Eric

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Les requins plus meurtriers en 2011, l'homme responsable selon une étude

Les requins ont tué deux fois plus de nageurs et de surfeurs en 2011 dans le monde qu'en 2010, selon les dernières estimations de référence, un phénomène dont l'homme paraît responsable, en raison de l'essor du tourisme de masse et du réchauffement climatique.

Au total, les scientifiques ont comptabilisé l'an passé 75 attaques de squale, qui ont fait douze morts, soit deux fois plus qu'en 2010, a indiqué à l'AFP l'ichtyologiste George Burgess, de l'Université de Floride (Sud-Est).

Ce scientifique publie chaque année en février l'"International Shark Attack File", la référence statistique dans ce domaine.

Les Etats-Unis ont enregistré le plus d'agressions avec 29 des 75 attaques signalées sur la planète mais ils n'ont déploré aucun décès.

Les pays ayant compté le plus de morts sont l'Australie (trois pour onze attaques), l'Afrique du Sud (deux pour cinq agressions), l'île de la Réunion (deux décès pour quatre attaques) et les Seychelles (deux décès pour deux attaques).

Les autres pays ayant fait part d'attaques de requins mais pas de décès sont l'Indonésie (3), le Mexique (3), la Russie (3) et le Brésil (2).

La Réunion, les Seychelles et la Nouvelle Calédonie ont ensemble enregistré sept agressions et cinq morts, soit près de la moitié des décès, a relevé George Burgess.

"Ces régions ne sont pas traditionnellement des zones de tourisme de masse mais ont connu ces dernières années un afflux importants de vacanciers", a-t-il pointé, soulignant que les autorités locales "ne disposent pas des infrastructures de surveillance ni des services d'intervention d'urgence".

A l'inverse, l'absence de mort aux Etats-Unis en 2011 s'explique en grande partie par "toutes les mesures très efficaces déployées sur les plages près desquelles les requins sont souvent présents", a affirmé M. Burgess.

Le fait de mettre en place un personnel qualifié comme des maîtres nageurs et des services d'urgence compétents, capables de traiter rapidement des blessés victimes de requins et de les évacuer sans attente vers des centres hospitaliers, "fait qu'il y a moins de risque de décéder sur les plages américaines qu'ailleurs", selon George Burgess.

Les statistiques montrent en outre "une diminution depuis dix ans", des attaques de requins en Amérique, notamment en Floride, ce qui s'expliquerait selon lui par la crise économique, entraînant une diminution des touristes sur les plages.

"La récession paraît coïncider parfaitement avec un nombre moindre d'attaques de requins", a souligné George Burgess.

Outre les afflux de touristes dans des zones où ils n'allaient pas avant, des experts ont aussi évoqué le réchauffement climatique pour expliquer l'accroissement des attaques. En août dernier, les autorités de l'Extrême Orient russe ont fait part de trois attaques non-mortelles de requins dans le Primorie. Des experts estiment que le réchauffement pourrait être l'une des causes de l'apparition de requins dangereux dans cette région qui jusqu'alors n'en avait pas.

Mais le nombre d'attaques de requins et de décès reste globalement très faible, a noté George Burgess.

Ce bilan est également modeste comparativement aux 30 à 70 millions de requins tués par les humains annuellement. "C'est une tragédie car les populations de requins -- un animal dont la lignée remonte à plus de 400 millions d'années et le premier prédateur du milieu marin-- diminuent rapidement", a déploré l'expert.

Un tiers des espèces sont menacées, dont le grand requin blanc, qui pourrait disparaître en raison de la demande en Asie pour ses ailerons considérés à tort comme un aphrodisiaque.


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161 Re: Le post-gazette le Lun 27 Fév 2012 - 0:14

Eric

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Le requin : une réelle victime plutôt qu'un tueur d’homme

Une nouvelle étude revient sur la menace qui plane actuellement sur les espèces de requins qu'abritent les eaux mondiales. Chaque année, de plus en plus de ces poissons sont massacrés, très souvent pour leur aileron.


Depuis longtemps maintenant, les requins trainent une réputation de mangeurs d'hommes, alimentés chaque année par des attaques de nageurs. Mais loin de cette vision de prédateur redoutable, ces poissons sont aujourd'hui sérieusement menacés. Comme en témoigne une récente étude : le requin semble avoir une nouvelle bataille contre l'homme.

L'an dernier, la population de requins a encore grandement diminué, étant la plupart du temps victime de la chasse menée en quête des ailerons tant appréciés dans la cuisine asiatique. L’homme tue de 30 à 70 millions de requins chaque année. Selon l’association Pew Environnement Group, "73 millions de requins disparaissent chaque année des suites de la surpêche. Seuls 10% de la population de nombreuses espèces de requins subsistent. Des populations décimées en l’espace d’un demi-siècle alors que les requins sont apparus et règnent sur tous les océans et mers de notre monde depuis plus de 400 millions d’années. Les dinosaures, eux, sont apparus il y a 200 millions d’années."

Parallèlement, les requins ont attaqué 75 fois l’année dernière, dans le monde, faisant 12 victimes dont 2 morts à la Réunion, 2 aux Seychelles, 1 au Kenya, 1 en Nouvelle-Calédonie, 3 en Australie, 2 en Afrique du Sud et enfin 1 au Costa-Rica, d’après le bilan Shark international Attack. Généralement, ces accidents se produisent dans l’océan Indien et concernent des surfeurs dans 60% des cas. Le calcul est ainsi plutôt simple d'après les spécialistes et révèle l'urgence de prendre des mesures pour lutter contre ce massacre.


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162 Re: Le post-gazette le Lun 27 Fév 2012 - 0:17

Eric

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Insolite : un aquarium de 12 mètres de haut dans la maison de Thierry Henry ?

Thierry Henry, l’ancien international français de football, souhaite faire construire un gigantesque aquarium de 12 mètres de haut dans sa maison de Londres. Coût estimé de l’opération : 300 000 euros. On nage en plein délire !

Au classement des folies de stars, Thierry Henry serait très certainement bien placé. L’ancien international français de football, qui évolue actuellement aux Etats-Unis dans le club des New York Red Bulls, souhaite installer un aquarium géant dans sa maison de Londres. En effet, « Titi » a longtemps joué pour un des nombreux clubs de la capitale anglaise, Arsenal (il y est même retourné cet hiver pour effectuer une pige de quelques matches), et avait fait l’acquisition d’une maison d’architecte ultra moderne à plus de 7 millions d’euros dans le quartier de Hampstead, au Nord de la ville. Même s’il y passe peu de temps, il souhaite désormais apporter à sa propriété un peu de changement, un gros changement plutôt.
20 000 litres d’eau répartis sur 4 étages

L’aquarium qu’il projette de faire construire mesurerait plus de 12 mètres de hauteur sur quatre étages et contiendrait plus de 20 000 litres d’eau afin d’accueillir 300 poissons, rien que ça ! Le coût total est estimé à 300 000 euros, sans compter le tarif annuel de l’alimentation des poissons : 3 000 euros d’après le Daily Mail ! Le journal britannique nous apprend par ailleurs que cette initiative ne suscite pas que l’émerveillement puisque l’architecte Sir Richard MacCormac a avoué être choqué qu’une partie de cette si belle maison doive être détruite pour accueillir cet édifice pharaonique. Son indignation ne devrait cependant pas empêcher l’ancienne vedette des pelouses anglaises de se faire plaisir. Les critiques, Thierry en rit.


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163 Re: Le post-gazette le Sam 14 Avr 2012 - 19:08

Eric

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Découverte d’une nouvelle espèce de poisson en Australie

Publiant leurs travaux dans la revue Zootaxa, des chercheurs australiens ont découvert, sur la côte occidentale de leur pays, une nouvelle espèce de poisson de récif, dont le genre ne comprenait jusqu’à présent qu’une seule espèce connue.

C’est à 13 mètres de profondeur, dans les eaux côtières situées entre les îles de Monte Bello et d’Adele, dans le nord-ouest de l’Australie, que des biologistes du Muée de Queensland ont découvert 12 spécimens d’une nouvelle espèce de poisson de récif. Jusqu’alors inconnue, celle-ci appartient à la famille des Aploactinidae et a été baptisée Pseudopataecus carnatobarbatus.

Ce groupe de poissons à nageoires rayonnées de la classe des Actinoptérygiens possède une peau à texture de velours, et parfois des épines venimeuses. La nouvelle espèce, atteignant 9,7 centimètres, est presque entièrement recouverte d'une épaisse muqueuse brun-verdâtre, à l’exception de la région entourant l’œil, d’où rayonnent de courtes et irrégulières stries blanchâtres.

Le nom de l'espèce est dérivé des mots latins carnatio ("charnue") et barbatus ("barbe"), en référence à la barbichette charnue présente autour de la partie inférieure du menton de P. carnatobarbatus, ont expliqué les ichtyologues à l’origine de cette découverte relayée par Sci-news.


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164 Re: Le post-gazette le Sam 14 Avr 2012 - 19:12

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Bangladesh: un poisson renommé pour la saveur de sa vessie vendu 38.000 dollars

Un riche Chinois de Hong Kong a acheté jeudi pour 38.000 dollars US (29.000 euros) un poisson renommé pour la saveur de sa vessie, à Chittagong, la grande ville portuaire du Bangladesh
Un riche Chinois de Hong Kong a acheté jeudi pour 38.000 dollars US (29.000 euros) un poisson renommé pour la saveur de sa vessie, à Chittagong, la grande ville portuaire du Bangladesh.

L'homme d'affaires a acheté un golden snapper de 37 kg, un poisson rare et renommé pour "la saveur de sa vessie et la succulence de sa chair", a indiqué à l'AFP Jahangir Saudagar, le vendeur.

Jahangir Saudagar avait acheté l'animal aux enchères, auprès de pêcheurs revenus du Golfe du Bengale mercredi soir.

Face à 500 acheteurs potentiels, le vendeur de poisson "a renchéri jusqu'à ce que tout le monde abandonne car je savais que je pourrai vendre ce poisson à un (très bon) prix". "Au final, je l'ai vendu pour 3,05 millions de takas", soit 38.000 dollars US, a-t-il ajouté.

Selon le professeur de zoologie Noman Siddi, de l'Académie de la pêche marine à Chittagong, la rareté de ce golden snapper tient à sa couleur, dorée, alors que ces poissons sont le plus souvent rouges ou argentés.

"Il n'y a que trois ou quatre" poissons de ce type dotés d'écailles dorées qui sont péchés dans le Golfe du Bengale chaque année.


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165 Re: Le post-gazette le Sam 14 Avr 2012 - 19:21

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Une nouvelle espèce de poisson-chat découverte en Équateur.
Décrivant leur découverte le 22 mars dans la revue Zootaxa, des chercheurs américains ont récemment répertorié une espèce jusqu’alors inconnue de petit poisson-chat dans un cours d’eau équatorien.

Des chercheurs de l'Université d'Auburn (Alabama) ont ajouté une nouvelle espèce, baptisée Cordylancistrus santarosensis, à la vaste famille des loricariidés - des poissons-chats (silures) connus pour leur ventouse buccale et leurs plaques de blindage osseux. Une famille qui compte déjà environ 700 espèces.

Les cinq spécimens de la nouvelle espèce ont été découverts dans le Río Santa Rosa, un fleuve andin de la côte sud de l’Équateur. De couleur vert foncé avec des zones plus claires, ne dépassant pas 71 millimètres de longueur, les poissons sont dotés d’une tête large et déprimée et d’un museau arrondi. L'espèce appartient ainsi à un groupe bien connu des aquariophiles.

"Cette espèce peut être distinguée des autres membres du groupe car elle possède des plaques sur la pointe du museau, mais pas latéralement sur la tête. Cette forme de ‘blindage’ est intermédiaire entre le museau entièrement plaqué d'autres membres du genre Cordylancistrus et le museau non plaqué du genre Chaetostoma", expliquent Milton Tan et Jonathan Armbruster, auteurs de l’étude


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166 Re: Le post-gazette le Mer 3 Oct 2012 - 10:17

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Récolte industrielle des oeufs d'artémia

Durant le weekend, JP m'a montré cette vidéo fort intéressant et impressionnant.

http://www.cerimes.fr/la-banque-dimages/recolte-industrielle-des-oeufs-dartemia.html


Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


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167 Re: Le post-gazette le Mer 3 Oct 2012 - 11:33

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Dans la caverne des Crocodiles

Un reportage fort intéressant sur ces magnifique reptiles, découvrez de magnifique paysage de la faune et flore d'Afrique.
http://www.speedoo.net/dans-la-caverne-des-crocodiles/


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168 Re: Le post-gazette le Mer 10 Oct 2012 - 22:13

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Le réchauffement climatique ferait rétrécir les poissons

Ce n'est plus une découverte : le changement climatique a de nombreuses conséquences sur les océans. Selon une étude publiée dimanche, il serait même responsable du rétrécissement des poissons.

C'est une étude préoccupante qu'a publiée dimanche la revue britannique Nature Climate Change. Celle-ci révèle que le réchauffement climatique risquerait de faire rétrécir considérablement les poissons des océans. Pour comprendre pourquoi, il faut savoir qu’un des éléments clefs de la taille des poissons et invertébrés marins est constitué par leurs besoins énergétiques. Dans la mesure où les océans ne seraient plus en mesure de fournir une énergie à la hauteur des besoins, les poissons cesseraient donc leur croissance.

Or, l'oxygène contenu dans l'eau est pour eux une source importante d'énergie. "Obtenir assez d'oxygène pour grandir est un défi constant pour les poissons, et plus un poisson est gros, pire c'est", explique Daniel Pauly, biologiste au Fisheries Centre de l'Université de Colombie Britannique à Vancouver (Canada). Justement, "un océan plus chaud et moins oxygéné, comme prédit avec le changement climatique, compliquera la tâche des poissons les plus gros, ce qui signifie qu'ils cesseront de grandir plus tôt", explique-t-il cité par l'AFP. Partis de cette réflexion, M. Pauly et ses collègues ont ainsi modélisé l'impact du réchauffement sur plus de 600 espèces de poissons à partir des deux scénarios climatiques les plus classiques pour la période 2001-2050.

Les résultats obtenus indiquent que le réchauffement du fond des océans resterait minime (quelques centièmes de degrés par décennie) de même que la baisse de la concentration en oxygène. Toutefois, "les variations qui en résultent en termes de poids corporel maximal sont étonnamment importantes". En effet, dans l'ensemble, le poids maximal moyen des poissons étudiés diminuera de 14 à 24% d’ici 2050, estiment-ils, soit l'équivalent de 10 à 18 kg pour un humain de 77 kg. Selon leur étude, l'océan Indien devrait être le plus touché (24%), suivi de l'Atlantique (20%) et du Pacifique (14%).

"Cette étude indique que, faute de réduire les émissions de gaz à effet de serre, les conséquences seront vraisemblablement plus lourdes que prévu sur les écosystèmes marins", avertissent les chercheurs. De plus, "d'autres impacts des activités humaines, comme la surpêche et la pollution, risquent d'exacerber le phénomène".


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169 Re: Le post-gazette le Mer 10 Oct 2012 - 22:15

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Video : un poisson des abysses filmé pour la première fois

Publiant récemment leurs observations dans la revue Deep Sea Research, des chercheurs américains ont observé et filmé pour la première fois, ces dernières années, un poisson des grandes profondeurs connu jusqu’alors que par des spécimens pêchés. Son comportement mérite pourtant d’être observé…


Décrit à partir d'un spécimen collecté au large des côtes du Panama en 1891, parfois ramené, depuis, par des chaluts profonds, Chaunacops coloratus est un poisson des abysses ressemblant à la baudroie. Toutefois, celui-ci n’était connu, jusqu’à une époque récente, que sous la forme de spécimens morts, déjà remarquables par leur aspect : un corps en forme de bulbe, des écailles hérisses de pointes, un barbillon hirsute suspendu à la tête et des nageoires ventrales semblables à des ailettes.

En 2002, cependant, puis de façon plus détaillée en 2010, les chercheurs du Monterey Bay Aquarium Research Institute (MBARI) ont, grâce à un submersible robotisé appelé remotely operated vehicle (ROV), pu filmer et observer des individus vivants au large de la Californie. Lors de cette dernière observation, les scientifiques ont remarqué que les spécimens les plus grands sont rouges, et les plus petits, bleus. Une observation de laquelle ils déduisent que ce poisson passe probablement d’un stade larvaire transparent à un stade juvénile bleu, pour virer au rouge à l'âge adulte.

Mais le plus intéressant, c’est la façon dont l’animal agite son barbillon – une nageoire modifiée s’enracinant près du sommet de sa tête – comme un leurre, afin d’attirer des proies. Au cours d'une plongée du ROV, les chercheurs ont observé C. coloratus déployer cet appendice pour ensuite, momentanément bredouille, le remiser dans une cavité spéciale située entre ses yeux. Enfin, le poisson se déplace sur le fond marin en ‘marchant’ à l’aide de ses nageoires ventrales.

Les scientifiques pensent que c’est là un mode de déplacement plus économe en énergie que de nager sur de courtes distances, et qu'il perturbe moins l'eau environnante, ce qui réduit les risques d’alerter ses proies. Enfin, si de précédentes captures suggéraient que l’espèce se cantonnait à des eaux d’une profondeur de 1.250 à 1.800 mètres, l'équipe a appris, par ces observations, qu’elle fréquentait tout aussi bien les abysses, à 3.300 mètres !


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170 Re: Le post-gazette le Mer 10 Oct 2012 - 22:19

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Le poisson dragueur des océans : il sculpte le sable pour attirer les femelles



Il existe de nombreuses techniques de drague, mais il faut avouer que celles de certains poissons sont tout à fait particulières et originales... Le poisson-ballon mâle réalise de superbes oeuvres d'arts en sable afin d'attirer et de charmer les femelles !

Il semblerait que le poisson-ballon (Tetraodontidae) réveille son âme d'artiste quand il s'agit d'attendrir les femelles de son espèce. Pour attirer leur attention, ce petit poisson de quelques centimètres, nage jour et nuit afin de créer et dessiner ces beaux motifs dans le sable d'environ 2 mètres de diamètre en utilisant le mouvement d'une seule nageoire. Et oui, les femelles, attirées par les collines et vallées dans le sable, nagent donc jusqu'à l'auteur de cette création pour s'accoupler avec lui et pondre leurs oeufs au centre de ce grand cercle. Ainsi, les différences de niveaux dans le sable vont permettre de protéger naturellement les oeufs contre les courants océaniques. Et attention, ces poissons ont plutôt intérêt à s'appliquer puisque plus il y a de sillons dans la structure sablée réalisée par le mâle, plus il aura de chance qu'une femelle s'accouple avec lui.

Ces superbes motifs dans le sable ont été découverts par le photographe japonais Yoji Ookata lors d'une plongée près d'Amami-Ōshima à 25 mètres en dessous du niveau de la mer.



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171 Re: Le post-gazette le Dim 28 Oct 2012 - 20:37

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Une nouvelle espèce de poisson-combattant découverte en Thaïlande


Publiant leurs travaux dans la revue Zootaxa, des chercheurs thaïlandais décrivent la nouvelle espèce de poisson-combattant qu’ils ont découverte dans les mangroves de leur pays.

La famille des poissons-combattants (Osphronemidae) compte désormais un nouveau membre, Betta mahachaiensis. C’est dans la province de Samut Sakhon en Thaïlande que ce petit poisson de 3,5 cm de longueur a été découvert. Mais les chercheurs se sont rapidement rendus compte qu'il s'agissait d'une espèce inconnue. En effet, contrairement à son proche parent Betta splendens présente sur ses écailles à dominante brun-noir, des nuances de bleu-vert irisé.

Ceci a alors permis à l'équipe du Dr Chanon Kowasupat, de l'Université Mahidol à Nakhon Pathom (Thaïlande), de le distinguer en tant que nouvelle espèce. Néanmoins, les observations ont fait constater que la femelle est un peu moins colorée que le mâle. Son nom spécifique, mahachaiensis, dérive du nom du sous-district de Maha Chai, où les premiers spécimens de l'espèce ont été recueillis.

L’habitat de ce poisson est constitué de marais et de mangroves d’eau saumâtre – parfois très polluée – baignant souvent des palmiers nipa (Nypa fruticans). Là, chaque couple profite de la rétention d'eau provoquée par les palmes (un microcosme appelé phytotelme) pour nidifier, procéder à sa parade nuptiale puis élever ses alevins en toute sécurité.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


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172 Re: Le post-gazette le Dim 28 Oct 2012 - 20:38

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Le poisson archer, cracheur d'élite

Dans les mangroves du Pacifique et de l'océan Indien rôde un tueur adepte du crime parfait : ses flèches ne laissent pas de trace. Faites de gouttelettes d'eau saumâtre, elles arrachent subitement leur cible aux branches et feuillages qui surplombent les eaux endormies. Ou les frappent en plein vol. Toxotes jaculatrix, un poisson archer à la précision diabolique, peut atteindre ses proies à plus d'un mètre de distance, d'un simple crachat. Et se précipiter illico au point de chute de l'insecte estourbi.

Trois chercheurs de l'université de Milan viennent d'apporter des éléments nouveaux sur la biophysique de ce jet meurtrier. Dans la revue PLoS One du 24 octobre, Roberto Cerbino et ses collègues expliquent comment des vidéos à très haute vitesse ont trahi l'arme secrète de T. jaculatrix. Jusqu'ici, en effet, les chercheurs, malgré force dissections, n'avaient pu trouver le mécanisme qui permet de projeter l'eau avec une telle vigueur. L'analyse des images indique que sa puissance à l'impact est d'environ 3 000 watts par kilogramme, soit six fois plus que celle qui peut être délivrée par le muscle d'un vertébré.

Comment expliquer ce gain de puissance phénoménal ? Par deux principes d'hydrodynamique qui, s'ils n'étaient pas combinés, feraient pschitt : la tension de surface de l'eau permet son accumulation sur le front du jet, car celui-ci est expulsé toujours plus vite au moment du tir ; les gouttes suivantes rejoignent les précédentes. Résultat, à l'impact, la goutte initiale est à la fois massive et rapide, décrochant à coup sûr l'insecte visé. L'emploi de ce "levier hydrodynamique", écrivent les chercheurs, justifie le nom scientifique du poisson (toxotes signifie "archer" en grec) : "Lui aussi utilise un mécanisme externe pour amplifier sa puissance musculaire."


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173 Re: Le post-gazette le Dim 28 Oct 2012 - 20:40

Eric

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Un poisson géant s'échoue au Mexique

Ça pourrait ressembler à un remake des Dents de la Mer mais c'est une histoire vraie qui est survenue au Mexique : un Régalec, appelé aussi poisson-ruban, s'est échoué sur la plage de Cabo San Lucas.

Particularité de l'animal : il mesure 4,5 mètres ! Cette apparition sur une plage touristique est un phénomène très rare, ce poisson vivant en haute mer, à grande profondeur (jusqu'à 1000 mètres).

Ressemblant à s'y méprendre à un serpent de mer, le poisson a fasciné touristes et locaux présents sur la plage ce jour-là. Certains n'ont pas hésité à enfiler masque et tuba pour voir la bête de plus près, sous l'eau. Un véritable monstre marin, doté d'une immense nageoire dorsale rouge. Il s'agissait pourtant d'un "petit" modèle, certains spécimens pouvant atteindre les 17 mètres !


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