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Le post-gazette

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26 Re: Le post-gazette le Mar 28 Juil 2009 - 21:42

Eric

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Il pêche une carpe de 21,7 kg qu’il remet ensuite à l’eau !

Encore une histoire de gros poisson en eau douce ! Cette fois c’est au lac de Bazet (Hautes-Pyrénées), près de Tarbes, qu’un pêcheur habitant Lannemezan a sorti de l’eau une grosse « carpe miroir » qui pèse pas moins de 21,7 kg !

Ce n’est pourtant pas le record de France qui est détenu par un Grenoblois qui avait fait une prise de 25,4 kg !

Pour sortir cette carpe, Christian, le pêcheur, a bataillé prêt de trois quarts d’heure… avant de la ramener près du bord ! Il lui a fallu l’aide d’un autre pêcheur pour la mettre dans l’épuisette…

Le plus beau c’est qu’elle n’a passé que très peu de temps hors de l’eau car ce pêcheur pratique « la pêche no kill » (on ne tue pas le poisson) !

Et le pêcheur explique cette passion un peu particulière : « ce qui nous intéresse, c'est la beauté du coup et celle de la prise. Après avoir sorti le poisson de l'eau, on le photographie, on le pèse, puis on le remet à l'eau. J'aime bien cette pêche car la carpe et un poisson qui se défend beaucoup. Je pêche à la longue canne, avec appât au maïs. Même avec des exemplaires plus petits, il n'est pas rare de batailler pendant une demi-heure avant de ramener le poisson sur la berge »…

Maintenant, Christian va essayer de se qualifier pour le championnat de France de pêche à la carpe.


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27 Re: Le post-gazette le Mar 28 Juil 2009 - 21:45

Eric

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Hécatombe chez les poissons du Zambèze

Une maladie est actuellement en train de ravager les populations de poissons du fleuve Zambèze d’Afrique australe, mettant gravement en péril la sécurité alimentaire dans ces régions largement tributaires des ressources halieutiques. D’appellation barbare, le Syndrome Ulcératif Epizootique, ou EUS, provoque d’importantes lésions chez les poissons touchés, et s’accompagne d’un fort taux de mortalité. Causé par le champignon Aphanomyces invadans, il compte comme l’une des plus graves maladies affectant une vaste catégorie de poissons osseux, dits les téléostéens.

Etabli dans le bassin fluvial du Zambèze, le virus menace de se propager en amont et en aval aux autres pays riverains du fleuve, à savoir l’Angola, le Botswana, le Malawi, le Mozambique, la Namibie, la Zambie et le Zimbabwe. Couvrant 1 390 000 km2, le bassin fluvial abrite pas moins de 32 millions d’habitants dont 80 % dépendent soit de l’agriculture, soit de la pêche et de la pisciculture pour subvenir à leurs besoins.
D’après la FAO (1), le pays le plus sévèrement touché à l’heure actuelle est la Zambie, qui accapare les deux tiers du bassin fluvial du Zambèze. Pour ce pays totalisant plus de 2000 villages et 700 000 personnes à risque d’insécurité alimentaire, le poisson représente une source de revenus majeure mais également « la source la plus économique de protéines disponible ». Faisant craindre de lourdes pertes économiques pour les pêcheurs et les pisciculteurs, environ 50 espèces de poissons téléostéens sont susceptibles d’être affectées par la maladie EUS, les individus juvéniles étant les plus exposés.

Bien qu’estimant que « Le poisson infecté par la maladie ne constitue normalement pas un problème de santé pour l’homme », la FAO recommande néanmoins de ne pas consommer de poisson contaminé par l’EUS sans une cuisson suffisante préalable, les profondes ulcérations et la décomposition des tissus caractéristiques de la maladie pouvant renfermer des pathogènes secondaires dangereux.

Apparu pour la première fois au Japon au début des années 1970, le syndrome EUS s’est depuis propagé à l’Australie et à une grande partie de l’Asie, avant de gagner les Etats-Unis en 1984. Sa présence en Afrique fut confirmée en 2007. D’après la FAO, le virus est aujourd’hui présent dans au moins 24 pays à travers le monde.


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28 Re: Le post-gazette le Jeu 6 Aoû 2009 - 13:09

Eric

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Des oeufs de thons rouges obtenus en captivité, un pas vers l'aquaculture

Des oeufs viables ont été obtenus à partir de thons rouges captifs, ce qui constitue une première étape à la domestication de cette espèce dont la survie est menacée par la surpêche, a rapporté l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer.

Très délicate, cette première ponte de thons en captivité a réussi grâce à l'utilisation d'un implant libérateur d'hormone reproductrice, mais aussi d'une grande attention accordée à l'alimentation des reproducteurs et à la surveillance de la température de l'eau.

"Produire des alevins ou des juvéniles est difficile. C'est un poisson très sensible", a déclaré mercredi à l'AFP Fernando de la Gandara, coordinateur du projet européen Selfdott au Centre océanographique du Murcia (Espagne).

Une quarantaine d'alevins issus de la ponte de 140 millions d'oeufs le 17 juillet sont encore en vie dans deux écloseries situées en Espagne et en Grèce, a indiqué M. de la Gandara.

Le but de Selfdott, un projet d'une durée de trois ans qui a démarré en 2008, n'est pas encore l'élevage de juvéniles mais "d'augmenter les connaissances sur l'élevage larvaire de ce poisson", a précisé le scientifique.

"Pour maintenir la pêche de façon durable, il faut le reproduire en captivité, en cycle fermé, comme on fait avec la daurade ou le loup" dans des cages en mer, a encore expliqué M. de la Gandara.

Actuellement, les thons rouges, dont la quasi-totalité de la production est écoulée au Japon, sont péchés vivants au mois de juin, puis placés dans des cages en mer où ils sont nourris avec des poissons très gras comme le maquereau ou la sardine, avant d'être abattus au mois de janvier.

Le projet Selfdott comprend également un volet sur l'alimentation des thons, pour remplacer les poissons qui leur servent de proies par une nourriture d'origine végétale, afin que leur élevage n'entraîne pas une surpêche d'autres espèces.

Le thon rouge est une des espèces les plus convoitées au monde. Le volume des captures en Méditerranée et dans l'Atlantique Est se situe depuis dix ans autour de 50.000 à 60.000 tonnes par an


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29 Re: Le post-gazette le Dim 9 Aoû 2009 - 21:46

Eric

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Le saumon est de retour dans la Seine sans opération de réintroduction
Le saumon est de retour dans la Seine, dont la pollution et les obstacles l'avaient chassé depuis presque un siècle. En 2008, 260 individus ont été observés par vidéocomptage dans la passe à poissons du barrage de Poses, en amont de Rouen. En octobre 2008, un spécimen de 7 kg a été pêché au barrage de Suresnes, aux portes de Paris. Un autre migrateur, la grande alose, est, lui aussi, réapparu.
Selon le Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP), il y aurait désormais trente-deux espèces de poissons recensées dans la Seine, contre trois en 1970. Le saumon reste le poisson le plus emblématique. D'où (re)vient-il ? Une étude conduite par des chercheurs de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) apporte un début de réponse.

Les scientifiques, en collaboration avec l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques (Onema) et le Cemagref, ont analysé des écailles de sept saumons. Celles-ci permettent de déterminer l'âge du poisson, un peu comme le font les cernes des arbres. "Elles portent des arcs de cercles, les annuli, dont le resserrement marque les hivers", explique Guillaume Evanno, de l'unité mixte de recherche Ecologie et santé des écosystèmes INRA-Agrocampus Ouest, à Rennes. Conclusions ? Quatre des saumons étaient des "castillons", c'est-à-dire qu'ils avaient séjourné un an et demi en mer. Deux étaient des petits saumons de printemps, ayant passé deux ans en mer. Un seul était resté trois années dans l'océan.


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30 Re: Le post-gazette le Dim 9 Aoû 2009 - 21:49

Eric

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Les hippocampes, de drôle de poissons
Tout le monde en a déjà entendu parler de ces drôles de poissons, mi-poisson, mi-cheval. Mais sont-ils réellement des poissons ?

Les hippocampes ont des branchies, un sang froid, une colonne vertébrale et des écailles, ils appartiennent bien à la famille des poissons. Bien souvent on entend parler des hippocampes des pays tropicaux, mais savez-vous qu'il y a dans la Manche deux espèces sur les trente-cinq référencées sur la planète ? Il s'agit de l'hippocampe à museau court (Hippocampus hippocampus) et l'hippocampe moucheté (Hippocampus ramulosus).

En début d'année, des chercheurs ont officialisé la découverte de cinq nouvelles espèces en Indonésie, dont les hippocampes pygmées d'à peine 11 millimètres ! Ces animaux sont remarquables : tenez-vous bien, après la parade nuptiale et l'accouplement, ce sont les mâles hippocampes, qui portent les petits.

Les hippocampes sont devenus du fait de leur beauté, de leur fragilité, le fer de lance d'un grand nombre d'associations, de protection de l'environnement marin comme Seahorse Project. Des programmes d'études et de conservation sont faits dans les aquariums afin de maîtriser la reproduction de ces animaux, sensibiliser le public sur la fragilité des écosystèmes.

Espèces menacées, protégées par la convention de Washington, et pour certaines inscrites sur la liste rouge internationale, ces animaux fragiles sont réduits en poudre pour les prétendues vertus aphrodisiaques ou, pire, en objets souvenirs, séchés, dans les vitrines.

Vous pouvez observer les parades nuptiales des hippocampes à Maréis dans l'un des aquariums qui leur est spécialement dédié. •


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31 Re: Le post-gazette le Lun 17 Aoû 2009 - 21:36

Eric

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Canada - Mystérieuse disparition de plusieurs millions de saumons

Une douzaine de millions de saumons rouges, étaient attendus cet été pour leur rendez-vous amoureux annuel, dans les eaux de la rivière Fraser à l'Ouest du Canada, mais plus de neufs millions ne sont jamais venus. Leur disparition est totalement mystérieuse.

Selon le ministère canadien des Pêches et Océans, 1,7 million de poissons ont été observés, alors que les prévisions se situaient entre 10,6 et 13 millions. Les saumons nés en 2005 ont bien quitté les eaux intérieures pour l'océan et normalement étaient attendus cet été pour se reproduire, mais ils ont disparu.

Les poux de mer responsables ?

Selon un haut responsable canadien des Pêches et Océans "les poissons seraient probablement morts pendant leur migration depuis la mer, pour une raison qui reste à éclaircir". Les écologistes de l'organisation mettent en accusation une possible interaction entre les saumons sauvages et les poux de mer qui viennent des élevages de saumons dans le détroit de Georgia, le bras de mer séparant l'ïle de Vancouver de la terre ferme, passage obligé des poissons voulant gagner la rivière Fraser. Cela fait des années, que Greenpeace se bat pour éloigner les élevages de ce couloir "migratoire". Les poux de mer affaiblissent les saumons qui risquent de devenir des proies faciles pour différents prédateurs, de manquer de force pour remonter le courant des rivières. D'autres pistes sont envisagées comme le réchauffement des océans qui perturberait l'écosystème, le manque de nourriture ou l'activité accrue de prédateurs.

Cette disparition est une catastrophe pour les tribus indiennes des bords de la rivière, dont certaines familles vivent essentiellement de la pêche. Faute de saumons, la pêche professionnelle n'a pas été ouverte, la pêche traditionnelle pratiquée par les autochtones est à 5 % de son niveau habituel et la pêche sportive restera interdite cette année, a annoncé le ministère des Pêches et Océans.

Les chercheurs et les pêcheurs attendent désormais avec inquiétude l'arrivée du saumon rose, qui fraie plus tard entre la fin août et octobre. Les consommateurs eux s'attendent à une hausse du prix de ce poisson.


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32 Re: Le post-gazette le Ven 28 Aoû 2009 - 17:15

Eric

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Une trés belle peche


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33 Re: Le post-gazette le Dim 6 Sep 2009 - 22:42

Eric

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Alerte aux poissons exotiques dans les étangs de Hong Kong

Les autorités de Hong Kong ont lancé une inspection des étangs des parcs publics, après la découverte d'au moins 16 poissons d'un espèce exotique pouvant atteindre trois mètres de long, dont se sont apparemment débarrassés là leurs propriétaires.
Un "garpique alligator" (Atractosteus spatula) d'un mètre de long a ainsi été capturé vendredi dans l'étang d'un parc, après que des visiteurs se furent inquiétés pour leur sécurité, a rapporté le South China Morning Post samedi, qui précise que le poisson n'a pas survécu à sa capture. Quinze autres spécimens de "garpique alligator" ont été découverts dans des étangs et des lacs d'autres parcs de Hong Kong, selon le Post. Ce poisson d'eau douce, bien que réputé agressif et carnivore, et qui doit son nom à une longue tête le faisant ressembler au saurien, n'est pas connu pour attaquer l'Homme. Originaire d'Amérique du Nord, ce poisson est communément vendu à Hong Kong pour les aquariums domestiques. Il mesure alors moins de 30 cm, mais peut atteindre à terme trois mètres de long pour 140 kg..


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34 Re: Le post-gazette le Dim 6 Sep 2009 - 22:46

Eric

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Axolotl : amphibien que l'on peut désormais avoir en aquarium
L'Axolotl est un animal nocturne et aquatique appartenant à la race des urodèles, une variété de batraciens, vivant à l'origine dans les lacs du Mexique, et très étudié en biologie animale. Il tire son nom de deux origines : la première, étymologique, provient du dialecte nahuatl : « atl » signifie « eau », et « xolotl » signifie « chien » , la seconde provient d'une légende Mexicaine selon laquelle le Dieu de la mort prénommé Xolotl aurait pris la forme de ce petit amphibien pour échapper à l'exil et aurait été assassiné pendant sa fuite. L'Axolotl a deux particularités connues: il est capable de néoténie, c'est-à-dire de vivre toute sa vie à l'état larvaire, et possède également la capacité de régénérer ses organes lorsqu'ils sont endommagés ou amputés, ce qui le rend très intéressant au niveau médical, puisqu'il supporte également très bien les greffes. A l'état larvaire, il possède deux yeux sans paupières, quatre doigts aux pattes antérieures et cinq aux pattes postérieures. Il a la caractéristique de posséder trois rangées de branchies à la forme de fougères de chaque côté de la tête, dont il se sert, plus que sa peau et ses poumons, pour respirer.

Ceci s'explique par la quantité insuffisante de ses hormones thyroïdiennes favorisant la transformation de son système respiratoire. Sous cette forme, sa durée de vie est de dix à quinze ans. Sous sa forme adulte, atteinte en 18 à 24 mois, il mesure en moyenne 23cm et sa durée de vie est de cinq ans.

Il existe plusieurs « races » d'axolotl : la forme normale sombre, expliquée par la présence de mélanine, qui donne des individus de couleur noire, brune ou cuivre ; une forme dépigmentée aux yeux noirs ; et une forme albinos, celle qui est autorisée en élevage et à la vente en magasins animaliers, créée en laboratoire aux Etats-Unis dans les années 1950 grâce au croisement avec une Salamandre Tigre albinos, avec qui il possède de nombreuses similitudes au stade adulte. En aquarium, la température idéale à son développement est de 17°C-18°C. Il faut veiller à garder une atmosphère humide dans l'habitat, et l'eau doit être traitée sans chlore car cette substance lui est toxique. L'eau doit être renouvelée toutes les semaines par tranches de 20% et les débris doivent être aspirés par le fond. Pour la décoration, il apprécie beaucoup les petites cavernes ou les plantes flottantes, où il peut facilement se cacher, cet amphibien ayant une forte tendance au stress quand il vit en captivité. Au sol, les graines sont à éviter, l'Axolotl pourrait accidentellement les avaler, il est plus conseillé de mettre du sable.


En ce qui concerne son régime alimentaire, l'Axolotl étant carnivore, il se nourrit de vers, d'insectes ou de petits poissons. Ces aliments sont disponibles sous formes de granulés dans les animaleries. Les jeunes larves peuvent être nourries avec des daphnies ou des artémies, en attendant qu'elles soient assez grandes pour passer aux granulés. La reproduction en captivité est assez aisée, on peut sexer l'adulte très facilement : le mâle possède un orifice cloacal bordé de deux énormes lèvres, la femelle est quant à elle très ronde et possède un orifice cloacal peu renflé. Il faut les séparer durant quatre ou cinq semaines, et beaucoup nourrir la femelle pour augmenter la taille de ses ovaires. Une fois réunis, le mâle dépose ses spermatophores sur des éléments du sol, comme des cailloux ou des branches, et la femelle vient poser son orifice cloacal dessus. S'ensuit une ponte dans près de la moitié des cas, donnant des ½ufs noirs ou blancs, selon la race, de quatre à cinq millimètres de diamètre et entourés de gelée. Pour leur survie, il est très conseillé les mettre à part dans une eau très oxygénée. Ils éclosent généralement au bout d'une dizaine de jours. Enfin, pour l'anecdote, il existe de nombreuses références à L'Axolotl, par exemple dans Final Fantasy 9, lors de l'épisode du jeu de marais des Kwe, on peut rencontrer un monstre nommé Axolotl, à la forme de cet amphibien. Il existe également un personnage des Pokémon ayant sa forme et nommé Axoloto.


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35 Re: Le post-gazette le Dim 20 Sep 2009 - 20:08

Eric

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Castres. Un aquarium extra plat pour changer de style

Cà grouille sur le Causse et plus généralement autour de la technopole Castres-Mazamet, structure intercommunale qui met tout en œuvre afin que les entreprises puissent se développer sur le bassin d'emploi dans de bonnes conditions. Et sur la trentaine d'entreprises qui bénéficient d'un accompagnement en pépinière d'entreprises, cette rentrée 2009-2010 est aussi l'occasion de voir éclore quatre sociétés très innovantes. Elles concernent les loisirs ou la médecine mais démontrent que le bassin est toujours aussi générateur d'idées dans des domaines très actuels. Ces quatre nouveaux venus ont été chaleureusement accueillis par les «technopolitains» de Castres-Mazamet.

Philippe Couzinier, installé à Castres et Joseph Lefevre, jeune designer, ont mis sur pied la toute jeune société «Ax-Xes» au printemps dernier qui s'appuie sur un drôle de produit tout nouveau: l'aquarium extra plat.

«L'idée, c'est d'abord de proposer un produit pour les néophites qui ne soit pas encombrant mais qui permette une initiation à l'aquariophilie par l'élevage de poissons exotiques» indique Joseph Lefèvre en l'absence de Philippe Couzinier actuellement en déplacement en Asie. C'est en effet en Chine que les prototypes dessinés ici à Castres seront fabriqués.

La société Ax-Xes souhaite en effet développer toute une gamme d'aquarium plats (7,5 cm d'épaisseur pour une contenance de moins de 10 litres) mais qui seront d'abord déclinés sous cinq modèles différents et quatre couleurs. Ils peuvent ainsi prendre une forme géométrique classique ou bien représenter un panda, une pomme ou une coccinelle. L'aquarium est totalement autonome équipé de minuterie, filtration en continu, chauffage ...etc. Mais l'argument principal tourne essentiellement autour de la création d'un aquarium revu comme un objet décoratif. «Il est prévu pour rester deux ans sans avoir besoin d'entretien» rappelle Joseph Lefèvre.

La société est basée à Castres avec un premier entrepôt aménagé sur Mazamet-Aussillon. Elle est accompagnée en pépinière par la Technopole Castres-Mazamet» où l'on suit de très près l'évolution d'un produit complètement nouveau et très inattendu. D'ailleurs, la commercialisation du produit est déjà lancée sur le site web de l'entreprise à l'adresse: www.ax-xes.fr .

Les premiers aquariums extra plats seront livrés au début du mois de novembre mais la jeune société envisage dans un deuxième temps d'autres modes de commercialisation.

Une banque de données pour la radiologie. Il vient de créer la société I'Mage'Inn, un concept novateur concernant la médecine et le secteur de la radiologie. Kambiz Sharif, radiologue de profession, a crée un système permettant d'envoyer de façon très sécurisée l'image numérique d'un examen de radiographie au medecin traitant directement, sans avoir a développer ou imprimer le document. Le système repose sur le couple «carte vitale» du patient et carte professionnelle du médecin traitant.


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36 Re: Le post-gazette le Dim 20 Sep 2009 - 20:09

Eric

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Orchies : des aquariums à la mairie

Bac amazonien, bac marin, bac africain. Trois aquariums, trois ambiances qui agrémentent les couloirs de l'hôtel de ville orchésien.

Spectacle permanent à la mairie d'Orchies. Le programme? Un voyage à travers le monde ! Amazonie, Afrique, mers du sud... en trois actes, ou plutôt en trois bacs. A l'affiche, des jeunes premiers, comme des poissons chirurgiens ou des néons, mais aussi des stars, comme les poissons clowns. Les décors servent à merveille la mise en scène, en respectant scrupuleusement le milieu naturel.

Derrière tout cela, les membres passionnés du club d'aquariophilie oeuvrent au bon déroulement de ce spectacle de la vie.

Patrice Ragot, président, accompagné de Mattéo Damanti et Richard Damblin, évoque la passion qui les anime depuis septembre 2007, date de création de l'association: « Nous avons soumis notre projet d'installer les aquariums dans la mairie, et le conseil municipal a approuvé. La présence de ces bacs constitue un point de rencontre et favorise l'accueil des visiteurs. » Et des visiteurs, il y en a ! Un papa, venu là uniquement pour montrer les poissons à ses deux enfants, ou simplement des administrés qui, de passage, en profitent pour se poser quelques instants devant les aquariums colorés et animés. « Il y a même des jeunes couples qui, en sortant de la salle des mariages, se font photographier devant », ajoute Richard Damblin.

L'association, composée d'une quinzaine de membres (le plus jeune a 16 ans), s'occupe de la gestion des aquariums.

Un des projets du club est d'éviter la dégénérescence des espèces en maîtrisant la reproduction. Cela évitera également le prélèvement abusif des espèces hors de leur milieu naturel. Les phénomènes de mode ne sont hélas pas favorables à leur préservation . Quel enfant n'a pas rêvé de posséder son « Nemo » (petit poisson clown héros de Disney) dans un petit bocal ?... Mais comme le disent les membres de l'association, un aquarium demande des soins réguliers et rigoureux, et de multiples conditions doivent être rassemblées pour la bonne santé des poissons et des espèces végétales.

Dès la rentrée, l'association procèdera au remaniement du bac amazonien, toujours dans le souci de reproduire les conditions de vie naturelles. L'espoir est également de pouvoir obtenir un local... pour que petit poisson devienne grand...

contacts :
Maison de la vie associative
42 rue Jules Roch à Orchies
06 05 12 76 67


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37 Re: Le post-gazette le Mar 29 Sep 2009 - 12:45

Le Prince du Burundi

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Date de sortie : 02 Mars 2005 Réalisé par Hubert Sauper Film français, autrichien, belge. Genre : Documentaire Durée : 1h 47min. Année de production : 2003 Titre original : Darwin's nightmare Distribué par Ad Vitam

Bande annonce


http://www.linternaute.com/video/517/le-cauchemar-de-darwin-bande-annonce-n-1/


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Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.

38 Re: Le post-gazette le Mar 29 Sep 2009 - 13:18

thierry

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Aurais tu le film en entier?


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39 Re: Le post-gazette le Mar 29 Sep 2009 - 21:50

Le Prince du Burundi

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thierry a écrit:Aurais tu le film en entier?

Non il faut que je le trouve


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40 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 10:40

Le Prince du Burundi

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Voici l'article publié par notre ami Cyril39, merci pour sa gentillesse


41 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 10:46

Le Prince du Burundi

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42 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 12:58

thierry

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Merci Cyrill, superbe article, trés complet.

Juste une petite chose, Philippe à prévu son diaporamma a partir

de 18h30.


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43 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 19:14

Eric

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Production halieutique : Le centre Aquarium de Grand-Bassam est malade
Le centre spécialisé dans l’aquaculture, l’Aquarium de Grand-Bassam est confronté à d’énormes difficultés. Il est plongé dans un coma profond.

Toiture du bureau et du magasin en ruine, boutique délabrée, tuyauterie désuète, absence d’électricité depuis 6 mois pour alimenter les bassins en eau à cause des factures impayées. De l’eau verdâtre ça et là dans les bassins. Les bassins, même ceux rénovés en juillet 2008 sont dans un mauvais état… Les poissons de l’aquarium en perte de croissance sont menacés de disparition. Tel est le décor que présente ce centre d’une superficie d’environ 4ha, spécialisé dans la production des poissons exotiques, de l’alevinage des carpes et pre-grossissement de poissons alimentaires (machoirons, carpes). Ce cadre situé à l’entrée de la ville de Grand-Bassam n’est plus un joyau. A l’époque, on y trouvait des alevins de machoirons et ceux de tilapia (carpes). Aujourd’hui, ces espèces ne sont plus d’actualité dans ce centre. Il ne reste que les cichilidés au nombre de 108, variété de poissons qu’on trouve dans le lac Tanganyka et le lac victoria en Afrique centrale. Ces espèces sont éga­lement menacées de disparition du fait des difficultés auxquelles le centre est confronté. Le projet d’insertion des jeunes qui devait apporter une bouffée d’oxygène pédale à demi-cercle.


Difficultés financières


Selon Luc Bedjiro Galoh, responsable du groupe aquaculteur du centre d’aquarium de Grand-Bassam, les difficultés ont commencé en 2008 avec les factures impayées d’électricités et le manque de fonds. « Tout allait bien depuis la phase embryonnaire du projet en 2005 jusqu’à notre installation sur le site en février 2007. Mais avant, en 2006, nous étions dans la phase théorique de la formation. Nous avons débuté la formation pratique aux métiers de l’aquaculture en mars 2007», avant d’ajouter que tout allait pour le mieux. «Nous étions 29 personnes au départ. Nous avons trouvé six autres personnes sur le site, déjà formées à la production des poissons exotiques. En mai 2007, 12 de nos collègues sont allés suivre la formation en Grèce par le biais du consul général de Côte d’I­voire en Grèce. Là-bas, ils ont bénéficié d’une formation de près de 3 semaines. De retour pour la formation pratique, nous avons reçu d’un cabinet de la place qui était chargé de notre suivi évaluation, 825 alevins de mâchoirons pour la formation pratique pour l’élevage dans la lagune. Et 4.400 alevins de tilapia, que nous devons élever dans les bassins », explique t-il.
Ces alevins ne devaient servir que pour l’expérimentation en attendant que les fonds ne viennent pour appuyer le projet lié à l’insertion des jeunes à travers la pisciculture. Le fonds d’aide octroyé à la jeunesse en 2008 par la Première dame devait en principe donner un véritable coup d’accélérateur aux activités du centre. Malheureusement, cela a été l’effet contraire d’au­tant que les difficultés financières se sont accrues. Avec la rupture de l’électricité, la motopompe qui sert à alimenter le château d’eau et le bassin ne fonctionne plus. « Le contrat a été résilié et nous devons payer au total 606.595 Fcfa pour rétablir le contrat d’électricité», révèle-t-il.
Il ne reste que dix employés, tous les autres ont plié bagage pour fuir la galère. «Le nombre d’alevins a considérablement chuté. Nous avons une vielle motopompe verticale de petite capacité de 30m3/s qui n’est pas adaptée aux travaux», s’écœure-t-il. Kouamé Kablan, formé aux techniques modernes de l’aquaculture et perfectionnement de la pisciculture ajoute que pendant la saison des pluies, ils essayaient de vider les bassins pour les nettoyer. Ce qui permettait d’oxygéner les alevins et les poissons. La grande saison sèche passée, la situation est devenue chaotique, l’eau s’est évaporée et les bassins se sont vidés au fil du temps. Et plusieurs alevins de carpes ont péri. Pour lui et ses collèges du centre, le besoin prioritaire c’est le rétablissement de l’électricité le plus rapidement possible. A défaut, ce sont les 108 poissons exotiques et les alevins de carpes qui disparaîtront. Pour ces jeunes, qui ont appris un métier, il faut sauvegarder ce centre qui est une mine d’or pour la jeunesse bassamoise. M. Bedjiro Galoh souligne qu’il y a plus de 350 jeunes du département formés au métier de la pisciculture qui attendent dans l’espoir d’un emploi. « Ce centre, s’il bénéficie de fonds pour son fonctionnement, pourrait résoudre le problème du chômage dans la ville. Il pourrait même absorber une bonne partie de cette jeunesse en quête de situation stable. Grand-Bassam, qui bénéficie d’un important plan d’eau, pourrait devenir la capitale du poisson si le projet reçoit un coup d’accélérateur », tente de convaincre le technicien.

Des espèces menacées de disparition


Bedjiro et ses amis gardent néanmoins espoir malgré la tempête. Ils nourrissent l’ambition de faire de ce site, un grand centre d’alevinage de mâchoirons, de carpes et de formation au métier de la pisciculture. Ils souhaitent, toutefois, que de bonnes volontés viennent en aide pour la sauvegarde de ce centre, espoir de la jeunesse bassamoise. A cela, il faut ajouter l’achat d’une motopompe à grande capacité et des équipements pour installer des cages dans la lagune. Ce sont des filets, des poteaux et des ralingues ainsi que des pirogues à moteur. L’aquarium a été construit par l’Union européenne et l’Etat de Côte d’Ivoire dans les années 1960 pour faciliter l’apprentissage et favoriser l’insertion des jeunes au métier de la pisciculture. Le site a longtemps été géré par le ministère des Eaux et Forêts à l’époque. Ensuite ce cadre est allé aux mains des privés. le dernier exploitant en date était « African fish ». A la suite, le minis­tère de la Production animale et des Ressources halieutiques a cédé le site au conseil général de Grand-Bassam dans le cadre de la politique de décentralisation.


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44 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 19:18

Eric

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Sabre, grenadier, flétan, des poissons qu'il ne faut plus considérer comme de la nourriture
Empereur, grenadier, sébaste, hoki, flétan du Groenland, siki, sabre noir, lingue bleue : qui n'a jamais consommé ces poissons, vendus en filets dans tous les supermarchés, présents aux menus des restaurants et des cantines ? Pourtant, selon les associations de protection de l'environnement, ces espèces pêchées en eau profonde, particulièrement vulnérables, et pour certaines gravement menacées, "ne devraient pas être considérées comme de la nourriture". Encore faut-il que les consommateurs le sachent.

Dans cet objectif, Greenpeace mène, jusqu'au 13 octobre et dans sept villes françaises, une tournée baptisée "SOS grands fonds marins", qui se poursuivra en Espagne et en Italie. Il s'agit, au travers d'une exposition, de projections de films, et d'interventions devant les points de vente, de sensibiliser le grand public aux "dégâts dramatiques" provoqués par cette forme de pêche, et d'aider à repérer ces poissons, parfois vendus sous des noms trompeurs (dorades pour les sébastes, chiens de mer pour les requins profonds comme le siki...). Les espèces profondes, qui vivent entre 200 et 2 000 mètres, ont une longévité exceptionnelle : une centaine d'années en moyenne, jusqu'à 160 ans pour l'empereur. Leur cycle de reproduction très lent les rend particulièrement fragiles. "Elles n'ont pas une capacité de régénération suffisamment rapide pour supporter une exploitation commerciale", explique Claire Nouvian, de l'association Bloom, spécialisée dans la défense des grands fonds. Selon le Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM), qui coordonne les recherches scientifiques dans la zone Atlantique nord-est, la plupart de ces espèces, surexploitées, sont en déclin. Les populations de grenadiers ont ainsi baissé de 80 % en vingt ans.

Cette pêche, pratiquée par 285 navires dans le monde, a d'autres conséquences. En raclant les fonds, les filets détruisent les habitats et les espèces parfois plurimillénaires qui peuplent les abysses. Ces derniers constituent pourtant un exceptionnel réservoir de biodiversité - entre 10 et 30 millions d'espèces y vivraient -, dont une infime partie a été explorée par l'homme.

En s'adressant aux consommateurs, l'ONG veut surtout mettre la pression sur les supermarchés, appelés à retirer ces poissons de la vente. "Certaines enseignes, comme Carrefour ou Auchan, sont de dimension internationale. Leurs décisions peuvent avoir un effet d'entraînement considérable, explique Emmanuel Buovolo, chargé de campagne océans chez Greenpeace. Nous nous tournons aujourd'hui vers le grand public et les supermarchés car les politiques ont échoué à réguler cette pêche." Elle est réglementée dans les eaux de l'Union européenne, mais les quotas adoptés par les gouvernements sont toujours fixés à des niveaux supérieurs aux recommandations des scientifiques. Quant à la haute mer, située hors des zones de souveraineté des Etats, la pêche s'y déroule quasiment sans contrôle. Un projet de résolution des Nations unies en faveur d'un moratoire sur la pêche profonde dans les eaux internationales est bloqué depuis plusieurs années par les pays pêcheurs, malgré la mobilisation du monde scientifique.


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45 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 19:24

Eric

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Sud/ouest : Des poissons à La Salamandre Spécial killis pour notre ami Roger.

Ils mesurent quelques centimètres à peine et font des bubulles dans leurs petits aquariums. Ce sont les « killies », des petits poissons du monde entier (« sauf de l'Antarctique et d'Australie », précise un observateur) et membres d'une même famille : les cyprinodontidés.

La famille des killiphiles n'est pas mal non plus. Venus de loin pour le congrès national du KCF (Killi club de France), à La Salamandre, ils ont passé le week-end à parler poissons, échanger des poissons, assister à des conférences sur les poissons, et remettre des prix aux plus beaux poissons.

Samedi après-midi, les bestioles, bien rangées dans leurs aquariums étiquettés et classés par continent d'origine, sont restées buller pendant que leurs maîtres écoutaient, dans l'auditorium, deux conférences de choix.
Les collectionneurs de killies observent à la lampe torche leurs poissons favoris.
Darwin et le killi

Jean-François Agnèse, docteur en génétique de l'université de Montpellier - et killiphile, cela s'entend - a d'abord présenté la théorie de Darwin. L'évolution à la sauce killies. Ces petits animaux évoluent en effet dans des biotopes très particuliers. « Certains vivent un an, tant qu'il y a de l'eau dans leur mare, puis ils meurent à la saison sèche », explique un amateur venu exprès de Paris.

Puis c'est un spécialiste brésilien qui est monté sur l'estrade. Il a parlé, en portugais traduit, de ses dernières pêches miraculeuses, dans les eaux sud-américaines. De quoi épater tout amateur de killies.

Ces mini-poissons ont un gros succès. Certains congressistes possèdent plus de cent aquariums chez eux. Des spécimens (de killiphiles) ont aussi fait le déplacement depuis le Portugal, l'Espagne et l'Allemagne pour rencontrer leurs congénères.

Parmi les signes distinctifs de tout bon connaisseur de cyprinodontidé, la mini-lampe torche est un « must ». Toujours à portée de main, elle permet d'observer au mieux les tâches colorées et les nageoires profilées des killies.

Des couples dans des sacs « D'un simple coup d'oeil, nous savons de quelle espèce il s'agit », raconte un amateur, au rayon des poissons d'Afrique de l'ouest. Ces précieux animaux sont interdits à la vente en magasin. L'échange des killies (dans des sacs plastiques, souvent par couple, mais aussi par oeufs, transportés dans de la tourbe humidifiée) est une activité florissante. Pour quelques euros, parfois bien plus, une collection peut commencer. Et ça peut mener très loin...

À Cognac, les killiphiles sont assez marginaux, mais leur chef de file, Didier Pillet, président de l'Association aquariophile du Cognaçais, entend bien convier de nouveau les passionnés, vu le succès de ce congrès 2009. Avec plus de 330 membres, le KCF a connu une récente vague de nouveaux inscrits.


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46 Re: Le post-gazette le Ven 16 Oct 2009 - 9:21

Eric

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Ils passent la frontière avec 2800 poissons d'aquarium
BÂLE | Deux Tchèques ont tenté de passer la frontière avec des poissons non déclarés. Ils en ont eu pour des centaines de francs d'amende.
Les gardes-frontière bâlois ont fait une découverte peu commune lundi soir. Deux Tchèques ont tenté de transporter 2790 poissons d'aquarium de France en Suisse dans leur camionnette, sans les déclarer. Ils ont dû payer une amende et des taxes pour un montant total de plusieurs centaines de francs.

Le conducteur âgé de 41 ans avait passé le poste de Bâle- Lysbüchel vers 21h00. Une patrouille a intercepté son véhicule quelques centaines de mètres plus loin, indique mercredi le Corps des gardes-frontière.

La camionnette était entièrement remplie de boîtes plastifiées, ont constaté les fonctionnaires. A l'intérieur se trouvaient des sacs en plastique contenant de l'eau et des poissons d'aquarium de diverses espèces.

Provenant de République tchèque, ils étaient destinés à une entreprise helvétique de vente de poissons. Après s'être acquitté de son amende et des taxes réglementaires, le chauffeur de la camionnette a toutefois pu reprendre la route avec son chargement. L'importation de poissons d'aquarium n'est en effet pas soumise à autorisation.


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47 Re: Le post-gazette le Lun 26 Oct 2009 - 13:25

Eric

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Urgence poissons de grand fond
Greenpeace lance une campagne européenne de sensibilisation.
Des poissons empereurs, prédateurs des abysses.
Poisson empereur, sabre noir, grenadier de roche… malgré leurs noms belliqueux, il s’agit de quelques-unes des espèces de poissons de grand fond menacées par une pêche dévastatrice. Greenpeace leur consacre une tournée SOS grands fonds marins dans sept villes de France*.
Les pêches profondes (de 200 à 2 000 m) se sont développées à partir des années 1980 pour pallier le déclin rapide des stocks de poissons blancs tels que le cabillaud et le lieu. On connaît encore très peu les écosystèmes des profondeurs. Ce qui est sûr, c’est que ces espèces sont très fragiles : “Les empereurs vivent 160 ans et n’atteignent l’âge de la reproduction qu’à 40 ans”, explique Claire Nouvian, ambassadrice des océans pour l’Union internationale de conservation de la nature. Ils ne se reproduisent pas assez vite pour contrer la pêche intensive. 80% du stock aurait été prélevé.
Greenpeace souhaite alerter le public sur la consommation de ces espèces menacées et demande à la grande distribution de s’engager à son tour. En effet, l’ONU se penchera sur la réglementation en novembre.

La liste des poissons. Pour reconnaître les poissons de grand fond menacés, Greenpeace propose de consulter des fiches illustrées de ces créatures des profondeurs.
http://www.greenpeace.org/france/campagnes/oceans/documents/les-especes-de-grand-fond-en-d


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48 Re: Le post-gazette le Lun 26 Oct 2009 - 13:26

Eric

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Une pétition pour préserver l'aquarium des Flots Bleus

Il y a pas longtemps un chien a attaqué un des habitués de la promenade des Flots Bleus. Le cygne est mort. Alors quand Daniel Narcy croise un promeneur avec son animal de compagnie, il lui demande de le tenir en laisse.

L'inventeur de l'aquarium naturel des Flots Bleus est comme çà. Il protège avec passion son petit joyau maritime, coincé entre les enrochements de protection des plages et la promenade des Flots Bleus. Quelques hectares d'eau salée, où l'été les vacanciers pataugent. C'est trois fois rien et c'est beaucoup.

Mais à force de donner du pain aux poissons et aux oiseaux le site, coincé entre les immeubles et l'aéroport, s'est transformé en véritable arche de Noé. Incroyable, mais vrai ! L'été, des dizaines de mulets, saupes, sars viennent nager autour des baigneurs. L'hiver, mouettes rieuses, goélands et cygnes réchauffent leurs plumes sur les galets de la plage.

Une attraction pour les familles

« L'endroit est devenu une attraction pour les familles qui fréquentent ce petit sanctuaire » se félicite Daniel Narcy. Elles viennent donner à manger aux animaux ou se font photographier avec les cygnes.

Sanctuaire... Le mot est lâché. Ce retraité de la police nationale voudrait protéger l'aquarium et en faire profiter les enfants. Pour y arriver, il travaille avec le centre nautique de l'AGASC. Le projet est d'acheter palmes, masques et tubas, pour observer tranquillement les poissons.

Ces derniers jours, Daniel Narcy fait circuler une pétition. « Je veux sensibiliser les usagers du bassin d'eau : pêcheurs et baigneurs. Et montrer qu'il y a un attachement à l'aquarium » explique l'ange gardien des poissons. Elle aurait reçu entre 400 et 500 signatures.

« Le maire a pris un arrêté pour interdire la pêche en été, mais nous ne pouvons pas interdire la pêche professionnelle » rappelle Marc Lafaurie, adjoint à l'écologie. La commune soutient le projet. Un accord avec Veolia est même à l'étude « pour récolter certains déchets alimentaires des cantines et les donner aux poissons » dans l'optique d'actions pédagogiques avec les élèves laurentins.

« On vient quelquefois y jeter nos filets »

Et les pêcheurs dans tout ça ? Ceux à la ligne sont traqués par les défenseurs du site et par la brigade de l'environnement de la municipale. Mais les professionnels, venus en voisin du port du Cros ? « On vient quelquefois jeter les filets pour attraper quelques rascasses dans les rochers ou de la friture » reconnaît Titou Garzio, le patron de la prud'homie de pêche. « Je comprends l'idée du projet et c'est bien de montrer les poissons aux enfants. Je peux sensibiliser les pêcheurs, mais pas leur interdire d'y aller de temps en temps. Ce n'est pas une zone marine protégée. La réserve de pêche, elle est à l'embouchure du Loup. Elle est officielle et on la fait respecter » résume Titou Garzio.

Dernièrement, un pêcheur a eu un problème avec une baigneuse qui s'est pris les palmes dans un filet, en plein milieu de l'aquarium. Elle a déposé une main courante. Pas de polémique ! Le patron de la prud'homie cagnoise ne veut pas que ses collègues passent pour des pirates. « En saiso, n on a des horaires pour pêcher. Et ce n'est pas avec les poissons qui sont nourris là-bas que l'on va remplir nos filets ».

Pêcheurs et anges gardiens des poissons peuvent-ils s'entendre ? « On pourrait associer les pêcheurs aux actions pédagogiques » avance Daniel Narcy. L'aquarium deviendrait alors un petit paradis !


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49 Re: Le post-gazette le Lun 26 Oct 2009 - 13:31

Eric

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La pêche du ca sinh dans les montagnes du Nord-Ouest (vietnam)
Le ca sinh (Onychostoma gerlachi)est une espèce de poisson vivant exclusivement dans des ruisseaux aux eaux agitées. S'il est une spécialité culinaire de choix pour les ethnies minoritaires du Nord-Ouest, l'attraper est tout un art qui demande expérience et patience. Le pouvez-vous ?


Le ca sinh (Onychostoma gerlachi)est une espèce de poisson vivant exclusivement dans des ruisseaux aux eaux agitées. S'il est une spécialité culinaire de choix pour les ethnies minoritaires du Nord-Ouest, l'attraper est tout un art qui demande expérience et patience. Le pouvez-vous ?

"Vous ne pouvez pas prétendre connaître les spécialités des régions montagneuses du Nord du Vietnam si vous n'avez jamais goûtez du +c¸ sØnh+", se vante Nguyên Anh Tuân, président du Club des pêcheurs Âu Lac, dans la ville de Diên Biên, province du même nom de la haute région du Nord-Ouest. Ce poisson d'eau douce, d'une taille équivalente à une main d'homme, voire plus petite (20 cm de longueur et de 200 à 400 grammes), est un lointain voisin de la carpe (famille des cyprinidés). Corps élancé, petite tête, yeux exorbités, écailles d'une couleur blanche étincelante agrémentée d'un reflet bleuâtre sur les 2 flancs. Le c¸ sØnh entre dans la composition de nombreux plats dont la saveur est rehaussée grâce à des herbes odoriférantes spéciales. Parmi ces plats, le c¸ sØnh grillé sur la braise rouge semble le plus apprécié. Une sorte d'amuse-gueule à la saveur appétissante et parfumée. Et surprenant, ses arêtes sont tendres, grasses et agréables au goût.

Entre travail et divertissement

Les contrées montagneuse du Nord-Ouest sont peuplées par diverses ethnies : H'mông, Thai, Dao, Day, Muong... Leurs riches couleurs agrémentent les marchés où sont exposés une myriade d'articles disparates. Les spécialités culinaires occupent tout un secteur où les brochettes de c¸ sØnh tiennent toujours la vedette. Car pour les locaux, les petits poissons grillés ou fumés d'un jaune safran sont considérés comme un met de préférence qu'on offre aux convives.

Pour ces montagnards, la pêche du c¸ sØnh est à la fois un travail et un divertissement. Car, si ce poisson se vend assez cher, sa pêche est très compliquée et promet de grands moments d'aventure.

La saison de pêche commence à la fin de la saison des pluies et des crues, pour une période de quelques mois (de février à mai). Les ruisseaux redeviennent tranquilles et les coins d'eaux limpides plus fréquents. "La +pêcherie+ se trouve d'ordinaire dans des endroits d'escarpement, en amont notamment ", avance Nguyên Anh Tuân qui est parmi les plus expérimentés et les plus dévoués du club Âu Lac. Pour lui, il y a une "convention verbale" que respecte tout ce monde : le pêcheur ne partira qu'avec un petit panier pour ne pas trop en ramener. "Ainsi sont préservés les ressources de +c¸ sØnh+". Même s'il se vante à qui veut bien l'attendre d'en avoir récemment capturer un d'un kilo.

D'ordinaire, une "partie" de pêche dure de 2 à 3 jours, souvent après le Têt (Nouvel An lunaire). L'aventure débute au petit matin. Il fait encore froid et le chemin est long et escarpé. Les équipements ne doivent donc pas être trop encombrants, souvent ils se résument à des lignes de pêche, appâts, petits paniers, boissons, nourritures, gilets de sauvetage, tentes-abris...

District de Muong Nhe, distant de 40 km de Diên Biên. Remontant le ruisseau de Nâm Pô qui s'insinue dans les pentes rocheuses, les pêcheurs s'appliquent à chercher une "pêcherie", soit une petite crique derrière de grands blocs calcaires où s'écoulent des eaux vives. Là, les eaux plus claires permettent d'apercevoir les petits poissons nager en toute liberté. Mais, leur capture ne sera pas une partie de plaisir.

À chaque d'ethnie, sa manière de pêcher


La ligne lancée, il ne reste plus qu'à attendre, jusqu'à ce qu'un c¸ sØnh vienne happer l'appât. Quelle joie de voir le joli poisson argenté s'agiter au bout de la ligne. Si la chance est avec vous, vous pouvez en espérer une vingtaine en une heure. Puis, il vous faudra lever le camp à la recherche d'un autre spot.

La pêche du c¸ sØnh est aussi un art qui se différencie selon les ethnies. Les Thai de Diên Biên ont recours à des "pièges", sorte d'ovale en bambous tressés, qu'ils mettent en travers du ruisseau. Les H'mông de Sa Pa (province de Lào Cai) placent des pierres en 2 lignes, le long d'un tronçon de ruisseau en pente, de manière à ce que ces lignes s'approchent de plus en plus pour au final ne former qu'un petit chenal au bout duquel est placée une nasse. Dans les régions plus en aval, comme Hoà Binh, Phu Tho, où les cours d'eaux s'ouvrent avant de se joindre en rivière..., les Dao et les Muong pêchent le c¸ sØnh au moyen de filets, à bord d'une jonque en bois. Cette image d'un pêcheur lançant son filet au milieu des eaux a été d'ailleurs maintes fois immortalisée par les photographes.

De toute façon, la pêche du c¸ sØnh ne sera jamais un "métier". Cité dans le Livre Rouge national, ce poisson est naturellement défendu par les autochtones. Sa présence, aussi clairsemée soit-elle dans les ruisseaux du Nord-Ouest, en fait une particularité locale introuvable ailleurs.


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50 Re: Le post-gazette le Lun 26 Oct 2009 - 13:33

Eric

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Requins : halte à la mauvaise réputation
À l'occasion de la Semaine européenne des requins, organisée du 10 au 18 octobre, l'Aquarium de La Rochelle a lancé une vaste opération de sensibilisation qui durera jusqu'au 31 décembre.
Deux notes de musique angoissantes, une image tremblotante au milieu de l'océan, un nageur isolé, un aileron menaçant et soudain, des cris et du sang. Voilà comment Steven Spielberg a ruiné la réputation des requins. Depuis sa sortie en 1975, le film Les Dents de la mer a terrifié des génération de spectateurs. Évidemment, le réalisateur américain n'est pas le seul responsable de la crainte collective envers les requins. Mais il y a très probablement contribué. Or, cette réputation de 'mangeurs d'hommes est usurpée. C'est ce que s'acharnent à démontrer les équipes de l'Aquarium de La Rochelle.

En effet, "sur les 470 espèces recensées, seule une dizaine serait responsable d'attaques", indique un communiqué. Pire, victimes du désintérêt du grand public et des autorités, la plupart des requins sont aujourd'hui menacés de disparition. Seulement trois espèces sont actuellement protégées au niveau international : le requin baleine, le requin pèlerin et le requin blanc. Pourtant, alors que de nombreuses personnes continuent de les voir comme des prédateurs pour l'espèce humaine, le principal ennemi des requins reste... l'homme lui-même.

Une pétition sur Internet

Capturés et massacrés pour leur chair, l'huile de leur foie, leur cartilage, leur peau, leurs ailerons... 100 millions de requins disparaissent chaque année pour le commerce au détriment de l'équilibre de la chaîne alimentaire des espaces marins. Ce constat alarmant a servi de point de départ à l'Aquarium de La Rochelle. Utilisant la Semaine européenne des requins pour lancer son opération, le personnel du site a décidé de poursuivre les actions de sensibilisation jusqu'à la fin de l'année. Une planche pédagogique a été éditée et complète la collection intitulée "Préserver la biodiversité". Elle s'adresse autant aux enfants qu'aux adultes et expose clairement la situation préoccupante qui touche les requins actuellement.

Les scolaires sont également concernés par cette opération. Des visites thématiques de l'Aquarium leur sont proposées afin de réhabiliter le requin dans l'esprit des jeunes bambins. De plus, les visiteurs du site peuvent suivre un parcours ponctué d'énigmes destiné au jeune public. Munis d'un questionnaire, les enfants doivent trouver les dix bonnes réponses. En cas de sans faute, une planche pédagogique sur les requins est offerte aux 500 premières familles. Enfin, pour les plus engagés, il est possible de signer une pétition sur Internet pour la protection des requins. 


La pétition en ligne est disponible sur : www.semaineeuropeennepourlesrequins.fr


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