Cercle Aquariophile Jurassien
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37 Re: Le post-gazette le Mar 29 Sep 2009 - 12:45

Le Prince du Burundi


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A voir ou revoir




Date de sortie : 02 Mars 2005 Réalisé par Hubert Sauper Film français, autrichien, belge. Genre : Documentaire Durée : 1h 47min. Année de production : 2003 Titre original : Darwin's nightmare Distribué par Ad Vitam

Bande annonce


http://www.linternaute.com/video/517/le-cauchemar-de-darwin-bande-annonce-n-1/


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38 Re: Le post-gazette le Mar 29 Sep 2009 - 13:18

thierry


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Aurais tu le film en entier?


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« Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la sienne » (Rabindranath Tagore)

39 Re: Le post-gazette le Mar 29 Sep 2009 - 21:50

Le Prince du Burundi


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thierry a écrit:Aurais tu le film en entier?


Non il faut que je le trouve


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40 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 10:40

Le Prince du Burundi


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Voici l'article publié par notre ami Cyril39, merci pour sa gentillesse


41 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 10:46

Le Prince du Burundi


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Suite


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42 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 12:58

thierry


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Merci Cyrill, superbe article, trés complet.

Juste une petite chose, Philippe à prévu son diaporamma a partir

de 18h30.


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43 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 19:14

eric


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Production halieutique : Le centre Aquarium de Grand-Bassam est malade
Le centre spécialisé dans l’aquaculture, l’Aquarium de Grand-Bassam est confronté à d’énormes difficultés. Il est plongé dans un coma profond.

Toiture du bureau et du magasin en ruine, boutique délabrée, tuyauterie désuète, absence d’électricité depuis 6 mois pour alimenter les bassins en eau à cause des factures impayées. De l’eau verdâtre ça et là dans les bassins. Les bassins, même ceux rénovés en juillet 2008 sont dans un mauvais état… Les poissons de l’aquarium en perte de croissance sont menacés de disparition. Tel est le décor que présente ce centre d’une superficie d’environ 4ha, spécialisé dans la production des poissons exotiques, de l’alevinage des carpes et pre-grossissement de poissons alimentaires (machoirons, carpes). Ce cadre situé à l’entrée de la ville de Grand-Bassam n’est plus un joyau. A l’époque, on y trouvait des alevins de machoirons et ceux de tilapia (carpes). Aujourd’hui, ces espèces ne sont plus d’actualité dans ce centre. Il ne reste que les cichilidés au nombre de 108, variété de poissons qu’on trouve dans le lac Tanganyka et le lac victoria en Afrique centrale. Ces espèces sont éga­lement menacées de disparition du fait des difficultés auxquelles le centre est confronté. Le projet d’insertion des jeunes qui devait apporter une bouffée d’oxygène pédale à demi-cercle.


Difficultés financières


Selon Luc Bedjiro Galoh, responsable du groupe aquaculteur du centre d’aquarium de Grand-Bassam, les difficultés ont commencé en 2008 avec les factures impayées d’électricités et le manque de fonds. « Tout allait bien depuis la phase embryonnaire du projet en 2005 jusqu’à notre installation sur le site en février 2007. Mais avant, en 2006, nous étions dans la phase théorique de la formation. Nous avons débuté la formation pratique aux métiers de l’aquaculture en mars 2007», avant d’ajouter que tout allait pour le mieux. «Nous étions 29 personnes au départ. Nous avons trouvé six autres personnes sur le site, déjà formées à la production des poissons exotiques. En mai 2007, 12 de nos collègues sont allés suivre la formation en Grèce par le biais du consul général de Côte d’I­voire en Grèce. Là-bas, ils ont bénéficié d’une formation de près de 3 semaines. De retour pour la formation pratique, nous avons reçu d’un cabinet de la place qui était chargé de notre suivi évaluation, 825 alevins de mâchoirons pour la formation pratique pour l’élevage dans la lagune. Et 4.400 alevins de tilapia, que nous devons élever dans les bassins », explique t-il.
Ces alevins ne devaient servir que pour l’expérimentation en attendant que les fonds ne viennent pour appuyer le projet lié à l’insertion des jeunes à travers la pisciculture. Le fonds d’aide octroyé à la jeunesse en 2008 par la Première dame devait en principe donner un véritable coup d’accélérateur aux activités du centre. Malheureusement, cela a été l’effet contraire d’au­tant que les difficultés financières se sont accrues. Avec la rupture de l’électricité, la motopompe qui sert à alimenter le château d’eau et le bassin ne fonctionne plus. « Le contrat a été résilié et nous devons payer au total 606.595 Fcfa pour rétablir le contrat d’électricité», révèle-t-il.
Il ne reste que dix employés, tous les autres ont plié bagage pour fuir la galère. «Le nombre d’alevins a considérablement chuté. Nous avons une vielle motopompe verticale de petite capacité de 30m3/s qui n’est pas adaptée aux travaux», s’écœure-t-il. Kouamé Kablan, formé aux techniques modernes de l’aquaculture et perfectionnement de la pisciculture ajoute que pendant la saison des pluies, ils essayaient de vider les bassins pour les nettoyer. Ce qui permettait d’oxygéner les alevins et les poissons. La grande saison sèche passée, la situation est devenue chaotique, l’eau s’est évaporée et les bassins se sont vidés au fil du temps. Et plusieurs alevins de carpes ont péri. Pour lui et ses collèges du centre, le besoin prioritaire c’est le rétablissement de l’électricité le plus rapidement possible. A défaut, ce sont les 108 poissons exotiques et les alevins de carpes qui disparaîtront. Pour ces jeunes, qui ont appris un métier, il faut sauvegarder ce centre qui est une mine d’or pour la jeunesse bassamoise. M. Bedjiro Galoh souligne qu’il y a plus de 350 jeunes du département formés au métier de la pisciculture qui attendent dans l’espoir d’un emploi. « Ce centre, s’il bénéficie de fonds pour son fonctionnement, pourrait résoudre le problème du chômage dans la ville. Il pourrait même absorber une bonne partie de cette jeunesse en quête de situation stable. Grand-Bassam, qui bénéficie d’un important plan d’eau, pourrait devenir la capitale du poisson si le projet reçoit un coup d’accélérateur », tente de convaincre le technicien.

Des espèces menacées de disparition


Bedjiro et ses amis gardent néanmoins espoir malgré la tempête. Ils nourrissent l’ambition de faire de ce site, un grand centre d’alevinage de mâchoirons, de carpes et de formation au métier de la pisciculture. Ils souhaitent, toutefois, que de bonnes volontés viennent en aide pour la sauvegarde de ce centre, espoir de la jeunesse bassamoise. A cela, il faut ajouter l’achat d’une motopompe à grande capacité et des équipements pour installer des cages dans la lagune. Ce sont des filets, des poteaux et des ralingues ainsi que des pirogues à moteur. L’aquarium a été construit par l’Union européenne et l’Etat de Côte d’Ivoire dans les années 1960 pour faciliter l’apprentissage et favoriser l’insertion des jeunes au métier de la pisciculture. Le site a longtemps été géré par le ministère des Eaux et Forêts à l’époque. Ensuite ce cadre est allé aux mains des privés. le dernier exploitant en date était « African fish ». A la suite, le minis­tère de la Production animale et des Ressources halieutiques a cédé le site au conseil général de Grand-Bassam dans le cadre de la politique de décentralisation.


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44 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 19:18

eric


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Sabre, grenadier, flétan, des poissons qu'il ne faut plus considérer comme de la nourriture
Empereur, grenadier, sébaste, hoki, flétan du Groenland, siki, sabre noir, lingue bleue : qui n'a jamais consommé ces poissons, vendus en filets dans tous les supermarchés, présents aux menus des restaurants et des cantines ? Pourtant, selon les associations de protection de l'environnement, ces espèces pêchées en eau profonde, particulièrement vulnérables, et pour certaines gravement menacées, "ne devraient pas être considérées comme de la nourriture". Encore faut-il que les consommateurs le sachent.

Dans cet objectif, Greenpeace mène, jusqu'au 13 octobre et dans sept villes françaises, une tournée baptisée "SOS grands fonds marins", qui se poursuivra en Espagne et en Italie. Il s'agit, au travers d'une exposition, de projections de films, et d'interventions devant les points de vente, de sensibiliser le grand public aux "dégâts dramatiques" provoqués par cette forme de pêche, et d'aider à repérer ces poissons, parfois vendus sous des noms trompeurs (dorades pour les sébastes, chiens de mer pour les requins profonds comme le siki...). Les espèces profondes, qui vivent entre 200 et 2 000 mètres, ont une longévité exceptionnelle : une centaine d'années en moyenne, jusqu'à 160 ans pour l'empereur. Leur cycle de reproduction très lent les rend particulièrement fragiles. "Elles n'ont pas une capacité de régénération suffisamment rapide pour supporter une exploitation commerciale", explique Claire Nouvian, de l'association Bloom, spécialisée dans la défense des grands fonds. Selon le Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM), qui coordonne les recherches scientifiques dans la zone Atlantique nord-est, la plupart de ces espèces, surexploitées, sont en déclin. Les populations de grenadiers ont ainsi baissé de 80 % en vingt ans.

Cette pêche, pratiquée par 285 navires dans le monde, a d'autres conséquences. En raclant les fonds, les filets détruisent les habitats et les espèces parfois plurimillénaires qui peuplent les abysses. Ces derniers constituent pourtant un exceptionnel réservoir de biodiversité - entre 10 et 30 millions d'espèces y vivraient -, dont une infime partie a été explorée par l'homme.

En s'adressant aux consommateurs, l'ONG veut surtout mettre la pression sur les supermarchés, appelés à retirer ces poissons de la vente. "Certaines enseignes, comme Carrefour ou Auchan, sont de dimension internationale. Leurs décisions peuvent avoir un effet d'entraînement considérable, explique Emmanuel Buovolo, chargé de campagne océans chez Greenpeace. Nous nous tournons aujourd'hui vers le grand public et les supermarchés car les politiques ont échoué à réguler cette pêche." Elle est réglementée dans les eaux de l'Union européenne, mais les quotas adoptés par les gouvernements sont toujours fixés à des niveaux supérieurs aux recommandations des scientifiques. Quant à la haute mer, située hors des zones de souveraineté des Etats, la pêche s'y déroule quasiment sans contrôle. Un projet de résolution des Nations unies en faveur d'un moratoire sur la pêche profonde dans les eaux internationales est bloqué depuis plusieurs années par les pays pêcheurs, malgré la mobilisation du monde scientifique.


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45 Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 19:24

eric


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Sud/ouest : Des poissons à La Salamandre Spécial killis pour notre ami Roger.

Ils mesurent quelques centimètres à peine et font des bubulles dans leurs petits aquariums. Ce sont les « killies », des petits poissons du monde entier (« sauf de l'Antarctique et d'Australie », précise un observateur) et membres d'une même famille : les cyprinodontidés.

La famille des killiphiles n'est pas mal non plus. Venus de loin pour le congrès national du KCF (Killi club de France), à La Salamandre, ils ont passé le week-end à parler poissons, échanger des poissons, assister à des conférences sur les poissons, et remettre des prix aux plus beaux poissons.

Samedi après-midi, les bestioles, bien rangées dans leurs aquariums étiquettés et classés par continent d'origine, sont restées buller pendant que leurs maîtres écoutaient, dans l'auditorium, deux conférences de choix.
Les collectionneurs de killies observent à la lampe torche leurs poissons favoris.
Darwin et le killi

Jean-François Agnèse, docteur en génétique de l'université de Montpellier - et killiphile, cela s'entend - a d'abord présenté la théorie de Darwin. L'évolution à la sauce killies. Ces petits animaux évoluent en effet dans des biotopes très particuliers. « Certains vivent un an, tant qu'il y a de l'eau dans leur mare, puis ils meurent à la saison sèche », explique un amateur venu exprès de Paris.

Puis c'est un spécialiste brésilien qui est monté sur l'estrade. Il a parlé, en portugais traduit, de ses dernières pêches miraculeuses, dans les eaux sud-américaines. De quoi épater tout amateur de killies.

Ces mini-poissons ont un gros succès. Certains congressistes possèdent plus de cent aquariums chez eux. Des spécimens (de killiphiles) ont aussi fait le déplacement depuis le Portugal, l'Espagne et l'Allemagne pour rencontrer leurs congénères.

Parmi les signes distinctifs de tout bon connaisseur de cyprinodontidé, la mini-lampe torche est un « must ». Toujours à portée de main, elle permet d'observer au mieux les tâches colorées et les nageoires profilées des killies.

Des couples dans des sacs « D'un simple coup d'oeil, nous savons de quelle espèce il s'agit », raconte un amateur, au rayon des poissons d'Afrique de l'ouest. Ces précieux animaux sont interdits à la vente en magasin. L'échange des killies (dans des sacs plastiques, souvent par couple, mais aussi par oeufs, transportés dans de la tourbe humidifiée) est une activité florissante. Pour quelques euros, parfois bien plus, une collection peut commencer. Et ça peut mener très loin...

À Cognac, les killiphiles sont assez marginaux, mais leur chef de file, Didier Pillet, président de l'Association aquariophile du Cognaçais, entend bien convier de nouveau les passionnés, vu le succès de ce congrès 2009. Avec plus de 330 membres, le KCF a connu une récente vague de nouveaux inscrits.


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46 Re: Le post-gazette le Ven 16 Oct 2009 - 9:21

eric


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Ils passent la frontière avec 2800 poissons d'aquarium
BÂLE | Deux Tchèques ont tenté de passer la frontière avec des poissons non déclarés. Ils en ont eu pour des centaines de francs d'amende.
Les gardes-frontière bâlois ont fait une découverte peu commune lundi soir. Deux Tchèques ont tenté de transporter 2790 poissons d'aquarium de France en Suisse dans leur camionnette, sans les déclarer. Ils ont dû payer une amende et des taxes pour un montant total de plusieurs centaines de francs.

Le conducteur âgé de 41 ans avait passé le poste de Bâle- Lysbüchel vers 21h00. Une patrouille a intercepté son véhicule quelques centaines de mètres plus loin, indique mercredi le Corps des gardes-frontière.

La camionnette était entièrement remplie de boîtes plastifiées, ont constaté les fonctionnaires. A l'intérieur se trouvaient des sacs en plastique contenant de l'eau et des poissons d'aquarium de diverses espèces.

Provenant de République tchèque, ils étaient destinés à une entreprise helvétique de vente de poissons. Après s'être acquitté de son amende et des taxes réglementaires, le chauffeur de la camionnette a toutefois pu reprendre la route avec son chargement. L'importation de poissons d'aquarium n'est en effet pas soumise à autorisation.


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47 Re: Le post-gazette le Lun 26 Oct 2009 - 13:25

eric


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Urgence poissons de grand fond
Greenpeace lance une campagne européenne de sensibilisation.
Des poissons empereurs, prédateurs des abysses.
Poisson empereur, sabre noir, grenadier de roche… malgré leurs noms belliqueux, il s’agit de quelques-unes des espèces de poissons de grand fond menacées par une pêche dévastatrice. Greenpeace leur consacre une tournée SOS grands fonds marins dans sept villes de France*.
Les pêches profondes (de 200 à 2 000 m) se sont développées à partir des années 1980 pour pallier le déclin rapide des stocks de poissons blancs tels que le cabillaud et le lieu. On connaît encore très peu les écosystèmes des profondeurs. Ce qui est sûr, c’est que ces espèces sont très fragiles : “Les empereurs vivent 160 ans et n’atteignent l’âge de la reproduction qu’à 40 ans”, explique Claire Nouvian, ambassadrice des océans pour l’Union internationale de conservation de la nature. Ils ne se reproduisent pas assez vite pour contrer la pêche intensive. 80% du stock aurait été prélevé.
Greenpeace souhaite alerter le public sur la consommation de ces espèces menacées et demande à la grande distribution de s’engager à son tour. En effet, l’ONU se penchera sur la réglementation en novembre.

La liste des poissons. Pour reconnaître les poissons de grand fond menacés, Greenpeace propose de consulter des fiches illustrées de ces créatures des profondeurs.
http://www.greenpeace.org/france/campagnes/oceans/documents/les-especes-de-grand-fond-en-d


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48 Re: Le post-gazette le Lun 26 Oct 2009 - 13:26

eric


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Une pétition pour préserver l'aquarium des Flots Bleus

Il y a pas longtemps un chien a attaqué un des habitués de la promenade des Flots Bleus. Le cygne est mort. Alors quand Daniel Narcy croise un promeneur avec son animal de compagnie, il lui demande de le tenir en laisse.

L'inventeur de l'aquarium naturel des Flots Bleus est comme çà. Il protège avec passion son petit joyau maritime, coincé entre les enrochements de protection des plages et la promenade des Flots Bleus. Quelques hectares d'eau salée, où l'été les vacanciers pataugent. C'est trois fois rien et c'est beaucoup.

Mais à force de donner du pain aux poissons et aux oiseaux le site, coincé entre les immeubles et l'aéroport, s'est transformé en véritable arche de Noé. Incroyable, mais vrai ! L'été, des dizaines de mulets, saupes, sars viennent nager autour des baigneurs. L'hiver, mouettes rieuses, goélands et cygnes réchauffent leurs plumes sur les galets de la plage.

Une attraction pour les familles

« L'endroit est devenu une attraction pour les familles qui fréquentent ce petit sanctuaire » se félicite Daniel Narcy. Elles viennent donner à manger aux animaux ou se font photographier avec les cygnes.

Sanctuaire... Le mot est lâché. Ce retraité de la police nationale voudrait protéger l'aquarium et en faire profiter les enfants. Pour y arriver, il travaille avec le centre nautique de l'AGASC. Le projet est d'acheter palmes, masques et tubas, pour observer tranquillement les poissons.

Ces derniers jours, Daniel Narcy fait circuler une pétition. « Je veux sensibiliser les usagers du bassin d'eau : pêcheurs et baigneurs. Et montrer qu'il y a un attachement à l'aquarium » explique l'ange gardien des poissons. Elle aurait reçu entre 400 et 500 signatures.

« Le maire a pris un arrêté pour interdire la pêche en été, mais nous ne pouvons pas interdire la pêche professionnelle » rappelle Marc Lafaurie, adjoint à l'écologie. La commune soutient le projet. Un accord avec Veolia est même à l'étude « pour récolter certains déchets alimentaires des cantines et les donner aux poissons » dans l'optique d'actions pédagogiques avec les élèves laurentins.

« On vient quelquefois y jeter nos filets »

Et les pêcheurs dans tout ça ? Ceux à la ligne sont traqués par les défenseurs du site et par la brigade de l'environnement de la municipale. Mais les professionnels, venus en voisin du port du Cros ? « On vient quelquefois jeter les filets pour attraper quelques rascasses dans les rochers ou de la friture » reconnaît Titou Garzio, le patron de la prud'homie de pêche. « Je comprends l'idée du projet et c'est bien de montrer les poissons aux enfants. Je peux sensibiliser les pêcheurs, mais pas leur interdire d'y aller de temps en temps. Ce n'est pas une zone marine protégée. La réserve de pêche, elle est à l'embouchure du Loup. Elle est officielle et on la fait respecter » résume Titou Garzio.

Dernièrement, un pêcheur a eu un problème avec une baigneuse qui s'est pris les palmes dans un filet, en plein milieu de l'aquarium. Elle a déposé une main courante. Pas de polémique ! Le patron de la prud'homie cagnoise ne veut pas que ses collègues passent pour des pirates. « En saiso, n on a des horaires pour pêcher. Et ce n'est pas avec les poissons qui sont nourris là-bas que l'on va remplir nos filets ».

Pêcheurs et anges gardiens des poissons peuvent-ils s'entendre ? « On pourrait associer les pêcheurs aux actions pédagogiques » avance Daniel Narcy. L'aquarium deviendrait alors un petit paradis !


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49 Re: Le post-gazette le Lun 26 Oct 2009 - 13:31

eric


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La pêche du ca sinh dans les montagnes du Nord-Ouest (vietnam)
Le ca sinh (Onychostoma gerlachi)est une espèce de poisson vivant exclusivement dans des ruisseaux aux eaux agitées. S'il est une spécialité culinaire de choix pour les ethnies minoritaires du Nord-Ouest, l'attraper est tout un art qui demande expérience et patience. Le pouvez-vous ?


Le ca sinh (Onychostoma gerlachi)est une espèce de poisson vivant exclusivement dans des ruisseaux aux eaux agitées. S'il est une spécialité culinaire de choix pour les ethnies minoritaires du Nord-Ouest, l'attraper est tout un art qui demande expérience et patience. Le pouvez-vous ?

"Vous ne pouvez pas prétendre connaître les spécialités des régions montagneuses du Nord du Vietnam si vous n'avez jamais goûtez du +c¸ sØnh+", se vante Nguyên Anh Tuân, président du Club des pêcheurs Âu Lac, dans la ville de Diên Biên, province du même nom de la haute région du Nord-Ouest. Ce poisson d'eau douce, d'une taille équivalente à une main d'homme, voire plus petite (20 cm de longueur et de 200 à 400 grammes), est un lointain voisin de la carpe (famille des cyprinidés). Corps élancé, petite tête, yeux exorbités, écailles d'une couleur blanche étincelante agrémentée d'un reflet bleuâtre sur les 2 flancs. Le c¸ sØnh entre dans la composition de nombreux plats dont la saveur est rehaussée grâce à des herbes odoriférantes spéciales. Parmi ces plats, le c¸ sØnh grillé sur la braise rouge semble le plus apprécié. Une sorte d'amuse-gueule à la saveur appétissante et parfumée. Et surprenant, ses arêtes sont tendres, grasses et agréables au goût.

Entre travail et divertissement

Les contrées montagneuse du Nord-Ouest sont peuplées par diverses ethnies : H'mông, Thai, Dao, Day, Muong... Leurs riches couleurs agrémentent les marchés où sont exposés une myriade d'articles disparates. Les spécialités culinaires occupent tout un secteur où les brochettes de c¸ sØnh tiennent toujours la vedette. Car pour les locaux, les petits poissons grillés ou fumés d'un jaune safran sont considérés comme un met de préférence qu'on offre aux convives.

Pour ces montagnards, la pêche du c¸ sØnh est à la fois un travail et un divertissement. Car, si ce poisson se vend assez cher, sa pêche est très compliquée et promet de grands moments d'aventure.

La saison de pêche commence à la fin de la saison des pluies et des crues, pour une période de quelques mois (de février à mai). Les ruisseaux redeviennent tranquilles et les coins d'eaux limpides plus fréquents. "La +pêcherie+ se trouve d'ordinaire dans des endroits d'escarpement, en amont notamment ", avance Nguyên Anh Tuân qui est parmi les plus expérimentés et les plus dévoués du club Âu Lac. Pour lui, il y a une "convention verbale" que respecte tout ce monde : le pêcheur ne partira qu'avec un petit panier pour ne pas trop en ramener. "Ainsi sont préservés les ressources de +c¸ sØnh+". Même s'il se vante à qui veut bien l'attendre d'en avoir récemment capturer un d'un kilo.

D'ordinaire, une "partie" de pêche dure de 2 à 3 jours, souvent après le Têt (Nouvel An lunaire). L'aventure débute au petit matin. Il fait encore froid et le chemin est long et escarpé. Les équipements ne doivent donc pas être trop encombrants, souvent ils se résument à des lignes de pêche, appâts, petits paniers, boissons, nourritures, gilets de sauvetage, tentes-abris...

District de Muong Nhe, distant de 40 km de Diên Biên. Remontant le ruisseau de Nâm Pô qui s'insinue dans les pentes rocheuses, les pêcheurs s'appliquent à chercher une "pêcherie", soit une petite crique derrière de grands blocs calcaires où s'écoulent des eaux vives. Là, les eaux plus claires permettent d'apercevoir les petits poissons nager en toute liberté. Mais, leur capture ne sera pas une partie de plaisir.

À chaque d'ethnie, sa manière de pêcher


La ligne lancée, il ne reste plus qu'à attendre, jusqu'à ce qu'un c¸ sØnh vienne happer l'appât. Quelle joie de voir le joli poisson argenté s'agiter au bout de la ligne. Si la chance est avec vous, vous pouvez en espérer une vingtaine en une heure. Puis, il vous faudra lever le camp à la recherche d'un autre spot.

La pêche du c¸ sØnh est aussi un art qui se différencie selon les ethnies. Les Thai de Diên Biên ont recours à des "pièges", sorte d'ovale en bambous tressés, qu'ils mettent en travers du ruisseau. Les H'mông de Sa Pa (province de Lào Cai) placent des pierres en 2 lignes, le long d'un tronçon de ruisseau en pente, de manière à ce que ces lignes s'approchent de plus en plus pour au final ne former qu'un petit chenal au bout duquel est placée une nasse. Dans les régions plus en aval, comme Hoà Binh, Phu Tho, où les cours d'eaux s'ouvrent avant de se joindre en rivière..., les Dao et les Muong pêchent le c¸ sØnh au moyen de filets, à bord d'une jonque en bois. Cette image d'un pêcheur lançant son filet au milieu des eaux a été d'ailleurs maintes fois immortalisée par les photographes.

De toute façon, la pêche du c¸ sØnh ne sera jamais un "métier". Cité dans le Livre Rouge national, ce poisson est naturellement défendu par les autochtones. Sa présence, aussi clairsemée soit-elle dans les ruisseaux du Nord-Ouest, en fait une particularité locale introuvable ailleurs.


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50 Re: Le post-gazette le Lun 26 Oct 2009 - 13:33

eric


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Requins : halte à la mauvaise réputation
À l'occasion de la Semaine européenne des requins, organisée du 10 au 18 octobre, l'Aquarium de La Rochelle a lancé une vaste opération de sensibilisation qui durera jusqu'au 31 décembre.
Deux notes de musique angoissantes, une image tremblotante au milieu de l'océan, un nageur isolé, un aileron menaçant et soudain, des cris et du sang. Voilà comment Steven Spielberg a ruiné la réputation des requins. Depuis sa sortie en 1975, le film Les Dents de la mer a terrifié des génération de spectateurs. Évidemment, le réalisateur américain n'est pas le seul responsable de la crainte collective envers les requins. Mais il y a très probablement contribué. Or, cette réputation de 'mangeurs d'hommes est usurpée. C'est ce que s'acharnent à démontrer les équipes de l'Aquarium de La Rochelle.

En effet, "sur les 470 espèces recensées, seule une dizaine serait responsable d'attaques", indique un communiqué. Pire, victimes du désintérêt du grand public et des autorités, la plupart des requins sont aujourd'hui menacés de disparition. Seulement trois espèces sont actuellement protégées au niveau international : le requin baleine, le requin pèlerin et le requin blanc. Pourtant, alors que de nombreuses personnes continuent de les voir comme des prédateurs pour l'espèce humaine, le principal ennemi des requins reste... l'homme lui-même.

Une pétition sur Internet

Capturés et massacrés pour leur chair, l'huile de leur foie, leur cartilage, leur peau, leurs ailerons... 100 millions de requins disparaissent chaque année pour le commerce au détriment de l'équilibre de la chaîne alimentaire des espaces marins. Ce constat alarmant a servi de point de départ à l'Aquarium de La Rochelle. Utilisant la Semaine européenne des requins pour lancer son opération, le personnel du site a décidé de poursuivre les actions de sensibilisation jusqu'à la fin de l'année. Une planche pédagogique a été éditée et complète la collection intitulée "Préserver la biodiversité". Elle s'adresse autant aux enfants qu'aux adultes et expose clairement la situation préoccupante qui touche les requins actuellement.

Les scolaires sont également concernés par cette opération. Des visites thématiques de l'Aquarium leur sont proposées afin de réhabiliter le requin dans l'esprit des jeunes bambins. De plus, les visiteurs du site peuvent suivre un parcours ponctué d'énigmes destiné au jeune public. Munis d'un questionnaire, les enfants doivent trouver les dix bonnes réponses. En cas de sans faute, une planche pédagogique sur les requins est offerte aux 500 premières familles. Enfin, pour les plus engagés, il est possible de signer une pétition sur Internet pour la protection des requins. 


La pétition en ligne est disponible sur : www.semaineeuropeennepourlesrequins.fr


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51 Re: Le post-gazette le Mer 4 Nov 2009 - 12:52

eric


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Nord - De nouveaux pensionnaires à Maréis
Connaissez-vous les anatifes ? Il est probable que non. ...

Ces crustacés qui ressemblent furieusement à de gros coquillages sont assez rares dans notre région. Pourtant un promeneur qui se promenait sur la plage entre Camiers et Hardelot est tombé sur toute une colonie accrochée à un morceau de bois qui avait dérivé. Intrigué par ces curieuses bestioles, le promeneur a eu la présence d'esprit de les ramener à Arnaud Decaix, l'aquariologiste de Maréis qui les a aussitôt placés en observation. « Ce sont des crustacés et non des coquillages, malgré leur apparence, explique ce dernier. Ils s'accrochent sur tout ce qui dérive avec leur pédoncule qui mesure une vingtaine de centimètres. Ils ont une carapace composée de cinq plaques calcaires et l'anatife vit à l'intérieur. Il se nourrit de plancton. » Pour Maréis, il s'agit de spécimens intéressants car ils sont fort rares. « Personnellement, c'est la première fois que j'en vois, poursuit Arnaud Decaix. J'ai fait quelques recherches. Il parait que dans le temps, on croyait que ces Anatifes donnaient naissance aux oies et aux canards, car leur carapace a une forme de bec... » En attendant, les Anatifes s'acclimatent fort bien à la vie en aquarium et les visiteurs pourront bientôt les voir. Ils partageront l'aquarium des hippocampes, vu qu'ils se nourrissent du même aliment : le plancton.


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52 Re: Le post-gazette le Mer 4 Nov 2009 - 12:56

eric


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Près de la moitié des espèces de poissons d'eau douce menacés cette année
GENÈVE — Près de la moitié des espèces de poissons d'eau douce sont menacées d'extinction, reflet de la dégradation des ressources en eau, selon la dernière Liste Rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN) publiée lundi.
"Les espèces vivant en eau douce ont pendant longtemps été négligées. Cette année, nous en avons de nouveau ajouté un grand nombre à la Liste Rouge de l'UICN" recensant les espèces menacées, avertit dans un communiqué le directeur adjoint du Programme espèces de l'UICN, Jean-Christophe Vié.
D'après l'UICN, parmi les 3.120 espèces de poissons d'eau douce répertoriées, 1.147 sont ainsi "menacées d'extinction".
L'organisation basée en Suisse s'inquiète particulièrement de la situation des poissons en Nouvelle Zélande où environ 85 à 90% des zones humides ont été perdues ou dégradées en raison des "plans d'assèchement, ainsi que du développement de l'irrigation et des terres cultivables".
Le poisson garde-boue, visible uniquement en Nouvelle Zélande, est ainsi passé de la catégorie "quasi menacé" à "vulnérable".
L'ombre d'Australie, un autre poisson d'eau douce, est en revanche désormais considéré comme "presque menacé", et non plus "vulnérable", grâce aux efforts réalisés en matière de conservation comme la construction d'échelles à poissons placées sur les barrages leur permettant de remonter les cours d'eau.
Mais les poissons d'eau douce ne sont pas les seuls animaux en danger. Selon l'UICN, 17.291 espèces sur les 47.677 répertoriées sont menacées d'extinction, les amphibiens étant les plus en danger. Parmi les 6.285 espèces d'amphibiens que compte la planète, 1.895 sont en danger d'extinction.
La survie des plantes préoccupe également l'UICN. Sur les 12.151 plantes suivies, 8.500 sont menacées d'extinction, parmi lesquelles 114 sont déjà "éteintes" ou "éteintes à l'état sauvage".
Quant aux 5.490 mammifères répertoriés dans le monde, 79 sont "éteints" ou "éteints à l'état sauvage", 188 sont "en danger critique d'extinction", 449 sont "en danger" et 505 "vulnérables".
L'UICN dispose du plus vaste réseau se consacrant à la protection de la nature au monde rassemblant plus de 1.000 organisations dans 160 pays.


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53 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:21

eric


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Des chercheurs japonais filment un coelacanthe, le poisson des temps anciens

TOKYO — Une équipe de chercheurs japonais a annoncé mardi avoir découvert et filmé un jeune coelacanthe, un poisson dont les origines remontent à plusieurs centaines de millions d'années, ce qui constitue une première mondiale selon eux.

Le bébé poisson a été trouvé le 6 octobre à une profondeur de 161 mètres dans la baie de Manado au large de l'île indonésienne des Célèbes (Sulawesi), ont annoncé les chercheurs de l'aquarium d'Iwaki (nord-est de Tokyo).

Le film d'une vingtaine de minutes montre un coelacanthe de 31,5 centimètres, de couleur bleu marine parsemée de blanc, nager lentement entre les rochers du fond marin.

"Autant que nous le sachions, c'est la première image vidéo d'un jeune coelacanthe, un poisson toujours entouré de mystère", a expliqué Masamitsu Iwata, de l'aquarium d'Iwaki, à l'AFP. "Avec cette découverte, nous voulons maintenant identifier les zones où résident ces poissons et clarifier leur mode de reproduction".

Les chercheurs ont utilisé un véhicule sous-marin commandé à distance pour filmer ce coelacanthe, apparemment né depuis peu, a précisé le chercheur.

Ce poisson dont l'origine remonte à plus de 360 millions d'années passionne les scientifiques. Il n'a quasiment pas changé depuis son apparition et les chercheurs se demandent pourquoi son évolution semble s'être figée.

Le coelacanthe a conservé des caractéristiques qu'il partageait déjà avec les ancêtres des premiers vertébrés qui ont colonisé la terre ferme: des ébauches de membres sur quatre de ses nageoires et une poche d'air qui serait le commencement d'un poumon primitif.

Il est ovovivipare: les femelles portent des oeufs qui éclosent dans leur corps. Plus étrange encore, il nage très mal et se déplace plutôt comme un vertébré, en bougeant ses membres-nageoires à tour de rôle, à l'inverse d'un poisson.

Le premier coelacanthe vivant a été capturé en 1938 sur la côte est de l'Afrique du Sud. On le croyait alors disparu depuis 70 millions d'années.


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54 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:26

eric


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Collision avec un aquarium
Une automobiliste américaine a perdu le contrôle de sa camionnette, entrant en collision avec un aquarium d'eau de mer de 5.680 litres à l'aéroport international de Tampa en Floride.

La conductrice Yamile Campuzano-Martine, 36 ans, et un enfant de six ans présent dans le véhicule n'ont pas été blessés dans l'accident qui s'est produit lundi 9 novembre au soir. Les habitants de l'aquarium ont eu moins de chance. Environ 80% de ses 30 à 40 poissons ont succombé.

Mme Campuzano-Martine a perdu le contrôle de son véhicule, selon des responsables de l'aéroport. Elle pourrait toutefois être poursuivie pour conduite imprudente.

L'aquarium de 3,65 mètres de long faisait partie d'un programme artistique pour lequel l'aéroport avait dépensé 200.000 dollars.


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55 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:27

eric


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Une île Cousteau au Mexique

C'était une promesse, le Mexique vient de rebaptiser une des petites îles du golfe de Californie, dans le Pacifique, pour lui donner le nom de Jacques Cousteau. L'océanographe français, décédé en 1997, adorait cette région côtière qu'il appelait « l'aquarium du monde », en raison de son foisonnement de marsouins, baleines, requins, oiseaux de mer...


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56 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:30

eric


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Un poisson des grandes profondeurs filmé
Ils sont roses, ils sont étranges et ils vivent à plus de 7 500m de profondeur.

Les Notoliparis kermadecensis vivent, comme leur nom l'indique, dans la fosse des Kermadec, une force océanique sur la côte est des îles Kermadec, dans l'océan Pacifique sud, au large des côtes de la Nouvelle-Zélande.

Une équipe de recherche internationale y a récemment envoyé un submersible pour étudier la zone. Cette expédition, qui fait partie du projet Hadeep, mené par le professeur Monty Priede (directeur du laboratoire océanique de l'université d'Aberdeen), a été menée depuis un submersible dirigeable à distance, garni d'appâts divers et équipé de nombreux appareils photographiques.

Ces poissons des grandes profondeurs ressemblent étrangement à d'autres poissons, photographiés en octobre l'an dernier dans le cadre du même projet dans la fosse du Japon... ce qui est pour le moins surprenant. Le professeur Priede en tire la conclusion que ces deux espèces, qui ne vivent pourtant pas sur le même hémisphère, doivent avoir un ancêtre commun, depuis lequel ils auraient évolué de manière similaire.

L'équipe du laboratoire océanique avait également réussi à filmer les Pseudoliparis amblystomopsis l'an dernier, dans la fosse du Japon ; cette année, en revanche, cela n'a pas été possible pour les Notoliparis kermadecensis : le submersible équipé de caméras a été perdu en mer un peu plus tôt dans l'année, annihilant ainsi six ans de travaux préparatoires.

Le record du poisson découvert le plus en profondeur revient à l'Abyssobrotula galatheae, remonté d'une profondeur de 8 300m dans la fosse de Puerto Rico. Toutefois, il était mort lorsqu'il est parvenu à la surface.

Le projet Hadeep détient donc le record du poisson vivant découvert le plus en profondeur avec la découverte de la fosse du Japon.


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57 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:33

eric


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Les eaux polluées du Potomac à Washington changent le sexe des poissons
WASHINGTON — Un groupe de défense de l'environnement a tiré la sonnette d'alarme dans un rapport sur la qualité des eaux du Potomac à Washington qui provoquent une transformation du sexe des poissons et peut avoir des conséquences sur le métabolisme des humains.

Dans un rapport publié mercredi, l'organisation Potomac Conservancy décrit l'émergence de nouveaux produits contaminants qui modifient le système endocrinien régulant la croissance et le développement sexuel des vertébrés comme le poisson ou l'homme.

Des recherches ont montré une transformation des organes reproductifs: 80% des poissons étudiés dans la rivière du Potomac ont des organes à la fois masculin et féminin.

La quasi-totalité de l'eau potable mise à disposition des habitants de la capitale fédérale vient de cette rivière où sont déversés ces polluants qui transforment l'organisme. Des traces de ces polluants ont même été trouvées dans l'urine des enfants de la région, s'alarme l'association dans un communiqué.

Ces produits sont contenus à la fois dans des pesticides, des produits vétérinaires et médicaux ainsi que des produits de beauté.

"Les usines de traitement des eaux ne sont pas contraintes à repérer ces polluants qui influent sur les glandes endocriniennes. Ils finissent donc dans notre eau du robinet", a indiqué John Myers, scientifique auprès de l'organisation Environment Health Sciences.

"Nous ne sommes pas sûrs exactement du niveau d'exposition qui peut avoir des conséquences pour la santé humaine, mais si le phénomène de confusion des sexes observé chez le poisson est un avertissement, il serait très important que les décideurs s'attaquent à ce problème", a-t-il insisté.

Le groupe de défense de l'environnement a appelé le Congrès à réformer la loi sur l'eau potable (Safe Drinking Water Act).


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58 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:38

eric


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Un poisson transparent

Cet étrange poisson a les yeux à l’intérieur de la tête. On les voit à travers la peau transparente de son crâne. Jusqu’à tout récemment, on croyait que ce poisson pouvait regarder seulement au-dessus de lui. Et on se demandait comment il parvenait à chasser. Des biologistes viennent de découvrir que ses yeux basculent vers l’avant quand il poursuit ses proies.


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