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Re: Le post-gazette le Mar 6 Oct 2009 - 19:24
eric
Membre très actif du forum

Sud/ouest : Des poissons à La Salamandre Spécial killis pour notre ami Roger.
Ils mesurent quelques centimètres à peine et font des bubulles dans leurs petits aquariums. Ce sont les « killies », des petits poissons du monde entier (« sauf de l'Antarctique et d'Australie », précise un observateur) et membres d'une même famille : les cyprinodontidés.
La famille des killiphiles n'est pas mal non plus. Venus de loin pour le congrès national du KCF (Killi club de France), à La Salamandre, ils ont passé le week-end à parler poissons, échanger des poissons, assister à des conférences sur les poissons, et remettre des prix aux plus beaux poissons.
Samedi après-midi, les bestioles, bien rangées dans leurs aquariums étiquettés et classés par continent d'origine, sont restées buller pendant que leurs maîtres écoutaient, dans l'auditorium, deux conférences de choix.
Les collectionneurs de killies observent à la lampe torche leurs poissons favoris.
Darwin et le killi
Jean-François Agnèse, docteur en génétique de l'université de Montpellier - et killiphile, cela s'entend - a d'abord présenté la théorie de Darwin. L'évolution à la sauce killies. Ces petits animaux évoluent en effet dans des biotopes très particuliers. « Certains vivent un an, tant qu'il y a de l'eau dans leur mare, puis ils meurent à la saison sèche », explique un amateur venu exprès de Paris.
Puis c'est un spécialiste brésilien qui est monté sur l'estrade. Il a parlé, en portugais traduit, de ses dernières pêches miraculeuses, dans les eaux sud-américaines. De quoi épater tout amateur de killies.
Ces mini-poissons ont un gros succès. Certains congressistes possèdent plus de cent aquariums chez eux. Des spécimens (de killiphiles) ont aussi fait le déplacement depuis le Portugal, l'Espagne et l'Allemagne pour rencontrer leurs congénères.
Parmi les signes distinctifs de tout bon connaisseur de cyprinodontidé, la mini-lampe torche est un « must ». Toujours à portée de main, elle permet d'observer au mieux les tâches colorées et les nageoires profilées des killies.
Des couples dans des sacs « D'un simple coup d'oeil, nous savons de quelle espèce il s'agit », raconte un amateur, au rayon des poissons d'Afrique de l'ouest. Ces précieux animaux sont interdits à la vente en magasin. L'échange des killies (dans des sacs plastiques, souvent par couple, mais aussi par oeufs, transportés dans de la tourbe humidifiée) est une activité florissante. Pour quelques euros, parfois bien plus, une collection peut commencer. Et ça peut mener très loin...
À Cognac, les killiphiles sont assez marginaux, mais leur chef de file, Didier Pillet, président de l'Association aquariophile du Cognaçais, entend bien convier de nouveau les passionnés, vu le succès de ce congrès 2009. Avec plus de 330 membres, le KCF a connu une récente vague de nouveaux inscrits.
Ils mesurent quelques centimètres à peine et font des bubulles dans leurs petits aquariums. Ce sont les « killies », des petits poissons du monde entier (« sauf de l'Antarctique et d'Australie », précise un observateur) et membres d'une même famille : les cyprinodontidés.
La famille des killiphiles n'est pas mal non plus. Venus de loin pour le congrès national du KCF (Killi club de France), à La Salamandre, ils ont passé le week-end à parler poissons, échanger des poissons, assister à des conférences sur les poissons, et remettre des prix aux plus beaux poissons.
Samedi après-midi, les bestioles, bien rangées dans leurs aquariums étiquettés et classés par continent d'origine, sont restées buller pendant que leurs maîtres écoutaient, dans l'auditorium, deux conférences de choix.
Les collectionneurs de killies observent à la lampe torche leurs poissons favoris.Darwin et le killi
Jean-François Agnèse, docteur en génétique de l'université de Montpellier - et killiphile, cela s'entend - a d'abord présenté la théorie de Darwin. L'évolution à la sauce killies. Ces petits animaux évoluent en effet dans des biotopes très particuliers. « Certains vivent un an, tant qu'il y a de l'eau dans leur mare, puis ils meurent à la saison sèche », explique un amateur venu exprès de Paris.
Puis c'est un spécialiste brésilien qui est monté sur l'estrade. Il a parlé, en portugais traduit, de ses dernières pêches miraculeuses, dans les eaux sud-américaines. De quoi épater tout amateur de killies.
Ces mini-poissons ont un gros succès. Certains congressistes possèdent plus de cent aquariums chez eux. Des spécimens (de killiphiles) ont aussi fait le déplacement depuis le Portugal, l'Espagne et l'Allemagne pour rencontrer leurs congénères.
Parmi les signes distinctifs de tout bon connaisseur de cyprinodontidé, la mini-lampe torche est un « must ». Toujours à portée de main, elle permet d'observer au mieux les tâches colorées et les nageoires profilées des killies.
Des couples dans des sacs « D'un simple coup d'oeil, nous savons de quelle espèce il s'agit », raconte un amateur, au rayon des poissons d'Afrique de l'ouest. Ces précieux animaux sont interdits à la vente en magasin. L'échange des killies (dans des sacs plastiques, souvent par couple, mais aussi par oeufs, transportés dans de la tourbe humidifiée) est une activité florissante. Pour quelques euros, parfois bien plus, une collection peut commencer. Et ça peut mener très loin...
À Cognac, les killiphiles sont assez marginaux, mais leur chef de file, Didier Pillet, président de l'Association aquariophile du Cognaçais, entend bien convier de nouveau les passionnés, vu le succès de ce congrès 2009. Avec plus de 330 membres, le KCF a connu une récente vague de nouveaux inscrits.
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site: aquajura.com
Des poissons empereurs, prédateurs des abysses.




