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Le post-gazette

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51 Re: Le post-gazette le Mer 4 Nov 2009 - 12:52

Eric

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Nord - De nouveaux pensionnaires à Maréis
Connaissez-vous les anatifes ? Il est probable que non. ...

Ces crustacés qui ressemblent furieusement à de gros coquillages sont assez rares dans notre région. Pourtant un promeneur qui se promenait sur la plage entre Camiers et Hardelot est tombé sur toute une colonie accrochée à un morceau de bois qui avait dérivé. Intrigué par ces curieuses bestioles, le promeneur a eu la présence d'esprit de les ramener à Arnaud Decaix, l'aquariologiste de Maréis qui les a aussitôt placés en observation. « Ce sont des crustacés et non des coquillages, malgré leur apparence, explique ce dernier. Ils s'accrochent sur tout ce qui dérive avec leur pédoncule qui mesure une vingtaine de centimètres. Ils ont une carapace composée de cinq plaques calcaires et l'anatife vit à l'intérieur. Il se nourrit de plancton. » Pour Maréis, il s'agit de spécimens intéressants car ils sont fort rares. « Personnellement, c'est la première fois que j'en vois, poursuit Arnaud Decaix. J'ai fait quelques recherches. Il parait que dans le temps, on croyait que ces Anatifes donnaient naissance aux oies et aux canards, car leur carapace a une forme de bec... » En attendant, les Anatifes s'acclimatent fort bien à la vie en aquarium et les visiteurs pourront bientôt les voir. Ils partageront l'aquarium des hippocampes, vu qu'ils se nourrissent du même aliment : le plancton.


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52 Re: Le post-gazette le Mer 4 Nov 2009 - 12:56

Eric

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Près de la moitié des espèces de poissons d'eau douce menacés cette année
GENÈVE — Près de la moitié des espèces de poissons d'eau douce sont menacées d'extinction, reflet de la dégradation des ressources en eau, selon la dernière Liste Rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN) publiée lundi.
"Les espèces vivant en eau douce ont pendant longtemps été négligées. Cette année, nous en avons de nouveau ajouté un grand nombre à la Liste Rouge de l'UICN" recensant les espèces menacées, avertit dans un communiqué le directeur adjoint du Programme espèces de l'UICN, Jean-Christophe Vié.
D'après l'UICN, parmi les 3.120 espèces de poissons d'eau douce répertoriées, 1.147 sont ainsi "menacées d'extinction".
L'organisation basée en Suisse s'inquiète particulièrement de la situation des poissons en Nouvelle Zélande où environ 85 à 90% des zones humides ont été perdues ou dégradées en raison des "plans d'assèchement, ainsi que du développement de l'irrigation et des terres cultivables".
Le poisson garde-boue, visible uniquement en Nouvelle Zélande, est ainsi passé de la catégorie "quasi menacé" à "vulnérable".
L'ombre d'Australie, un autre poisson d'eau douce, est en revanche désormais considéré comme "presque menacé", et non plus "vulnérable", grâce aux efforts réalisés en matière de conservation comme la construction d'échelles à poissons placées sur les barrages leur permettant de remonter les cours d'eau.
Mais les poissons d'eau douce ne sont pas les seuls animaux en danger. Selon l'UICN, 17.291 espèces sur les 47.677 répertoriées sont menacées d'extinction, les amphibiens étant les plus en danger. Parmi les 6.285 espèces d'amphibiens que compte la planète, 1.895 sont en danger d'extinction.
La survie des plantes préoccupe également l'UICN. Sur les 12.151 plantes suivies, 8.500 sont menacées d'extinction, parmi lesquelles 114 sont déjà "éteintes" ou "éteintes à l'état sauvage".
Quant aux 5.490 mammifères répertoriés dans le monde, 79 sont "éteints" ou "éteints à l'état sauvage", 188 sont "en danger critique d'extinction", 449 sont "en danger" et 505 "vulnérables".
L'UICN dispose du plus vaste réseau se consacrant à la protection de la nature au monde rassemblant plus de 1.000 organisations dans 160 pays.


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53 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:21

Eric

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Des chercheurs japonais filment un coelacanthe, le poisson des temps anciens

TOKYO — Une équipe de chercheurs japonais a annoncé mardi avoir découvert et filmé un jeune coelacanthe, un poisson dont les origines remontent à plusieurs centaines de millions d'années, ce qui constitue une première mondiale selon eux.

Le bébé poisson a été trouvé le 6 octobre à une profondeur de 161 mètres dans la baie de Manado au large de l'île indonésienne des Célèbes (Sulawesi), ont annoncé les chercheurs de l'aquarium d'Iwaki (nord-est de Tokyo).

Le film d'une vingtaine de minutes montre un coelacanthe de 31,5 centimètres, de couleur bleu marine parsemée de blanc, nager lentement entre les rochers du fond marin.

"Autant que nous le sachions, c'est la première image vidéo d'un jeune coelacanthe, un poisson toujours entouré de mystère", a expliqué Masamitsu Iwata, de l'aquarium d'Iwaki, à l'AFP. "Avec cette découverte, nous voulons maintenant identifier les zones où résident ces poissons et clarifier leur mode de reproduction".

Les chercheurs ont utilisé un véhicule sous-marin commandé à distance pour filmer ce coelacanthe, apparemment né depuis peu, a précisé le chercheur.

Ce poisson dont l'origine remonte à plus de 360 millions d'années passionne les scientifiques. Il n'a quasiment pas changé depuis son apparition et les chercheurs se demandent pourquoi son évolution semble s'être figée.

Le coelacanthe a conservé des caractéristiques qu'il partageait déjà avec les ancêtres des premiers vertébrés qui ont colonisé la terre ferme: des ébauches de membres sur quatre de ses nageoires et une poche d'air qui serait le commencement d'un poumon primitif.

Il est ovovivipare: les femelles portent des oeufs qui éclosent dans leur corps. Plus étrange encore, il nage très mal et se déplace plutôt comme un vertébré, en bougeant ses membres-nageoires à tour de rôle, à l'inverse d'un poisson.

Le premier coelacanthe vivant a été capturé en 1938 sur la côte est de l'Afrique du Sud. On le croyait alors disparu depuis 70 millions d'années.


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54 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:26

Eric

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Collision avec un aquarium
Une automobiliste américaine a perdu le contrôle de sa camionnette, entrant en collision avec un aquarium d'eau de mer de 5.680 litres à l'aéroport international de Tampa en Floride.

La conductrice Yamile Campuzano-Martine, 36 ans, et un enfant de six ans présent dans le véhicule n'ont pas été blessés dans l'accident qui s'est produit lundi 9 novembre au soir. Les habitants de l'aquarium ont eu moins de chance. Environ 80% de ses 30 à 40 poissons ont succombé.

Mme Campuzano-Martine a perdu le contrôle de son véhicule, selon des responsables de l'aéroport. Elle pourrait toutefois être poursuivie pour conduite imprudente.

L'aquarium de 3,65 mètres de long faisait partie d'un programme artistique pour lequel l'aéroport avait dépensé 200.000 dollars.


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55 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:27

Eric

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Une île Cousteau au Mexique

C'était une promesse, le Mexique vient de rebaptiser une des petites îles du golfe de Californie, dans le Pacifique, pour lui donner le nom de Jacques Cousteau. L'océanographe français, décédé en 1997, adorait cette région côtière qu'il appelait « l'aquarium du monde », en raison de son foisonnement de marsouins, baleines, requins, oiseaux de mer...


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56 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:30

Eric

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Un poisson des grandes profondeurs filmé
Ils sont roses, ils sont étranges et ils vivent à plus de 7 500m de profondeur.

Les Notoliparis kermadecensis vivent, comme leur nom l'indique, dans la fosse des Kermadec, une force océanique sur la côte est des îles Kermadec, dans l'océan Pacifique sud, au large des côtes de la Nouvelle-Zélande.

Une équipe de recherche internationale y a récemment envoyé un submersible pour étudier la zone. Cette expédition, qui fait partie du projet Hadeep, mené par le professeur Monty Priede (directeur du laboratoire océanique de l'université d'Aberdeen), a été menée depuis un submersible dirigeable à distance, garni d'appâts divers et équipé de nombreux appareils photographiques.

Ces poissons des grandes profondeurs ressemblent étrangement à d'autres poissons, photographiés en octobre l'an dernier dans le cadre du même projet dans la fosse du Japon... ce qui est pour le moins surprenant. Le professeur Priede en tire la conclusion que ces deux espèces, qui ne vivent pourtant pas sur le même hémisphère, doivent avoir un ancêtre commun, depuis lequel ils auraient évolué de manière similaire.

L'équipe du laboratoire océanique avait également réussi à filmer les Pseudoliparis amblystomopsis l'an dernier, dans la fosse du Japon ; cette année, en revanche, cela n'a pas été possible pour les Notoliparis kermadecensis : le submersible équipé de caméras a été perdu en mer un peu plus tôt dans l'année, annihilant ainsi six ans de travaux préparatoires.

Le record du poisson découvert le plus en profondeur revient à l'Abyssobrotula galatheae, remonté d'une profondeur de 8 300m dans la fosse de Puerto Rico. Toutefois, il était mort lorsqu'il est parvenu à la surface.

Le projet Hadeep détient donc le record du poisson vivant découvert le plus en profondeur avec la découverte de la fosse du Japon.


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57 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:33

Eric

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Les eaux polluées du Potomac à Washington changent le sexe des poissons
WASHINGTON — Un groupe de défense de l'environnement a tiré la sonnette d'alarme dans un rapport sur la qualité des eaux du Potomac à Washington qui provoquent une transformation du sexe des poissons et peut avoir des conséquences sur le métabolisme des humains.

Dans un rapport publié mercredi, l'organisation Potomac Conservancy décrit l'émergence de nouveaux produits contaminants qui modifient le système endocrinien régulant la croissance et le développement sexuel des vertébrés comme le poisson ou l'homme.

Des recherches ont montré une transformation des organes reproductifs: 80% des poissons étudiés dans la rivière du Potomac ont des organes à la fois masculin et féminin.

La quasi-totalité de l'eau potable mise à disposition des habitants de la capitale fédérale vient de cette rivière où sont déversés ces polluants qui transforment l'organisme. Des traces de ces polluants ont même été trouvées dans l'urine des enfants de la région, s'alarme l'association dans un communiqué.

Ces produits sont contenus à la fois dans des pesticides, des produits vétérinaires et médicaux ainsi que des produits de beauté.

"Les usines de traitement des eaux ne sont pas contraintes à repérer ces polluants qui influent sur les glandes endocriniennes. Ils finissent donc dans notre eau du robinet", a indiqué John Myers, scientifique auprès de l'organisation Environment Health Sciences.

"Nous ne sommes pas sûrs exactement du niveau d'exposition qui peut avoir des conséquences pour la santé humaine, mais si le phénomène de confusion des sexes observé chez le poisson est un avertissement, il serait très important que les décideurs s'attaquent à ce problème", a-t-il insisté.

Le groupe de défense de l'environnement a appelé le Congrès à réformer la loi sur l'eau potable (Safe Drinking Water Act).


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58 Re: Le post-gazette le Lun 23 Nov 2009 - 12:38

Eric

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Un poisson transparent

Cet étrange poisson a les yeux à l’intérieur de la tête. On les voit à travers la peau transparente de son crâne. Jusqu’à tout récemment, on croyait que ce poisson pouvait regarder seulement au-dessus de lui. Et on se demandait comment il parvenait à chasser. Des biologistes viennent de découvrir que ses yeux basculent vers l’avant quand il poursuit ses proies.


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59 Re: Le post-gazette le Mar 1 Déc 2009 - 17:48

Eric

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La Fish Pédicure est arrivée en France !

Alors qu’elle n’existait qu’en Asie, aux US et dans quelques pays d’Europe, la fish pedicure est arrivée à Paris dans un spa du 5ème arrondissement chez Rufafish Spa au 3 rue des Fossés Saint Jacques.

Des petits poissons s’occupent de vos pieds : une prestation naturelle, relaxante et écolo ! Idéalement situé à quelques pas du jardin du Luxembourg, Rufa-Fish Spa est le premier institut en France à proposer un tel soin dans un cadre relaxant et agréable.

Mais ces petits poissons ont aussi et surtout des vertus thérapeutiques. Depuis des années déjà, des personnes du monde entier se font soulager leurs problèmes de peau (psoriasis, eczéma …) par ce poisson miracle. Ses aptitudes particulières ont déjà fait l’objet de nombreuses études cliniques dans la lutte contre le psoriasis. Le centre Rufafish Spa propose des cures sur mesure adaptées aux problèmes de peau des clientes.

Cette révolution de la beauté vous est maintenant rendu possible chez Rufa-fish Spa. Vous serez accueilli par une équipe de professionnels garantissant la qualité et l’hygiène de son dispositif par des experts de l’aquariophilie.


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60 Re: Le post-gazette le Mar 26 Jan 2010 - 8:57

Eric

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L'envahisseur des Grands Lacs
Elle a lentement progressé le long du Mississippi, elle a été signalée à proximité de Chicago et, en dépit d’efforts pour l’empêcher de traverser, elle a peut-être à présent posé sa nageoire dans un des Grands Lacs. La carpe asiatique devient ainsi le nouveau symbole des espèces qui, à cause d’une intervention humaine, progressent dans des écosystèmes où ils font des ravages.

Du matériel génétique appartenant à ce poisson d’Asie a en effet été identifié pour la première fois ce mois-ci —et à deux reprises— dans le lac Michigan, ont annoncé les écologistes et les autorités américaines. En dépit des millions de dollars dépensés ces dernières années pour empêcher la carpe asiatique de trouver son chemin du Mississippi au lac Michigan.

Mais c’est un événement que ces experts craignaient depuis 1993, depuis que des carpes asiatiques se sont échappées pour la première fois d’élevages où elles avaient été introduites il y a 40 ans, dans le sud des États-Unis. Depuis, sa présence a été signalée le long de la rivière Mississippi.

C’est un poisson extrêmement agressif et vorace, et l’un des premiers groupes de pression à s’en inquiéter suffisamment pour faire bouger les autorités a été celui des pêcheurs sportifs du lac Michigan... puisqu’ils voyaient approcher un poisson vorace qui allait perturber leurs prises... Les autorités locales en appellent déjà à un « sommet de la carpe ».

Les biologistes prennent soin de souligner qu’on n’a pas encore vu un spécimen vivant de cette carpe dans le lac Michigan, juste son ADN, mais c’est déjà « un gros constat d’échec », a déclaré à la presse locale Henry Henderson, du Conseil national des ressources naturelles, compte tenu des barrières qui avaient été construites à grands frais pour bloquer l’accès au lac. Un poisson placé en de telles circonstances trouvera toujours un moyen de contourner l’obstacle, disent les biologistes.


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61 Re: Le post-gazette le Mar 26 Jan 2010 - 9:01

Eric

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Grande-Bretagne : un procès pour le meurtre de trois poissons rouges est annulé
Norfolk, Grande-Bretagne – Une jeune femme était accusée d'avoir tué les trois poissons rouges de son voisin. Mais la police n'a pu fournir de preuves concluantes et le procès a été annulé.

Chantelle Amies, 19 ans, avait été accusée d’avoir empoisonné l’aquarium de son voisin avec de l’eau de javel. Cependant, la police n’ayant pas fait analyser l'eau, la cour a décidé qu'un procès était inutile.

La police avait cependant retrouvé les empreintes de la jeune femme sur l’aquarium ainsi que sur une bouteille d'eau de javel retrouvée dans la maison. Le ministère public a appelé trois témoins pour témoigner de l’odeur de Javel qui émanait de l’aquarium, cependant aucun n’a pu voir ce qui s’était réellement passé le soir du crime.

La police a déclaré ne pas avoir testé l’eau car cela aurait coûté trop cher. Le procès pour le meurtre de trois poissons rouges, d’une valeur de 8 euros, aura pourtant couté 2.200 euros aux contribuables.


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62 Re: Le post-gazette le Jeu 25 Fév 2010 - 11:47

Eric

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Une orque tue sa dresseuse dans un parc aquatique de Floride

Une employée d'un parc d'attractions aquatique de Floride (sud-est des Etats-Unis) a été tuée mercredi par une orque dont elle s'occupait au cours d'une représentation, a annoncé une chaîne de télévision locale. L'orque, du nom de Tilikum, aurait attrapé la dresseuse du centre Seaworld à Orlando sur le bord de la piscine après que celle-ci venait de terminer son introduction du spectacle, selon la chaîne WFTV. L'aquarium Shamu Stadium de Seaworld compte huit orques. Selon la chaîne, le mammifère marin responsable de cette attaque avait déjà été impliqué dans un accident mortel il y a six mois.

Au cours d'une conférence de presse, la police a réfuté le scénario d'une attaque lorsque la dresseuse, dont l'identité n'a pas été révélée, était hors de l'eau. Elle aurait d'abord glissé dans le delphinarium, où elle a été ensuite attaquée par l'orque.

«Elle a apparemment glissée ou est tombée. Elle a été agressée de façon fatale par l'animal. C'est une mort accidentelle, une mort tragique», a déclaré Jim Solomons, du bureau du shérif du comté d'Orange.

Sous les yeux de dizaines de spectateurs

Toutefois, des témoins, cités par des chaînes de télévision, ont raconté que l'orque a chargé, s'est hissé hors de l'eau et a saisi la jeune femme entre ses mâchoires au niveau de la taille sur le bord de l'aquarium.

L'employée, âgée de 40 ans, venait juste de terminer son introduction du spectacle à venir. L'orque, nommé Tilikum, l'a ensuite entraînée dans l'eau, la secouant de toutes parts comme une poupée de chiffon au point qu'elle aurait perdu une chaussure, selon un témoin cité par CBS.

Encore un magnifique animal sauvage qui s'ajoute a une longue liste d'attaque, l'homme obstiné a jouer avec un animal meme dis "approvoisé" garde son instinct naturel (Eric)


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63 Re: Le post-gazette le Jeu 25 Fév 2010 - 11:56

Eric

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et voilà ce que le public peut voir.
Il y a 2 mois

Il y a un an


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64 Re: Le post-gazette le Jeu 25 Fév 2010 - 13:33

Eric

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Emirats: une fuite d'eau à l'aquarium de Dubai Mall, des magasins évacués
DUBAI, 25 fév 2010 (AFP) - Des magasins ont été évacués jeudi au centre commercial Dubai Mall à la suite d’une fuite d’eau d’un gigantesque aquarium, l’une des principales attractions de l’émirat, selon des témoins et employés.

Le périmètre de l’aquarium, considéré comme le plus grand au monde et accueillant plusieurs variétés de poissons dont des requins, a été bouclé et les magasins situés à proximité ont été évacués, ont-ils ajouté. Aucune indication n’a été obtenue dans l’immédiat sur l’étendue de la fuite, mais les témoins n’ont pas fait état de panique à Dubai Mall, le plus grand du Moyen-Orient qui compte quelque 1.200 magasins.

"Il y a eu un petit problème, une fissure, et l'eau s'écoule", a expliqué un policier, qui a tenu à rester anonyme. L'aquarium, l'un des plus grands au monde, présente une façade vitrée de 32,8 mètres de large et 8,3 mètres de haut. Il a été conçu pour abriter plus de 33.000 animaux représentant quelque 85 espèces dont 400 requins et raies.

Six plongeurs y ont pénétré pour colmater la fuite, guidés par des ouvriers restés à l'extérieur.
Le centre commercial est exploité par le groupe immobilier Emaar Properties EMAR.DU, dont le président a démenti l'existence d'une fissure, pourtant constatée par des témoins, Mohamed Alabbar a évoqué un "problème technique dans la machinerie".

Emaar Properties a récemment fermé au public le poste d'observation du gratte-ciel Burj Khalifa, la plus haute tour du monde (828 m), inaugurée en grande pompe début janvier.


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65 Re: Le post-gazette le Lun 15 Mar 2010 - 18:30

Eric

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Japon : vivre sans thon, le cauchemar du marché aux poissons de Tsukiji

A l'heure où les bars éteignent leurs néons dans le quartier de Ginza, la journée commence au marché voisin de Tsukiji, au son de la cloche annonçant dès l'aube les premières ventes à la criée de thons.

Réunis dans un vieil entrepôt du plus grand marché aux poissons du monde -- Tsukiji, sur la baie de Tokyo, est grand comme 40 stades de football -- des adjudicateurs égrènent les enchères d'une voix forte, attribuant au plus offrant des centaines de thons frais et congelés.

A côté, des poissonniers armés de couteaux longs comme des sabres découpent avec précision des tranches de viande rouge, alors que des chariots se croisent dans un ballet incessant le long des allées étroites.

Chaque jour, le célèbre marché livre plus de 2.000 tonnes de poissons et coquillages, de 500 variétés différentes, aux dizaines de milliers de restaurants de sushi, de sashimi et aux commerces du grand Tokyo. Mais ses énormes thons rouges, qui font le délice des gourmets japonais et la joie des touristes étrangers, pourraient un jour disparaître des étals.

La décision sera prise lors de la réunion qui se tient à Doha jusqu'au 25 mars, de la CITES, l'organisation affiliée à l'ONU chargée de la protection des espèces en danger.

Une interdiction du commerce du thon rouge pêché dans l'Atlantique et en Méditerranée pourrait bien être votée à cette occasion, si les deux tiers des membres présents suivent la recommandation des Etats-Unis et de l'Union européenne.

"Je ne peux imaginer des sushi sans thon", déclare Ayaka Mimura, une étudiante de 21 ans, rencontrée sur le marché de Tsukiji. "Bien sûr que je suis contre la surpêche. Mais une interdiction soudaine et totale, ça me dérange. On mange juste du poisson comme d'autres mangent du boeuf", proteste-t-elle.

Le Japon, qui consomme les trois quarts du thon rouge pêché dans le monde, juge trop sévère une interdiction du commerce international et n'écarte pas la possibilité de s'y soustraire si elle est décrétée.

"C'est tout à fait injuste de traiter les thons comme on le fait pour les lions, les tigres et les éléphants", réplique Yuichiro Harada, un responsable d'un groupe d'influence prônant une pêche "responsable".

"Contrairement à ces espèces, le thon peut porter des centaines de millions d'oeufs et est reconnu internationalement comme un produit d'alimentation commercial", souligne-t-il.

Le thon rouge, connu sous le nom de "kuro maguro" (thon noir) en japonais, est le plus grand des thonidés et très apprécié par les amateurs de sushi et sashimi.

Un sushi d'"otoro", la partie la plus grasse du ventre du poisson, peut atteindre 2.000 yens (16 euros) dans certains restaurants de luxe de Tokyo.

Le gouvernement japonais se veut rassurant et affirme que même en cas d'interdiction, le thon ne disparaîtra pas du jour au lendemain des comptoirs.

Quelque 20.000 tonnes de thon rouge congelé sont stockées dans l'archipel et 25.000 tonnes sont capturées chaque année dans le Pacifique, contre 19.000 tonnes importées annuellement d'Atlantique.

L'Agence des pêcheries craint toutefois que l'interdiction s'étende aux autres zones de pêche.

"Nous ne sommes pas optimistes sur cette réunion", confie Hisashi Endo, un des responsable de l'Agence. "Nous avons peur que ses décisions soient ensuite appliquées au Pacifique et à d'autres océans".


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66 Re: Le post-gazette le Lun 15 Mar 2010 - 18:36

Eric

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Un poisson du sud trouvé dans une mare de l'estran - Trébeurden
« Je ne manque jamais une grande marée depuis 1978. » Blanche Le Goff pratique la pêche à pied depuis de nombreuses années, mais jamais l'estran ne lui avait réservé de surprises comme celle-là. Lundi après midi, à marée basse, elle remarque une forme qui remuait dans une mare. « Au début, j'ai cru qu'il s'agissait d'une grosse algue. C'était en fait un poisson qui n'avait pas grand-chose à faire ici ». Rouge et noir, ventru, avec de petites dents et une ventouse sous le ventre, le poisson a tout de la rascasse.

Appelée à la rescousse, Odile Guérin, la scientifique de la municipalité, se veut prudente quand à l'origine de l'animal. « Une chose est sûre, il vient du sud, peut-être même des tropiques, amené là par les vents et les courants. Ses dents indiquent qu'il n'est pas végétarien, et sa ventouse pourrait laisser penser qu'il s'accroche à de plus gros poissons pour les débarrasser de leurs peaux mortes. » Le poisson sera acheminé à l'aquarium de Dinard, où une expertise plus approfondie devrait dévoiler son origine. En attendant, certains pêcheurs affirment avoir déjà capturé des poissons de la même espèce. À moins qu'il ne s'agisse d'un phénomène dû au réchauffement climatique. À quand une dégustation de bouillabaisse sur les terrasses des restaurants trébeurdinais, à 35° à l'ombre ?


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67 Re: Le post-gazette le Lun 15 Mar 2010 - 18:39

Eric

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Les poissons pleurent-ils ?
La Commission européenne a besoin de l'éclairage des scientifiques sur le bien-être des truites et saumons pour élaborer ses prochaines réglementations concernant l'aquaculture. Elle vient de lancer un vaste appel à projets.
Croissance. Ils ne gémissent pas, ils ne se tortillent pas sous la douleur. On en saura pourtant bientôt plus sur le bonheur des poissons que sur celui des vaches. Sous la pression des lobbies écologiques nordiques, la Commission européenne vient en effet de lancer un appel à projets doté de 5 millions d'euros afin de comprendre « les mécanismes de base impliqués dans la stratégie d'adaptation des poissons pour améliorer leur bien-être ».

« Voilà bien un véritable casse-tête pour la recherche », souffle Patrick Prunet, de l'Inra. Dans son laboratoire Scribe (Station commune de recherche en ichtyophysiologie, biodiversité et environnement), basé à Rennes, 4 de ses 20 chercheurs travaillent déjà sur l'affaire depuis plusieurs années. Leur objectif est plus mercantile qu'éthique : ils veulent déterminer quels paramètres peuvent influencer les performances de la croissance des poissons. Or, en la matière, les possibilités de manoeuvre de l'aquaculture sont considérables : qualité et température de l'eau, taux d'oxygène, salinité, densité, alimentation, nettoyage des bassins… « Le poisson est un être extrêmement sensible à son environnement et les éleveurs ont vite fait de déglinguer tout l'équilibre de leur ferme en touchant imprudemment à l'une des variables », résume Patrick Prunet.

Sensible oui, mais à quel point ? S'ils répondent à cette simple question, les chercheurs pensent mettre la main sur le Graal de la toute jeune filière aquacole : bâtir des conditions d'exploitation durables, économiquement viables et socialement acceptables dans un contexte de raréfaction de la ressource naturelle. L'enjeu est loin d'être symbolique : l'élevage aquacole représente déjà plus du tiers de la production mondiale de poissons.

Pour la Commission européenne, il y a donc urgence à prendre une position réglementaire. Il y a deux ans, elle a déjà commandé à un parterre d'une cinquantaine de chercheurs une synthèse des connaissances acquises sur chacun des six poissons les plus consommés en Europe : truite, bar, daurade, anguille, carpe et saumon. « Ce document est une bataille d'experts, décrit Patrick Prunet. On ne peut en tirer que deux enseignements : la douleur n'est pas systématiquement associée au mal-être chez le poisson, et leur réaction à l'environnement diffère considérablement d'une espèce à l'autre. »

Certains détails sont surprenants. En utilisant des techniques de psychologie expérimentale, les chercheurs ont par exemple montré que différents types d'informations, comme le ressenti d'un stimulus nocif, sont intégrés au niveau de différentes parties du cerveau du poisson, ce qui permet à l'animal d'exprimer des réponses d'évitement adaptées. Chez la truite, deux types de récepteurs ont ainsi été identifiés au niveau du nerf trigéminal, qui transmet l'information de la douleur. « Ces données suggèrent clairement que les poissons sont dotés d'un système sensitif complexe, périphérique et central, qui nous permet de penser qu'ils sont capables de ressentir la souffrance », avance Patrick Prunet.

Les travaux qui vont être engagés diront plus précisément quelles interactions existent entre les aspects physiologiques et cognitifs, et comment le cerveau adapte et régule les comportements en captivité. On sait par exemple que le stress aigu permet au poisson d'accroître ses capacités de mobilisation de l'énergie pour fuir. Mais quand l'animal est exposé à un stress chronique et répété, comme cela peut être le cas en captivité, les réponses développées peuvent être mal adaptées et provoquer des pathologies. D'où l'intérêt d'analyser l'activité des neurorécepteurs pour comprendre, avec des techniques d'investigation comme l'imagerie fonctionnelle ou l'analyse de l'expression des gènes, comment l'animal traduit dans sa chair les conditions d'enfermement. Au coeur du sujet, la définition réglementaire de la densité optimale d'un élevage, et donc la productivité de la profession. Les lobbies de tous bords n'ont pas fini de travailler sur le sujet.


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68 Re: Le post-gazette le Lun 15 Mar 2010 - 18:51

Eric

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Nos poissons migrateurs sont en danger
Pêche. Ils sont menacés par les barrages et la pollution. Les pêcheurs, eux, veulent assurer leur pérennité. et la pollution.

Les poissons ont du souci à se faire pour leurs écailles. Spécialement les vagabonds des mers et des rivières, les migrants qui veulent toujours aller goûter l'eau du voisin !

À la fin de l'année 2009, une étude du Muséum d'histoire naturelle et du comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature montrait qu'en France, une espèce sur cinq est menacée.

Quatre espèces sont rangées dans la catégorie « en danger critique d'extinction ». Trois d'entre elles subsistent dans le Grand Sud : l'esturgeon, l'anguille, et le chabot du Lez, un mystérieux animal présent uniquement dans ce petit fleuve côtier de l'Hérault. La menace est sérieuse : le «coregone fera», un poisson des lacs alpins est aujourd'hui bel et bien disparu, au même titre que le dodo ou le tyrannosaure.

Quels sont les dangers pour tous ces poissons ? Ils sont nombreux. On peut citer les gravières, où l'extraction des granulats détruit l'habitat d'animaux comme la lamproie. L'assèchement de certaines zones humides, le curage des fossés a pour effet de supprimer les lieux de vie ou de reproduction de certains poissons. Sait-on par exemple que le brochet est lui aussi en danger et qu'il ne continue à être présent que grâce aux pêcheurs qui ensemencent les lacs collinaires ?

D'autres pêcheurs sont moins scrupuleux : il y a des braconniers qui pêchent la civelle, cette jeune anguille qui vaut une fortune. Et même la pêche réglementée dépasse les limites du raisonnable avec cette espèce qui risque bientôt de disparaître.

L'un des plus gros soucis pour les poissons migrateurs comme le saumon, l'esturgeon, ou l'alose, ce sont bien sûr les barrages. « Les migrateurs sont les poissons les plus menacés» observe Olivier Plasseraud, directeur de la fédération de pêche de la Haute-Garonne. Sur le bassin de la Garonne, les ouvrages hydroélectriques sont très nombreux, notamment les petites turbines des Pyrénées. Sur beaucoup d'ouvrages, des ascenseurs ou des passes à poissons ont été aménagées. Mais pour mille saumons qui pointent le bout de leur nez du côté de Bordeaux, combien arrivent sur les frayères de montagne ? Quelques dizaines ? Peut-être ceux qui y ont été transportés… en camion-citerne, un artifice qui permet d'éviter l'extinction totale.

Finalement, dans nos rivières, les eaux ne sont pas si douces que cela.

Ces espèces qui pourraient disparaître

Lamproie : Lampetra fluviatilisLe crépuscule. Voilà encore une bête tout à fait étrange, puisqu'il ne s'agit pas d'un poisson à proprement parler : on parle d'agnathe, car l'animal ne possède pas de mâchoire, mais une ventouse, dont il se sert à l'âge adulte pour se fixer sur les poissons et leur sucer le sang. Brrr ! Comme les autres migrateurs, la lamproie se reproduit en eau douce et va vivre sa vie en haute mer.Ce vampire aquatique ne peut donc pas… mordre à un hameçon ! On le pêche donc au filet ou à l'électricité. Mais cette pêche est actuellement interdite. Le problème est le risque de braconnage, car cet « alien » de bords de mer est très prisé par certains gourmets, notamment dans le Médoc.
Esturgeon : Acipenser Sturio

Un vrai rescapé. Il est bien loin le temps où l'on pêchait des esturgeons à Blagnac ! Selon Olivier Plassereaud, le directeur de la fédération de pêche de la Haute-Garonne, cela arrivait encore au XIXe siècle.

Aujourd'hui, l'esturgeon, est le plus grand poisson migrateur français. Il a disparu de tous les estuaires européens, alors qu'autrefois on le trouvait aussi bien dans les eaux britanniques que portugaises. Il ne reste plus que quelques spécimens pour remonter la Gironde, puis la Garonne, pour venir s'y reproduire. L'esturgeon de la Gironde a donc une valeur patrimoniale exceptionnelle. Il passe ensuite sa vie à dévorer le krill dans les eaux voisines du Pôle Nord. L'animal est bien sûr très recherché pour son caviar. Il est impératif lors d'une capture accidentelle de le relâcher.
Saumon : salmo salar

Une bagarre pour le faire remonter. Nous avons encore de la chance de voir des saumons dans nos rivières, car la Loire et l'Allier ont perdu les leurs. La faute au parcours du combattant qui est infligé à ce poisson. Or, le saumon doit remonter très haut, dans des eaux qui font moins de 20° l'été. Sur les gaves d'Oloron, de Pau ou sur l'Adour, le saumon est plus à son aise. Sur la Garonne, c'est plus compliqué. Pourtant, depuis des années, bien des acteurs de l'eau ont fait du saumon un symbole. Et de grosses sommes ont été dépensées pour garantir sa survie sur le bassin. EDF a aménagé des passes à poissons comme au Bazacle à Toulouse, ou des ascenseurs, comme à la centrale nucléaire de Golfech. Mais à Carbonne, il faut les capturer car il est impossible qu'ils franchissent les 17 obstacles qui vont se présenter : on les transporte donc en citerne… Et les bébés redescendront par le même moyen. C'est bizarre, mais c'est pour l'instant la solution pour sauver le soldat saumon !
Alose : alosa alosaLes malheurs de la cousine de la sardine. C'est une cousine de la sardine : mais voilà un poisson gras dont les effectifs sont maigres. Elle était abondante au début du XXe siècle, plus rare après la construction des barrages, mais l'ascenseur de Golfech lui avait permis un retour spectaculaire. Or, depuis quelques années, à nouveau, le nombre des aloses est en chute libre. Les raisons en sont encore mystérieuses. Peut-être une affaire de température ou une pollution sournoise… Peut-être aussi que la réglementation très stricte de la pêche à l'anchois dans le Golfe de Gascogne incite les pêcheurs à garder dans leur filet d'autres espèces qui auraient, en temps ordinaire, échappé aux chalutiers. Est-ce le sort de l'alose ?
Anguille : anguilla anguilla La civelle trop recherchée. Encore un poisson extraordinaire. L'anguille pond, suppose-t-on, dans la Mer des Sargasses, en grande profondeur. Les larves se laissent porter par le Gulf Stream pour arriver juvéniles dans les estuaires, notamment de la Gironde. Hélas pour elles, elles se retrouvent alors à l'état de civelles, ou encore, comme on dit dans le Médoc de pibales, et deviennent alors l'objet d'une pêche traditionnelle qui pourrait bien menacer l'espèce. La pêche de nuit est interdite pour l'anguille, mais comme il est pratiquement impossible de la pêcher pendant la journée…
Ecrevisse à pattes blanches : austropotamobius pallipes
Quasi introuvable. On l'appelle l'écrevisse à pattes blanches, mais pour voir ces pattes-là, il faut se lever de bonne heure…

Car l'écrevisse autochtone de nos régions n'a certes pas totalement disparu de nos cours d'eau, mais elle est quasiment introuvable. Selon Olivier Plasseraud, on ne la trouve que dans des niches écologiques très isolées, dans des secteurs peu accessibles du Quercy, du piémont pyrénéen, de la Montagne noire, de l'Aude, à tel point qu'elle en devient le marqueur écologique d'un milieu préservé ! Il est totalement interdit de les pêcher en Haute-Garonne et certains départements accordent une journée de pêche par an !

En revanche, on peut ramasser tant qu'on veut des espèces « intrusives » comme l'écrevisse américaine l'écrevisse de Californie ou l'écrevisse rouge de Louisiane. Les qualités gustatives sont les mêmes que l'écrevisse locale, simplement, le goût va varier en fonction du milieu où l'on se sert : un petit ruisseau de montagne ou le Canal du Midi…


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69 Re: Le post-gazette le Ven 16 Avr 2010 - 9:34

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Le Royaume Unis crée la plus grande réserve marine, c'est a voir ici


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70 Re: Le post-gazette le Mer 19 Mai 2010 - 20:35

Eric

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Espèces menacées : 40 ans pour éviter la disparition de tous les poissons du globe
Monde - Selon les experts de l'Organisation des Nations unies (ONU), d'ici à 2050, toutes les espèces de poissons pourraient avoir disparu des océans.
"Si les différentes estimations que nous avons reçues se réalisent, alors nous sommes dans une situation où effectivement, dans 40 ans, nous n'aurons plus de poisson", a déclaré à New York Pavan Sukhdev, directeur de l'Initiative pour une économie verte du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue).
Une catastrophe pour la biodiversité qui peut néanmoins être évitée selon le directeur du Pnue, Achim Steiner : "Nos institutions, nos gouvernements sont parfaitement capables de changer de voie", a-t-il souligné.
Une trentaine de pays collaboreraient déjà avec le Pnue, et d'autres sont actuellement en train de réviser leur politique environnementale.
Outre le problème écologique que cette disparition engendrerait, l'extinction des espèces de poissons causerait des carences chez les populations de nombreux pays en voie de développement, pour qui l'alimentation marine reste la seule source de protéines.
520 millions de personnes seraient financièrement liées à l'économie de la pêche selon le rapport sur l'économie verte. 35 millions de personnes dans le monde vivraient grâce à elle et 170 millions d'emplois en dépendraient directement ou indirectement.
30% des réserves halieutiques seraient déjà éteintes selon l'ONU et d'ici 2050, l'ensemble des activités de pêche pourraient donc bien ne plus être rentables.
Le rapport indique que c'est principalement la surpêche qui est en cause car elle ne permet pas aux espèces d'avoir assez de temps pour se reproduire. C'est pourquoi il préconise de mettre en place au plus vite des zones marines protégées, qui permettraient aux poissons d'atteindre leur taille adulte et d'être plus fertiles. En parallèle, il serait nécessaire de remplacer les grandes flottes de pêche par de plus petits bateaux.
"Les solutions sont sous la main, mais la volonté politique et une économie ordonnée sont nécessaires", a insisté M. Sukhdev.


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71 Re: Le post-gazette le Ven 18 Juin 2010 - 17:48

Eric

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Le poisson pancake victime de la marée noire

Le platax à lèvres rouges, proche cousin du poisson pancake
MAREE NOIRE - A peine découvert, il pourrait déjà disparaître...

Il n’est pas très photogénique et se cache dans les profondeurs du Golfe du Mexique. Le poisson pancake, nommé ainsi à cause de sa forme plate et ronde, pourrait être une victime méconnue de la marée noire qui touche la Louisiane. Selon les scientifiques, le pétrole qui se dépose en profondeur pourrait faire disparaître ce poisson, qui joue un rôle important dans la chaîne alimentaire.
Des pancakes avec des pieds d’aspect étrange, ce poisson se déplace en utilisant ses petites nageoires, ressemblantes à des pieds, pour ramper sur les fonds marins. Prosanta Chakrabarty, professeur en biologie marine à l’Université de Louisiane, a eu la chance d’en croiser quelques spécimens lors d’une exploration en eaux profondes à l’automne dernier: «Ils ressemblent à des pancakes avec des pieds. Ils sont bizarres par leur apparence et par la manière dont ils se comportent».

A peine découvert par les biologistes, le poisson pancake n’a pas encore été répertorié en tant qu’espèce. On ignore combien de spécimens existent et quel rôle ils jouent exactement dans la chaîne alimentaire. Il semblerait que les thons et les marlins s’en nourrissent. Le poisson pancake serait lui friand de petits invertébrés qui peuplent les fonds marins, dont la disparition causée par la marée noire pourrait remettre en cause son existence.
Pas encore répertorié, déjà disparu

Les chercheurs sont d’autant plus exaspérés par les conséquences de la marée noire qu’ils estiment que 98% de la vie marine du Golfe du Mexique est encore inconnue, et pourrait bien l’être pour toujours: «L’ensemble de la vie sur Terre est un grand livre. Toutes les espèces disparues sont des pages arrachées de ce livre qui façonne notre histoire» déplore Prosanta Chakrabarty.

Le biologiste américain est actuellement en train de rédiger la description du poisson pancake, dont l’espèce devrait être officiellement reconnue en Août prochain. Peut-être comme une espèce disparue...


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72 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 18:25

thierry

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Info sur le bulletin de la fédé.

Nous vous l'avions annoncé il y a quelques jours sur notre site internet (ici), des scientifiques (méritent-ils d'être appelés ainsi ?) ont génétiquement modifié des specimens de Pterophyllum scalare et Amatitlania nigrofasciata (voir sur Youtube) pour les rendre fluorescents. Les monstres ainsi créés se sont reproduits et sont déjà commercialisés à Taïwan.Tout laisse penser que les "apprentis sorciers" vont tenter cette commercialisation en Europe, donc en France, en demandant des autorisations d’importation.
Nous ne pouvons accepter l'importation de telles monstruosités et, pour ce faire, nous allons adresser une lettre ouverte au ministre de l'écologie et du dévelopement durable, au ministre de l'agriculture et de la pêche, aux députés et sénateurs ainsi qu'aux députés européens français.

je vous met le lien, pour vous rendre compte vous même.

http://www.youtube.com/watch?v=qnhwY7dlbJM&feature=player_embedded#!


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73 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 18:32

Pierreafeu

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"La fonction ajouter un commentaire sur la vidéo est désactivée"..... Tu m'étonnes !
C'est une horreur

http://www.barakalao.com

74 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 20:10

Damien

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Ils ont pas plutôt des vaccins à découvrir ou tout autre chose de plus utile à faire les scientifiques plutôt que de jouer avec des méduses et des scalaires ?!!

:stop:


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«Il paraît que notre cerveau ne fonctionne qu’à 50 % de ses capacités.
Je n'y crois qu’à moitié...»

75 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 20:26

Eric

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pierreafeu a écrit:"La fonction ajouter un commentaire sur la vidéo est désactivée"..... Tu m'étonnes !
C'est une horreur

C'est sur tout le post ainsi


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