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67 Re: Le post-gazette le Lun 15 Mar 2010 - 18:39

eric


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Les poissons pleurent-ils ?
La Commission européenne a besoin de l'éclairage des scientifiques sur le bien-être des truites et saumons pour élaborer ses prochaines réglementations concernant l'aquaculture. Elle vient de lancer un vaste appel à projets.
Croissance. Ils ne gémissent pas, ils ne se tortillent pas sous la douleur. On en saura pourtant bientôt plus sur le bonheur des poissons que sur celui des vaches. Sous la pression des lobbies écologiques nordiques, la Commission européenne vient en effet de lancer un appel à projets doté de 5 millions d'euros afin de comprendre « les mécanismes de base impliqués dans la stratégie d'adaptation des poissons pour améliorer leur bien-être ».

« Voilà bien un véritable casse-tête pour la recherche », souffle Patrick Prunet, de l'Inra. Dans son laboratoire Scribe (Station commune de recherche en ichtyophysiologie, biodiversité et environnement), basé à Rennes, 4 de ses 20 chercheurs travaillent déjà sur l'affaire depuis plusieurs années. Leur objectif est plus mercantile qu'éthique : ils veulent déterminer quels paramètres peuvent influencer les performances de la croissance des poissons. Or, en la matière, les possibilités de manoeuvre de l'aquaculture sont considérables : qualité et température de l'eau, taux d'oxygène, salinité, densité, alimentation, nettoyage des bassins… « Le poisson est un être extrêmement sensible à son environnement et les éleveurs ont vite fait de déglinguer tout l'équilibre de leur ferme en touchant imprudemment à l'une des variables », résume Patrick Prunet.

Sensible oui, mais à quel point ? S'ils répondent à cette simple question, les chercheurs pensent mettre la main sur le Graal de la toute jeune filière aquacole : bâtir des conditions d'exploitation durables, économiquement viables et socialement acceptables dans un contexte de raréfaction de la ressource naturelle. L'enjeu est loin d'être symbolique : l'élevage aquacole représente déjà plus du tiers de la production mondiale de poissons.

Pour la Commission européenne, il y a donc urgence à prendre une position réglementaire. Il y a deux ans, elle a déjà commandé à un parterre d'une cinquantaine de chercheurs une synthèse des connaissances acquises sur chacun des six poissons les plus consommés en Europe : truite, bar, daurade, anguille, carpe et saumon. « Ce document est une bataille d'experts, décrit Patrick Prunet. On ne peut en tirer que deux enseignements : la douleur n'est pas systématiquement associée au mal-être chez le poisson, et leur réaction à l'environnement diffère considérablement d'une espèce à l'autre. »

Certains détails sont surprenants. En utilisant des techniques de psychologie expérimentale, les chercheurs ont par exemple montré que différents types d'informations, comme le ressenti d'un stimulus nocif, sont intégrés au niveau de différentes parties du cerveau du poisson, ce qui permet à l'animal d'exprimer des réponses d'évitement adaptées. Chez la truite, deux types de récepteurs ont ainsi été identifiés au niveau du nerf trigéminal, qui transmet l'information de la douleur. « Ces données suggèrent clairement que les poissons sont dotés d'un système sensitif complexe, périphérique et central, qui nous permet de penser qu'ils sont capables de ressentir la souffrance », avance Patrick Prunet.

Les travaux qui vont être engagés diront plus précisément quelles interactions existent entre les aspects physiologiques et cognitifs, et comment le cerveau adapte et régule les comportements en captivité. On sait par exemple que le stress aigu permet au poisson d'accroître ses capacités de mobilisation de l'énergie pour fuir. Mais quand l'animal est exposé à un stress chronique et répété, comme cela peut être le cas en captivité, les réponses développées peuvent être mal adaptées et provoquer des pathologies. D'où l'intérêt d'analyser l'activité des neurorécepteurs pour comprendre, avec des techniques d'investigation comme l'imagerie fonctionnelle ou l'analyse de l'expression des gènes, comment l'animal traduit dans sa chair les conditions d'enfermement. Au coeur du sujet, la définition réglementaire de la densité optimale d'un élevage, et donc la productivité de la profession. Les lobbies de tous bords n'ont pas fini de travailler sur le sujet.


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68 Re: Le post-gazette le Lun 15 Mar 2010 - 18:51

eric


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Nos poissons migrateurs sont en danger
Pêche. Ils sont menacés par les barrages et la pollution. Les pêcheurs, eux, veulent assurer leur pérennité. et la pollution.

Les poissons ont du souci à se faire pour leurs écailles. Spécialement les vagabonds des mers et des rivières, les migrants qui veulent toujours aller goûter l'eau du voisin !

À la fin de l'année 2009, une étude du Muséum d'histoire naturelle et du comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature montrait qu'en France, une espèce sur cinq est menacée.

Quatre espèces sont rangées dans la catégorie « en danger critique d'extinction ». Trois d'entre elles subsistent dans le Grand Sud : l'esturgeon, l'anguille, et le chabot du Lez, un mystérieux animal présent uniquement dans ce petit fleuve côtier de l'Hérault. La menace est sérieuse : le «coregone fera», un poisson des lacs alpins est aujourd'hui bel et bien disparu, au même titre que le dodo ou le tyrannosaure.

Quels sont les dangers pour tous ces poissons ? Ils sont nombreux. On peut citer les gravières, où l'extraction des granulats détruit l'habitat d'animaux comme la lamproie. L'assèchement de certaines zones humides, le curage des fossés a pour effet de supprimer les lieux de vie ou de reproduction de certains poissons. Sait-on par exemple que le brochet est lui aussi en danger et qu'il ne continue à être présent que grâce aux pêcheurs qui ensemencent les lacs collinaires ?

D'autres pêcheurs sont moins scrupuleux : il y a des braconniers qui pêchent la civelle, cette jeune anguille qui vaut une fortune. Et même la pêche réglementée dépasse les limites du raisonnable avec cette espèce qui risque bientôt de disparaître.

L'un des plus gros soucis pour les poissons migrateurs comme le saumon, l'esturgeon, ou l'alose, ce sont bien sûr les barrages. « Les migrateurs sont les poissons les plus menacés» observe Olivier Plasseraud, directeur de la fédération de pêche de la Haute-Garonne. Sur le bassin de la Garonne, les ouvrages hydroélectriques sont très nombreux, notamment les petites turbines des Pyrénées. Sur beaucoup d'ouvrages, des ascenseurs ou des passes à poissons ont été aménagées. Mais pour mille saumons qui pointent le bout de leur nez du côté de Bordeaux, combien arrivent sur les frayères de montagne ? Quelques dizaines ? Peut-être ceux qui y ont été transportés… en camion-citerne, un artifice qui permet d'éviter l'extinction totale.

Finalement, dans nos rivières, les eaux ne sont pas si douces que cela.

Ces espèces qui pourraient disparaître

Lamproie : Lampetra fluviatilisLe crépuscule. Voilà encore une bête tout à fait étrange, puisqu'il ne s'agit pas d'un poisson à proprement parler : on parle d'agnathe, car l'animal ne possède pas de mâchoire, mais une ventouse, dont il se sert à l'âge adulte pour se fixer sur les poissons et leur sucer le sang. Brrr ! Comme les autres migrateurs, la lamproie se reproduit en eau douce et va vivre sa vie en haute mer.Ce vampire aquatique ne peut donc pas… mordre à un hameçon ! On le pêche donc au filet ou à l'électricité. Mais cette pêche est actuellement interdite. Le problème est le risque de braconnage, car cet « alien » de bords de mer est très prisé par certains gourmets, notamment dans le Médoc.
Esturgeon : Acipenser Sturio

Un vrai rescapé. Il est bien loin le temps où l'on pêchait des esturgeons à Blagnac ! Selon Olivier Plassereaud, le directeur de la fédération de pêche de la Haute-Garonne, cela arrivait encore au XIXe siècle.

Aujourd'hui, l'esturgeon, est le plus grand poisson migrateur français. Il a disparu de tous les estuaires européens, alors qu'autrefois on le trouvait aussi bien dans les eaux britanniques que portugaises. Il ne reste plus que quelques spécimens pour remonter la Gironde, puis la Garonne, pour venir s'y reproduire. L'esturgeon de la Gironde a donc une valeur patrimoniale exceptionnelle. Il passe ensuite sa vie à dévorer le krill dans les eaux voisines du Pôle Nord. L'animal est bien sûr très recherché pour son caviar. Il est impératif lors d'une capture accidentelle de le relâcher.
Saumon : salmo salar

Une bagarre pour le faire remonter. Nous avons encore de la chance de voir des saumons dans nos rivières, car la Loire et l'Allier ont perdu les leurs. La faute au parcours du combattant qui est infligé à ce poisson. Or, le saumon doit remonter très haut, dans des eaux qui font moins de 20° l'été. Sur les gaves d'Oloron, de Pau ou sur l'Adour, le saumon est plus à son aise. Sur la Garonne, c'est plus compliqué. Pourtant, depuis des années, bien des acteurs de l'eau ont fait du saumon un symbole. Et de grosses sommes ont été dépensées pour garantir sa survie sur le bassin. EDF a aménagé des passes à poissons comme au Bazacle à Toulouse, ou des ascenseurs, comme à la centrale nucléaire de Golfech. Mais à Carbonne, il faut les capturer car il est impossible qu'ils franchissent les 17 obstacles qui vont se présenter : on les transporte donc en citerne… Et les bébés redescendront par le même moyen. C'est bizarre, mais c'est pour l'instant la solution pour sauver le soldat saumon !
Alose : alosa alosaLes malheurs de la cousine de la sardine. C'est une cousine de la sardine : mais voilà un poisson gras dont les effectifs sont maigres. Elle était abondante au début du XXe siècle, plus rare après la construction des barrages, mais l'ascenseur de Golfech lui avait permis un retour spectaculaire. Or, depuis quelques années, à nouveau, le nombre des aloses est en chute libre. Les raisons en sont encore mystérieuses. Peut-être une affaire de température ou une pollution sournoise… Peut-être aussi que la réglementation très stricte de la pêche à l'anchois dans le Golfe de Gascogne incite les pêcheurs à garder dans leur filet d'autres espèces qui auraient, en temps ordinaire, échappé aux chalutiers. Est-ce le sort de l'alose ?
Anguille : anguilla anguilla La civelle trop recherchée. Encore un poisson extraordinaire. L'anguille pond, suppose-t-on, dans la Mer des Sargasses, en grande profondeur. Les larves se laissent porter par le Gulf Stream pour arriver juvéniles dans les estuaires, notamment de la Gironde. Hélas pour elles, elles se retrouvent alors à l'état de civelles, ou encore, comme on dit dans le Médoc de pibales, et deviennent alors l'objet d'une pêche traditionnelle qui pourrait bien menacer l'espèce. La pêche de nuit est interdite pour l'anguille, mais comme il est pratiquement impossible de la pêcher pendant la journée…
Ecrevisse à pattes blanches : austropotamobius pallipes
Quasi introuvable. On l'appelle l'écrevisse à pattes blanches, mais pour voir ces pattes-là, il faut se lever de bonne heure…

Car l'écrevisse autochtone de nos régions n'a certes pas totalement disparu de nos cours d'eau, mais elle est quasiment introuvable. Selon Olivier Plasseraud, on ne la trouve que dans des niches écologiques très isolées, dans des secteurs peu accessibles du Quercy, du piémont pyrénéen, de la Montagne noire, de l'Aude, à tel point qu'elle en devient le marqueur écologique d'un milieu préservé ! Il est totalement interdit de les pêcher en Haute-Garonne et certains départements accordent une journée de pêche par an !

En revanche, on peut ramasser tant qu'on veut des espèces « intrusives » comme l'écrevisse américaine l'écrevisse de Californie ou l'écrevisse rouge de Louisiane. Les qualités gustatives sont les mêmes que l'écrevisse locale, simplement, le goût va varier en fonction du milieu où l'on se sert : un petit ruisseau de montagne ou le Canal du Midi…


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69 Re: Le post-gazette le Ven 16 Avr 2010 - 9:34

thierry


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Le Royaume Unis crée la plus grande réserve marine, c'est a voir ici


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« Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la sienne » (Rabindranath Tagore)

70 Re: Le post-gazette le Mer 19 Mai 2010 - 20:35

eric


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Espèces menacées : 40 ans pour éviter la disparition de tous les poissons du globe
Monde - Selon les experts de l'Organisation des Nations unies (ONU), d'ici à 2050, toutes les espèces de poissons pourraient avoir disparu des océans.
"Si les différentes estimations que nous avons reçues se réalisent, alors nous sommes dans une situation où effectivement, dans 40 ans, nous n'aurons plus de poisson", a déclaré à New York Pavan Sukhdev, directeur de l'Initiative pour une économie verte du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue).
Une catastrophe pour la biodiversité qui peut néanmoins être évitée selon le directeur du Pnue, Achim Steiner : "Nos institutions, nos gouvernements sont parfaitement capables de changer de voie", a-t-il souligné.
Une trentaine de pays collaboreraient déjà avec le Pnue, et d'autres sont actuellement en train de réviser leur politique environnementale.
Outre le problème écologique que cette disparition engendrerait, l'extinction des espèces de poissons causerait des carences chez les populations de nombreux pays en voie de développement, pour qui l'alimentation marine reste la seule source de protéines.
520 millions de personnes seraient financièrement liées à l'économie de la pêche selon le rapport sur l'économie verte. 35 millions de personnes dans le monde vivraient grâce à elle et 170 millions d'emplois en dépendraient directement ou indirectement.
30% des réserves halieutiques seraient déjà éteintes selon l'ONU et d'ici 2050, l'ensemble des activités de pêche pourraient donc bien ne plus être rentables.
Le rapport indique que c'est principalement la surpêche qui est en cause car elle ne permet pas aux espèces d'avoir assez de temps pour se reproduire. C'est pourquoi il préconise de mettre en place au plus vite des zones marines protégées, qui permettraient aux poissons d'atteindre leur taille adulte et d'être plus fertiles. En parallèle, il serait nécessaire de remplacer les grandes flottes de pêche par de plus petits bateaux.
"Les solutions sont sous la main, mais la volonté politique et une économie ordonnée sont nécessaires", a insisté M. Sukhdev.


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71 Re: Le post-gazette le Ven 18 Juin 2010 - 17:48

eric


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Le poisson pancake victime de la marée noire

Le platax à lèvres rouges, proche cousin du poisson pancake

MAREE NOIRE - A peine découvert, il pourrait déjà disparaître...

Il n’est pas très photogénique et se cache dans les profondeurs du Golfe du Mexique. Le poisson pancake, nommé ainsi à cause de sa forme plate et ronde, pourrait être une victime méconnue de la marée noire qui touche la Louisiane. Selon les scientifiques, le pétrole qui se dépose en profondeur pourrait faire disparaître ce poisson, qui joue un rôle important dans la chaîne alimentaire.
Des pancakes avec des pieds d’aspect étrange, ce poisson se déplace en utilisant ses petites nageoires, ressemblantes à des pieds, pour ramper sur les fonds marins. Prosanta Chakrabarty, professeur en biologie marine à l’Université de Louisiane, a eu la chance d’en croiser quelques spécimens lors d’une exploration en eaux profondes à l’automne dernier: «Ils ressemblent à des pancakes avec des pieds. Ils sont bizarres par leur apparence et par la manière dont ils se comportent».

A peine découvert par les biologistes, le poisson pancake n’a pas encore été répertorié en tant qu’espèce. On ignore combien de spécimens existent et quel rôle ils jouent exactement dans la chaîne alimentaire. Il semblerait que les thons et les marlins s’en nourrissent. Le poisson pancake serait lui friand de petits invertébrés qui peuplent les fonds marins, dont la disparition causée par la marée noire pourrait remettre en cause son existence.
Pas encore répertorié, déjà disparu

Les chercheurs sont d’autant plus exaspérés par les conséquences de la marée noire qu’ils estiment que 98% de la vie marine du Golfe du Mexique est encore inconnue, et pourrait bien l’être pour toujours: «L’ensemble de la vie sur Terre est un grand livre. Toutes les espèces disparues sont des pages arrachées de ce livre qui façonne notre histoire» déplore Prosanta Chakrabarty.

Le biologiste américain est actuellement en train de rédiger la description du poisson pancake, dont l’espèce devrait être officiellement reconnue en Août prochain. Peut-être comme une espèce disparue...


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72 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 18:25

thierry


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Info sur le bulletin de la fédé.

Nous vous l'avions annoncé il y a quelques jours sur notre site internet (ici), des scientifiques (méritent-ils d'être appelés ainsi ?) ont génétiquement modifié des specimens de Pterophyllum scalare et Amatitlania nigrofasciata (voir sur Youtube) pour les rendre fluorescents. Les monstres ainsi créés se sont reproduits et sont déjà commercialisés à Taïwan.Tout laisse penser que les "apprentis sorciers" vont tenter cette commercialisation en Europe, donc en France, en demandant des autorisations d’importation.
Nous ne pouvons accepter l'importation de telles monstruosités et, pour ce faire, nous allons adresser une lettre ouverte au ministre de l'écologie et du dévelopement durable, au ministre de l'agriculture et de la pêche, aux députés et sénateurs ainsi qu'aux députés européens français.


je vous met le lien, pour vous rendre compte vous même.

http://www.youtube.com/watch?v=qnhwY7dlbJM&feature=player_embedded#!


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« Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la sienne » (Rabindranath Tagore)

73 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 18:32

Francis.A


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"La fonction ajouter un commentaire sur la vidéo est désactivée"..... Tu m'étonnes !
C'est une horreur

74 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 20:10

Damien


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Ils ont pas plutôt des vaccins à découvrir ou tout autre chose de plus utile à faire les scientifiques plutôt que de jouer avec des méduses et des scalaires ?!!


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«Il paraît que notre cerveau ne fonctionne qu’à 50 % de ses capacités.
Je n'y crois qu’à moitié...»

75 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 20:26

eric


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pierreafeu a écrit:"La fonction ajouter un commentaire sur la vidéo est désactivée"..... Tu m'étonnes !
C'est une horreur


C'est sur tout le post ainsi


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76 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 21:45

altum


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ca me degoute de voir ca et ca me fait gerber (desole mais ya pas d'autres mots)il ne faut pas se laisser faire et faire une petition pour arreter ces abominations de connards d'humains qui veulent faire du fric dsgsgf dsgsgf dsgsgf dsgsgf

77 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 22:05

Le Prince du Burundi


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Mais jusqu'a ou la connerie humaine va t'elle aller


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Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.

78 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 23:24

thierry


Modérateur
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Un des moyens de lutte contre de telles abbérations, une belle lettre à nos chers

députés, et autres élus, proposé par la FFA:

Monsieur le ministre de l’Ecologie et du Développement Durable
Monsieur le ministre de l’Agriculture et de la Pêche
Mesdames et Messieurs les Députés
Mesdames et Messieurs les Sénateurs
Mesdames et Messieurs les Députés européens

Depuis plusieurs millénaires, l’homme a sélectionné des poissons, tout d’abord dans un but alimentaire puis, de nos jours, plutôt dans un but esthétique.
La Fédération Française d’Aquariophilie et ses adhérents, notamment par l’intermédiaire de notre Comité d’Ethique, combattent aujourd’hui l’hybridation aboutissant à la création de « monstruosités » n’ayant plus rien de commun avec les magnifiques souches sauvages que nous connaissons. Aujourd’hui, une nouvelle menace, que nous estimons extrêmement dangereuse, nous arrive de l’étranger.

Des chercheurs taïwanais ont annoncé avoir récemment réussi la reproduction de poissons transgéniques fluorescents jusqu’à la cinquième génération.
Il y a quelques années, des essais étaient réussis, sur une petite échelle, avec Brachydanio rerio. Aujourd’hui, il d’agit d’espèces de la famille des Cichlidae ; Pterophyllum scalare et Amatitlania nigrofasciata. Il s’agit là non pas de travaux concernant la recherche scientifique mais uniquement de procédés destinés à générer des profits. Déjà, le commerce taïwanais propose ces poissons transgéniques et espère commercialiser internationalement ces « monstres » dès 2012, prévoyant une valeur commerciale de 60 millions de dollars.
Sur un site internet (http://www.ornamentalfish.com.tw/index.asp?au_id=24), le Dr Jyh-Yih Chen, du centre de recherches marines de Taïwan, avoue d’ailleurs que ces « travaux » ont une influence cruciale sur le développement de la recherche concernant les animaux familiers biotechnologiques ayant une valeur économique élevée.

L’Ornamental Aquatic Trade Association a exprimé son désaccord, estimant que les poissons ne sont pas des gadgets. Nous sommes en accord total avec cet avis. Tout nous laisse donc penser que des tentatives de commercialisation, sur le marché français, de poissons génétiquement modifiés, pourraient être réalisées dans un proche avenir.

Pour la première fois en France, un être vivant dont le génome a été modifié et ce, sans aucune utilité pour la recherche et la science, pourrait être mis à la disposition du grand public. Nous ne pouvons accepter que des transferts de gènes soient effectués uniquement pour des motifs financiers. Il s’agit là d’une nouvelle atteinte à la nature. Elle nous est intolérable.

Une société privée, mandaté par Taikong Corporation a estimé que « …les risques de dissémination sont très faibles ». C’est donc avouer, à mots cachés, que les risques existent. Qui peut garantir que ces espèces transgéniques ne pourront pas s’acclimater dans les eaux chaudes de certaines régions françaises comme nous avons pu le constater pour la tortue de Floride ? Quelles en seront alors les conséquences ?

La France et l’Union Européenne doivent purement et simplement interdire l’importation de toute espèce d’animal d’ornement transgénique sur leur territoire. C’est un principe de précaution élémentaire mais aussi un signe de respect envers la nature.

De ce fait, nous vous demandons de faire en sorte que, conformément aux dispositions du code de l'environnement relatives aux organismes génétiquement modifiés (articles L. 533-1 à L. 533-7) et de la directive 2001/18/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 mars 2001 relative à la dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés dans l'environnement, aucune autorisation ne soit délivrée pour l’importation, en France comme dans les pays de l’Union européenne, des espèces d’ornement génétiquement modifiées.

Vous en remerciant et restant à votre entière disposition, nous vous prions d’agréer …


je dirais que la lettre est bien torchée, mais quant au résulat, je reste septique.

Burnus m'a soumis une idée que j'ai eu aussi en répondant au post, pourquoi nous club d'aquariophilie, ne ferions pas non plus une pétition en mettant un maximum de clubs avec nous ?


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79 Re: Le post-gazette le Lun 2 Aoû 2010 - 5:23

altum


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en esperant que la lettre ait un impact mais comme toi thierry je reste septique

80 Re: Le post-gazette le Lun 2 Aoû 2010 - 10:06

eric


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Fleuve du Mékong : les poissons géants en danger

Un tout nouveau rapport du WWf Mékong déclare que le fleuve du Mékong constitue l’habitat d’un grand nombre de poissons géants d’eau douce, parmi lesquels quatre des six plus grands et plus lourds du monde.

Un tout nouveau rapport du WWf Mékong déclare que le fleuve du Mékong constitue l’habitat d’un grand nombre de poissons géants d’eau douce, parmi lesquels quatre des six plus grands et plus lourds du monde.

Le fleuve abriterait plus d’espèces de poisson géant que nul autre fleuve, notamment lesants du Mékong. Le record pour un animal d’eau douce est détenu par ce poisson-chat péché en 2005 dans le Mékong, qui pesait 293 kg.

Il existe aussi la raie géante Himantura chaophraya dont un spécimen péché le 28 janvier 2009 dans le Mékong a été estimé entre 250 et 350 kg pour une longueur sans la queue de 2,01 sur 2,10 mètres.

Le poisson-chat géant du Mékong (Pangasianodon gigas) est une espèce de grand poisson-chat appartenant à la famille des pangasiidés d'eau douce. Il est le seul représentant de son genre, Pangasianodon.

Ce poisson-chat détient le record mondial du plus grand poisson-chat jamais pêché en eau douce: 3m pour 300kg. Le poisson-chat géant du Mékong est l'espèce la plus grande et la plus rare d'Asie du sud-est.

Endémique à la moitié inférieure de la rivière du Mékong, ce poisson-chat est en danger d'extinction à cause de la surpêche, ainsi que la diminution de la qualité de l'eau due au développement et des barrages à l'amont . La Liste rouge de l'UICN le recense comme une espèce de poisson en danger critique d'extinction, alors que le nombre de spécimens vivant dans la nature n'est pas connu. Les données relatives aux captures indiquent que la population a chuté de 80% au cours des 14 dernières années.

Il est également inscrit à l'Annexe I de la CITES, stipulant l'interdiction de la commercialisation internationale de cette espèce.

Dans la Anthropologists' Cookbook (1977) Jessica Kuper note l'importance de la pa Beuk pour le peuple lao et a fait remarquer: «Dans le passé, cet énorme poisson, qu'on trouve uniquement dans le Mékong, a été assez abondant, mais ces dernière années, le nombre de prises esttombé à quarante puis, trente puis vingt, et en 1976 peut-être encore moins. C'est triste car il s'agit d'un poisson noble et mystérieux, vénéré par les Lao."

La pêche du poisson-chat géant du Mékong est illégale en Thaïlande, au Laos et au Cambodge, mais les interdictions semblent inefficaces et le poisson continue à être capturé dans ces trois pays. Toutefois, en reconnaissance de la menace d'extinction de l'espèce, près de 60 pêcheurs thaïlandais ont décidé d'arrêter la capture des poissons-chats en danger en Juin 2006, pour marquer le 60e anniversaire de l'ascension au trône du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej.

La Thaïlande est le seul pays à autoriser la pêche pour l'élevage personnel. Ceci contribue à sauver l'espèce des lacs, l'achat d'alevins par le programme d'élevage gouvernemental générera un revenu supplémentaire qui permet au programme de reproduction de fonctionner.

Si des lacs de pêche comme le Bung Sam Ran à Bangkok possèdent des spécimens atteignant 140 kg, la plupart font 18 kg. Quelques sociétés se spécialisent dans la capture des plus gros poissons. Ces poissons ne sont pas agressifs mais habitués aux forts courants du Mékong, ils sont très puissants.

On peut également voir le poisson-chat géant du Mékong dans la rivière de BangKok, en allant les nourrir aux temples, le plus gros spécimen repéré à ce jour pèse approximativement 25 kg.

Cette espèce doit atteindre 50-70 kg pour se reproduire, mais ne se reproduit pas dans les lacs. Le Département de la pêche en Thaïlande a lancé un programme d'élevage pour renouveler les stocks du Mékong, il reste encore à voir si les poissons fraient en captivité.

pour sa part, raie géante d'eau douce (Himantura chaophraya) est une raie d'eau douce du sud-est-asiatique.

C'est un poisson bathydémersal (qui vit et se nourrit sur le fond en dessous de 200 mètres de profondeur d'eau), vivant en eaux douces ou saumâtres comme les embouchures fluviales, le Mékong…

Cette espèce vit dans les régions asiatiques tropicales entre les latitudes 20° Sud et 25° Nord. Sa taille atteint les 240 cm (queue non incluse, on parle du diamètre des "ailes"), son poids excède les 600 kilos…

Peu pêchée, c'est une espèce protégée, soumise depuis peu à une aquaculture expérimentale (certainement plus à des fins d'étude et de préservation de ce joyau aquatique).

Or, ces poissons géants sont aujourd’hui menacés par les projets de construction de barrages liés à des centrales hydroélectriques, qui les empêchent de migrer vers leurs zones de reproduction, peut on lire dans un communiqué de presse.

Pas moins de onze nouveaux projets de construction de barrages sont en cours dans le bras principal du Mékong inférieur, parmi lesquels celui de la province de Sayabouly au Laos. Si cet ouvrage voit le jour, c’est toute la population de poissons géants du Mékong qui va disparaître, déclare le WWF dans son rapport.

Doris Calegari, responsable des projets Mékong au WWF Suisse, explique à cet effet : «Le WWF demande un moratoire sur les grands barrages du bassin du Mékong inférieur (...) Il est urgent d’analyser les impacts de la construction de ces barrages sur l’équilibre écologique du fleuve Mékong et de ses affluents.»

Afin de répondre à court terme à la demande en électricité, le WWF apporte son soutien à des projets de centrales hydrauliques durables sur les affluents du Mékong sur lesquels des barrages sont déjà aménagés.


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81 Re: Le post-gazette le Lun 2 Aoû 2010 - 10:14

eric


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Le Japon, toujours le pays de la honte


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82 Re: Le post-gazette le Lun 2 Aoû 2010 - 22:38

Le Prince du Burundi


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thierry a écrit:Un des moyens de lutte contre de telles abbérations, une belle lettre à nos chers

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Mesdames et Messieurs les Députés européens

Depuis plusieurs millénaires, l’homme a sélectionné des poissons, tout d’abord dans un but alimentaire puis, de nos jours, plutôt dans un but esthétique.
La Fédération Française d’Aquariophilie et ses adhérents, notamment par l’intermédiaire de notre Comité d’Ethique, combattent aujourd’hui l’hybridation aboutissant à la création de « monstruosités » n’ayant plus rien de commun avec les magnifiques souches sauvages que nous connaissons. Aujourd’hui, une nouvelle menace, que nous estimons extrêmement dangereuse, nous arrive de l’étranger.

Des chercheurs taïwanais ont annoncé avoir récemment réussi la reproduction de poissons transgéniques fluorescents jusqu’à la cinquième génération.
Il y a quelques années, des essais étaient réussis, sur une petite échelle, avec Brachydanio rerio. Aujourd’hui, il d’agit d’espèces de la famille des Cichlidae ; Pterophyllum scalare et Amatitlania nigrofasciata. Il s’agit là non pas de travaux concernant la recherche scientifique mais uniquement de procédés destinés à générer des profits. Déjà, le commerce taïwanais propose ces poissons transgéniques et espère commercialiser internationalement ces « monstres » dès 2012, prévoyant une valeur commerciale de 60 millions de dollars.
Sur un site internet (http://www.ornamentalfish.com.tw/index.asp?au_id=24), le Dr Jyh-Yih Chen, du centre de recherches marines de Taïwan, avoue d’ailleurs que ces « travaux » ont une influence cruciale sur le développement de la recherche concernant les animaux familiers biotechnologiques ayant une valeur économique élevée.

L’Ornamental Aquatic Trade Association a exprimé son désaccord, estimant que les poissons ne sont pas des gadgets. Nous sommes en accord total avec cet avis. Tout nous laisse donc penser que des tentatives de commercialisation, sur le marché français, de poissons génétiquement modifiés, pourraient être réalisées dans un proche avenir.

Pour la première fois en France, un être vivant dont le génome a été modifié et ce, sans aucune utilité pour la recherche et la science, pourrait être mis à la disposition du grand public. Nous ne pouvons accepter que des transferts de gènes soient effectués uniquement pour des motifs financiers. Il s’agit là d’une nouvelle atteinte à la nature. Elle nous est intolérable.

Une société privée, mandaté par Taikong Corporation a estimé que « …les risques de dissémination sont très faibles ». C’est donc avouer, à mots cachés, que les risques existent. Qui peut garantir que ces espèces transgéniques ne pourront pas s’acclimater dans les eaux chaudes de certaines régions françaises comme nous avons pu le constater pour la tortue de Floride ? Quelles en seront alors les conséquences ?

La France et l’Union Européenne doivent purement et simplement interdire l’importation de toute espèce d’animal d’ornement transgénique sur leur territoire. C’est un principe de précaution élémentaire mais aussi un signe de respect envers la nature.

De ce fait, nous vous demandons de faire en sorte que, conformément aux dispositions du code de l'environnement relatives aux organismes génétiquement modifiés (articles L. 533-1 à L. 533-7) et de la directive 2001/18/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 mars 2001 relative à la dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés dans l'environnement, aucune autorisation ne soit délivrée pour l’importation, en France comme dans les pays de l’Union européenne, des espèces d’ornement génétiquement modifiées.

Vous en remerciant et restant à votre entière disposition, nous vous prions d’agréer …


je dirais que la lettre est bien torchée, mais quant au résulat, je reste septique.

Burnus m'a soumis une idée que j'ai eu aussi en répondant au post, pourquoi nous club d'aquariophilie, ne ferions pas non plus une pétition en mettant un maximum de clubs avec nous ?


Burnus a écrit:Hello,

Tu peux me citer, il n'y a pas de problème.

Cependant la fameuse lettre va déjà dans ce sens bien que je trouve quelques lacunes dans celle-ci.

Il serait peut-être bien que l'AFC fasse également une lettre aux autorités compétentes...en mettant en évidence sa renommée internationale en matière de Cichlidés; le Scalaire est un Cichlidé.

A+
Bernard


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Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.

83 Re: Le post-gazette le Ven 13 Aoû 2010 - 22:35

Damien


Modérateur
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L'écrevisse de Louisiane envahit les plans d'eau de l'Ain


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«Il paraît que notre cerveau ne fonctionne qu’à 50 % de ses capacités.
Je n'y crois qu’à moitié...»

84 Re: Le post-gazette le Ven 13 Aoû 2010 - 22:39

Damien


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Des méduses à Vouglans !!


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Je n'y crois qu’à moitié...»

85 Re: Le post-gazette le Ven 13 Aoû 2010 - 22:45

eric


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Incroyable : des méduses ont investi les eaux du Rivage Gayant !(nord)
Eh non ! Ce n'est pas un poisson d'avril (d'ailleurs ce n'est pas la saison) : des méduses « nagent » actuellement dans le plan d'eau du Rivage Gayant, derrière Gayant-expo ! Grosses comme une pièce de 2 euros, transparentes et légèrement bleutées, elles remontent tout doucement à la surface en contractant leur ombrelle puis se laissent majestueusement retomber vers le fond. Une danse gracieuse qu'elles répètent sans cesse. Pas la peine de revêtir une combinaison de plongée pour les voir : il suffit de s'approcher du bord, de se pencher et de bien observer l'eau claire du rivage pour en apercevoir quelques-unes.

C'est Francis Dovillers qui a le premier repéré ces spécimens au Rivage Gayant. Ce Waziérois, pré-retraité de chez Oxford, est voisin du site et vient souvent s'y promener.

« J'en ai vu pour la première fois il y a une quinzaine de jours. Il y en avait des dizaines et des dizaines. Et à chaque fois que je reviens ici, j'en aperçois. Ça m'a tellement surpris que j'ai appelé un promeneur qui passait par là. Tous les deux, on était stupéfaits ! » Cette découverte a en effet de quoi surprendre. Comment des méduses, qui règnent en général dans les mers et les océans, peuvent-elles évoluer en eau douce ? Et d'ailleurs, comment ont-elles pu débarquer ainsi au Rivage Gayant, plan d'eau artificiel qui n'a évidemment aucun rapport avec le milieu marin ?

Même chez les aquariophiles locaux, on avoue être surpris. Alexis Duconseil, président du Cercle aquariophile du Nord, basé à Courchelettes, n'avait jamais entendu parler de cela. « Ça paraît étonnant. Honnêtement, on n'a jamais eu ça ici auparavant ».

Interrogé sur la question, Stéphane Hénard, responsable aquariologie à Nausicaa, apporte un début de réponse. « Si toutes les méduses sont essentiellement marines, il en existe une d'eau douce qui porte le nom de Craspedacusta Sowerbyi Lankester ». Cette espèce a été repérée pour la première fois en 1880 dans un bassin de plantes aquatiques, dans les serres d'un jardin botanique en Angleterre. Elle serait originaire du fleuve Yangtze en Chine. D'après les spécialistes, elle aurait sans doute été transportée par une jacinthe d'eau, par les pattes et les plumes des oiseaux ou par des poissons introduits. L'espèce a aussi été vue en grand nombre dans le lac de Neuchâtel en Suisse en 2003. En France, elle a surtout été signalée dans des plans d'eau à l'est et au sud de Paris. Alors pourquoi apparaissent-elles d'un coup cet été à Douai ? D'après Stéphane Hénard, « le mois de juillet particulièrement chaud pourrait avoir favorisé sa pullulation plus au nord. Elle devrait se raréfier dès que la température redescendra. » Ces méduses, qui semblent préférer les eaux calmes sans mouvements importants comme le Rivage Gayant, se nourrissent de zooplanctons grâce à leurs tentacules urticants qu'elles utilisent pour immobiliser leurs proies.

Elles ne sont pas dangereuses pour l'homme. Toutefois, des picotements, des cas d'urticaire et des réactions allergiques ont déjà été observés à l'étranger quand elles sont en très grand nombre.

Alors pas touche ! Les regarder est déjà bien suffisant pour en être complètement médusé !


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86 Re: Le post-gazette le Ven 13 Aoû 2010 - 22:46

eric


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Des poissons capables de s'adapter rapidement aux changements climatique

VANCOUVER — Une espèce de poisson au moins se montre capable de s'adapter en l'espace de trois générations à survivre à un important changement climatique, selon une étude qui révèle la plus rapide évolution jamais enregistrée chez les animaux sauvages.

"Notre étude est la première à montrer de façon expérimentale que certaines espèces sauvages peuvent s'adapter très rapidement aux changements climatiques", explique le chercheur qui mène ces travaux, Rowan Barrett, tout en signalant que très peu de ces animaux ont survécu à l'expérience.

Des scientifiques canadiens et européens ont capturé des épinoches dans l'océan pour les mettre dans des bassins où ils faisaient descendre graduellement la température de l'eau.

Ils ont étudié le comportement des poissons pendant trois ans. Résultat: à chaque génération les poissons ont réussi à s'adapter jusqu'à pouvoir survivre dans une eau 2,5 degrés Celsius plus froide que celle dans laquelle leurs arrière-grands-parents seraient morts, selon l'étude mise en ligne sur internet en août et qui sera publiée le 7 septembre 2010 dans la revue britannique "Proceedings of the Royal Society B".

Les conclusions de ces recherches suggèrent que certains animaux au sein d'une espèce pourraient être capables d'évoluer assez rapidement pour survivre à des changements climatiques importants.

La majorité des études sur le climat publiées dans les revues scientifiques prédisent en effet que le niveau global des températures va augmenter graduellement de plusieurs degrés dans les décennies à venir, avec des vagues de chaleur et de froid extrêmes.

"Mais ce n'est pas parce que nous avons vu une importante réaction évolutionnaire que cela veut dire qu'une population puisse s'adapter aux changements climatiques sans conséquences", a déclaré M. Barrett à l'AFP.

En effet, environ 95% des poissons étudiés sont morts au cours des trois ans de recherche. Seuls 5% ont développé une résistance au froid.

Le généticien de l'évolution affirme qu'il va falloir mener d'autres recherches pour déterminer si une évolution aussi rapide peut se produire chez d'autres espèces et, surtout, en cas de réchauffement en non plus de refroidissement.

Selon le chercheur, cela permettrait de savoir plus précisément comment les humains pourront résister au réchauffement climatique. "On peut faire des parallèles avec d'autres rythmes d'évolution", explique M. Barrett. Mais il met en garde contre le taux de mortalité de 95% constaté dans l'étude sur les épinoches. Selon lui, une évolution aussi rapide "peut rendre une population très vulnérable... Il y a toujours des conséquences".


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87 Re: Le post-gazette le Dim 15 Aoû 2010 - 22:13

eric


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Bonjour.
Je vous invites a débattre des sujets de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178
Il y a de nombreux sujets interessant, n'hésitez pas a y laisser vos commentaires.
Merci a tous de votre participation.


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88 Re: Le post-gazette le Jeu 19 Aoû 2010 - 0:19

eric


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Morlaix (29). Une invasion de mulets dans le port
Les mulets, poissons du littoral breton, prennent leurs quartiers d'été dans les ports. À Morlaix, leur nombre est impressionnant. Voici des éléments qui expliquent leur intrigante présence.

Quiconque est allé se promener aux abords du port de plaisance de Morlaix les a vus. Ils se promènent en bande, petits et grands ensemble, et se regroupent près des berges. Le bassin ne désemplit pas de mulets, ces gros poissons de forme oblongue: «J'ai l'impression qu'il n'y en avait pas autant dans les dix dernières années», confie Antoine Lécuyer, second du port de Morlaix.

Un véritable garde-manger

«Le mulet s'adapte parfaitement au biotope de la côte bretonne, si bien qu'on le trouve dans tous les ports: Brest, Lorient, Bénodet, Vannes, explique Philippe LeMaux, président de l'AAPPMA (Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique) de Morlaix. Ils prolifèrent sur le littoral puisque personne ne les pêche et qu'ils n'ont pas réellement de prédateurs.» Sur la côte, leur nourriture est variée. «Ils se nourrissent d'algues vertes ou d'oeufs que les mouches pondent dans les algues en décomposition», commente Yann Guoasguen, agent technique de l'environnement.

Dans le cas de la baie de Morlaix, ils se nourrissent des sédiments que portent les deux rivières, le Queffleuth et le Jarlot. Avec les marées, ils s'infiltrent par les écluses dans le port de Morlaix, qui est pour eux un véritable garde-manger: mousses, algues, herbes, déchets, mie de pain, déjections et autres micro-organismes constituent leur pain quotidien. «En fait, s'ils restent là, c'est avant tout pour se faire nourrir facilement...», confirme Erwan Le Roux, pêcheur invétéré. «Le mulet est un poisson filtre et, en ce sens, il peut être utile dans les ports. Mais il n'est aucunement révélateur de la qualité de l'eau».

Par ailleurs, l'eau, moins froide dans le port, demeure à une température relativement stable tout l'été, leur offrant un train de vie proche du farniente. Il y a donc fort à parier qu'ils reviendront tous les ans, en plus grand nombre encore. Mais n'allez pas croire que les mulets soient seuls maîtres dans le bassin. Il arrive qu'ils partagent leur territoire avec quelques bars et autres saumons qui restent régulièrement piégés par les marées, ou en remontant la rivière dans le cas du second.

Pas comestible dans le port

Côté pêche, le mulet est une aubaine pour les sportifs: combatif, il offre une belle résistance et de belles sensations à qui parvient à l'appâter. D'un poids atteignant facilement les 3kg et d'une longueur de 60 à 70cm, il donnera du fil à retordre à votre moulinet de canne à pêche. Armez-vous de patience, car il mord très rarement à l'hameçon... Pour leur part, les gourmands et les amateurs de friture doivent se résigner: dans le bouillon de culture du port de plaisance, ce poisson ne développe pas d'arômes agréables pour le palais. Le fait est qu'il n'est tout simplement pas comestible: «Le bassin n'est pas propre, comme la plupart des ports. Inutile d'y songer...», avertit tout de go Philippe LeMaux.

Pour les gastronomes, préférez le mulet de roche, pêché dans la baie, qui se nourrit correctement: «Je le cuisine comme pour un poisson classique: je lève les filets, j'ôte les arêtes, et hop! Un coup à la poêle», conseille Yann Goasguen, en fin gourmet.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


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