Cercle Aquariophile Jurassien
Bonjour à toutes et à tous

Bienvenue sur le forum du Cercle Aquariophile Jurassien.
Venez partager avec nous votre passion, poser vos questions, vous informer, vous divertir...
Bonne humeur et courtoisie de rigueur Wink
Cercle Aquariophile Jurassien

Forum Aquariophile

Idea Pour poster vos petites annonces, merci de les adresser par MP aux modérateurs (Damien ou benoitj39) qui se chargeront de leur mise en ligne après lecture et validation Idea
Hommage à Thierry Guermont

Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Le post-gazette

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 4 sur 7]

76 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 21:45

altum

avatar
Membre très actif du forum
Membre très actif du forum
ca me degoute de voir ca et ca me fait gerber (desole mais ya pas d'autres mots)il ne faut pas se laisser faire et faire une petition pour arreter ces abominations de connards d'humains qui veulent faire du fric :stop: :stop: :stop: :jgsd: :jgsd: :jgsd: :jgsd:

77 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 22:05

Le Prince du Burundi

avatar
Animateur
Animateur
Mais jusqu'a ou la connerie humaine va t'elle aller


__________________________________________________
Vice-secrétaire du CAJ

Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.

78 Re: Le post-gazette le Dim 1 Aoû 2010 - 23:24

thierry

avatar
Membre d'honneur
Membre d'honneur
Un des moyens de lutte contre de telles abbérations, une belle lettre à nos chers

députés, et autres élus, proposé par la FFA:

Monsieur le ministre de l’Ecologie et du Développement Durable
Monsieur le ministre de l’Agriculture et de la Pêche
Mesdames et Messieurs les Députés
Mesdames et Messieurs les Sénateurs
Mesdames et Messieurs les Députés européens

Depuis plusieurs millénaires, l’homme a sélectionné des poissons, tout d’abord dans un but alimentaire puis, de nos jours, plutôt dans un but esthétique.
La Fédération Française d’Aquariophilie et ses adhérents, notamment par l’intermédiaire de notre Comité d’Ethique, combattent aujourd’hui l’hybridation aboutissant à la création de « monstruosités » n’ayant plus rien de commun avec les magnifiques souches sauvages que nous connaissons. Aujourd’hui, une nouvelle menace, que nous estimons extrêmement dangereuse, nous arrive de l’étranger.

Des chercheurs taïwanais ont annoncé avoir récemment réussi la reproduction de poissons transgéniques fluorescents jusqu’à la cinquième génération.
Il y a quelques années, des essais étaient réussis, sur une petite échelle, avec Brachydanio rerio. Aujourd’hui, il d’agit d’espèces de la famille des Cichlidae ; Pterophyllum scalare et Amatitlania nigrofasciata. Il s’agit là non pas de travaux concernant la recherche scientifique mais uniquement de procédés destinés à générer des profits. Déjà, le commerce taïwanais propose ces poissons transgéniques et espère commercialiser internationalement ces « monstres » dès 2012, prévoyant une valeur commerciale de 60 millions de dollars.
Sur un site internet (http://www.ornamentalfish.com.tw/index.asp?au_id=24), le Dr Jyh-Yih Chen, du centre de recherches marines de Taïwan, avoue d’ailleurs que ces « travaux » ont une influence cruciale sur le développement de la recherche concernant les animaux familiers biotechnologiques ayant une valeur économique élevée.

L’Ornamental Aquatic Trade Association a exprimé son désaccord, estimant que les poissons ne sont pas des gadgets. Nous sommes en accord total avec cet avis. Tout nous laisse donc penser que des tentatives de commercialisation, sur le marché français, de poissons génétiquement modifiés, pourraient être réalisées dans un proche avenir.

Pour la première fois en France, un être vivant dont le génome a été modifié et ce, sans aucune utilité pour la recherche et la science, pourrait être mis à la disposition du grand public. Nous ne pouvons accepter que des transferts de gènes soient effectués uniquement pour des motifs financiers. Il s’agit là d’une nouvelle atteinte à la nature. Elle nous est intolérable.

Une société privée, mandaté par Taikong Corporation a estimé que « …les risques de dissémination sont très faibles ». C’est donc avouer, à mots cachés, que les risques existent. Qui peut garantir que ces espèces transgéniques ne pourront pas s’acclimater dans les eaux chaudes de certaines régions françaises comme nous avons pu le constater pour la tortue de Floride ? Quelles en seront alors les conséquences ?

La France et l’Union Européenne doivent purement et simplement interdire l’importation de toute espèce d’animal d’ornement transgénique sur leur territoire. C’est un principe de précaution élémentaire mais aussi un signe de respect envers la nature.

De ce fait, nous vous demandons de faire en sorte que, conformément aux dispositions du code de l'environnement relatives aux organismes génétiquement modifiés (articles L. 533-1 à L. 533-7) et de la directive 2001/18/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 mars 2001 relative à la dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés dans l'environnement, aucune autorisation ne soit délivrée pour l’importation, en France comme dans les pays de l’Union européenne, des espèces d’ornement génétiquement modifiées.

Vous en remerciant et restant à votre entière disposition, nous vous prions d’agréer …

je dirais que la lettre est bien torchée, mais quant au résulat, je reste septique.

Burnus m'a soumis une idée que j'ai eu aussi en répondant au post, pourquoi nous club d'aquariophilie, ne ferions pas non plus une pétition en mettant un maximum de clubs avec nous ?


__________________________________________________
« Le voyageur doit frapper à toutes les portes avant de parvenir à la sienne » (Rabindranath Tagore)

79 Re: Le post-gazette le Lun 2 Aoû 2010 - 5:23

altum

avatar
Membre très actif du forum
Membre très actif du forum
en esperant que la lettre ait un impact mais comme toi thierry je reste septique

80 Re: Le post-gazette le Lun 2 Aoû 2010 - 10:06

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Fleuve du Mékong : les poissons géants en danger

Un tout nouveau rapport du WWf Mékong déclare que le fleuve du Mékong constitue l’habitat d’un grand nombre de poissons géants d’eau douce, parmi lesquels quatre des six plus grands et plus lourds du monde.

Un tout nouveau rapport du WWf Mékong déclare que le fleuve du Mékong constitue l’habitat d’un grand nombre de poissons géants d’eau douce, parmi lesquels quatre des six plus grands et plus lourds du monde.

Le fleuve abriterait plus d’espèces de poisson géant que nul autre fleuve, notamment lesants du Mékong. Le record pour un animal d’eau douce est détenu par ce poisson-chat péché en 2005 dans le Mékong, qui pesait 293 kg.

Il existe aussi la raie géante Himantura chaophraya dont un spécimen péché le 28 janvier 2009 dans le Mékong a été estimé entre 250 et 350 kg pour une longueur sans la queue de 2,01 sur 2,10 mètres.

Le poisson-chat géant du Mékong (Pangasianodon gigas) est une espèce de grand poisson-chat appartenant à la famille des pangasiidés d'eau douce. Il est le seul représentant de son genre, Pangasianodon.

Ce poisson-chat détient le record mondial du plus grand poisson-chat jamais pêché en eau douce: 3m pour 300kg. Le poisson-chat géant du Mékong est l'espèce la plus grande et la plus rare d'Asie du sud-est.

Endémique à la moitié inférieure de la rivière du Mékong, ce poisson-chat est en danger d'extinction à cause de la surpêche, ainsi que la diminution de la qualité de l'eau due au développement et des barrages à l'amont . La Liste rouge de l'UICN le recense comme une espèce de poisson en danger critique d'extinction, alors que le nombre de spécimens vivant dans la nature n'est pas connu. Les données relatives aux captures indiquent que la population a chuté de 80% au cours des 14 dernières années.

Il est également inscrit à l'Annexe I de la CITES, stipulant l'interdiction de la commercialisation internationale de cette espèce.

Dans la Anthropologists' Cookbook (1977) Jessica Kuper note l'importance de la pa Beuk pour le peuple lao et a fait remarquer: «Dans le passé, cet énorme poisson, qu'on trouve uniquement dans le Mékong, a été assez abondant, mais ces dernière années, le nombre de prises esttombé à quarante puis, trente puis vingt, et en 1976 peut-être encore moins. C'est triste car il s'agit d'un poisson noble et mystérieux, vénéré par les Lao."

La pêche du poisson-chat géant du Mékong est illégale en Thaïlande, au Laos et au Cambodge, mais les interdictions semblent inefficaces et le poisson continue à être capturé dans ces trois pays. Toutefois, en reconnaissance de la menace d'extinction de l'espèce, près de 60 pêcheurs thaïlandais ont décidé d'arrêter la capture des poissons-chats en danger en Juin 2006, pour marquer le 60e anniversaire de l'ascension au trône du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej.

La Thaïlande est le seul pays à autoriser la pêche pour l'élevage personnel. Ceci contribue à sauver l'espèce des lacs, l'achat d'alevins par le programme d'élevage gouvernemental générera un revenu supplémentaire qui permet au programme de reproduction de fonctionner.

Si des lacs de pêche comme le Bung Sam Ran à Bangkok possèdent des spécimens atteignant 140 kg, la plupart font 18 kg. Quelques sociétés se spécialisent dans la capture des plus gros poissons. Ces poissons ne sont pas agressifs mais habitués aux forts courants du Mékong, ils sont très puissants.

On peut également voir le poisson-chat géant du Mékong dans la rivière de BangKok, en allant les nourrir aux temples, le plus gros spécimen repéré à ce jour pèse approximativement 25 kg.

Cette espèce doit atteindre 50-70 kg pour se reproduire, mais ne se reproduit pas dans les lacs. Le Département de la pêche en Thaïlande a lancé un programme d'élevage pour renouveler les stocks du Mékong, il reste encore à voir si les poissons fraient en captivité.

pour sa part, raie géante d'eau douce (Himantura chaophraya) est une raie d'eau douce du sud-est-asiatique.

C'est un poisson bathydémersal (qui vit et se nourrit sur le fond en dessous de 200 mètres de profondeur d'eau), vivant en eaux douces ou saumâtres comme les embouchures fluviales, le Mékong…

Cette espèce vit dans les régions asiatiques tropicales entre les latitudes 20° Sud et 25° Nord. Sa taille atteint les 240 cm (queue non incluse, on parle du diamètre des "ailes"), son poids excède les 600 kilos…

Peu pêchée, c'est une espèce protégée, soumise depuis peu à une aquaculture expérimentale (certainement plus à des fins d'étude et de préservation de ce joyau aquatique).

Or, ces poissons géants sont aujourd’hui menacés par les projets de construction de barrages liés à des centrales hydroélectriques, qui les empêchent de migrer vers leurs zones de reproduction, peut on lire dans un communiqué de presse.

Pas moins de onze nouveaux projets de construction de barrages sont en cours dans le bras principal du Mékong inférieur, parmi lesquels celui de la province de Sayabouly au Laos. Si cet ouvrage voit le jour, c’est toute la population de poissons géants du Mékong qui va disparaître, déclare le WWF dans son rapport.

Doris Calegari, responsable des projets Mékong au WWF Suisse, explique à cet effet : «Le WWF demande un moratoire sur les grands barrages du bassin du Mékong inférieur (...) Il est urgent d’analyser les impacts de la construction de ces barrages sur l’équilibre écologique du fleuve Mékong et de ses affluents.»

Afin de répondre à court terme à la demande en électricité, le WWF apporte son soutien à des projets de centrales hydrauliques durables sur les affluents du Mékong sur lesquels des barrages sont déjà aménagés.


__________________________________________________

81 Re: Le post-gazette le Lun 2 Aoû 2010 - 10:14

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Le Japon, toujours le pays de la honte


__________________________________________________

82 Re: Le post-gazette le Lun 2 Aoû 2010 - 22:38

Le Prince du Burundi

avatar
Animateur
Animateur
thierry a écrit:Un des moyens de lutte contre de telles abbérations, une belle lettre à nos chers

députés, et autres élus, proposé par la FFA:

Monsieur le ministre de l’Ecologie et du Développement Durable
Monsieur le ministre de l’Agriculture et de la Pêche
Mesdames et Messieurs les Députés
Mesdames et Messieurs les Sénateurs
Mesdames et Messieurs les Députés européens

Depuis plusieurs millénaires, l’homme a sélectionné des poissons, tout d’abord dans un but alimentaire puis, de nos jours, plutôt dans un but esthétique.
La Fédération Française d’Aquariophilie et ses adhérents, notamment par l’intermédiaire de notre Comité d’Ethique, combattent aujourd’hui l’hybridation aboutissant à la création de « monstruosités » n’ayant plus rien de commun avec les magnifiques souches sauvages que nous connaissons. Aujourd’hui, une nouvelle menace, que nous estimons extrêmement dangereuse, nous arrive de l’étranger.

Des chercheurs taïwanais ont annoncé avoir récemment réussi la reproduction de poissons transgéniques fluorescents jusqu’à la cinquième génération.
Il y a quelques années, des essais étaient réussis, sur une petite échelle, avec Brachydanio rerio. Aujourd’hui, il d’agit d’espèces de la famille des Cichlidae ; Pterophyllum scalare et Amatitlania nigrofasciata. Il s’agit là non pas de travaux concernant la recherche scientifique mais uniquement de procédés destinés à générer des profits. Déjà, le commerce taïwanais propose ces poissons transgéniques et espère commercialiser internationalement ces « monstres » dès 2012, prévoyant une valeur commerciale de 60 millions de dollars.
Sur un site internet (http://www.ornamentalfish.com.tw/index.asp?au_id=24), le Dr Jyh-Yih Chen, du centre de recherches marines de Taïwan, avoue d’ailleurs que ces « travaux » ont une influence cruciale sur le développement de la recherche concernant les animaux familiers biotechnologiques ayant une valeur économique élevée.

L’Ornamental Aquatic Trade Association a exprimé son désaccord, estimant que les poissons ne sont pas des gadgets. Nous sommes en accord total avec cet avis. Tout nous laisse donc penser que des tentatives de commercialisation, sur le marché français, de poissons génétiquement modifiés, pourraient être réalisées dans un proche avenir.

Pour la première fois en France, un être vivant dont le génome a été modifié et ce, sans aucune utilité pour la recherche et la science, pourrait être mis à la disposition du grand public. Nous ne pouvons accepter que des transferts de gènes soient effectués uniquement pour des motifs financiers. Il s’agit là d’une nouvelle atteinte à la nature. Elle nous est intolérable.

Une société privée, mandaté par Taikong Corporation a estimé que « …les risques de dissémination sont très faibles ». C’est donc avouer, à mots cachés, que les risques existent. Qui peut garantir que ces espèces transgéniques ne pourront pas s’acclimater dans les eaux chaudes de certaines régions françaises comme nous avons pu le constater pour la tortue de Floride ? Quelles en seront alors les conséquences ?

La France et l’Union Européenne doivent purement et simplement interdire l’importation de toute espèce d’animal d’ornement transgénique sur leur territoire. C’est un principe de précaution élémentaire mais aussi un signe de respect envers la nature.

De ce fait, nous vous demandons de faire en sorte que, conformément aux dispositions du code de l'environnement relatives aux organismes génétiquement modifiés (articles L. 533-1 à L. 533-7) et de la directive 2001/18/CE du Parlement européen et du Conseil du 12 mars 2001 relative à la dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés dans l'environnement, aucune autorisation ne soit délivrée pour l’importation, en France comme dans les pays de l’Union européenne, des espèces d’ornement génétiquement modifiées.

Vous en remerciant et restant à votre entière disposition, nous vous prions d’agréer …

je dirais que la lettre est bien torchée, mais quant au résulat, je reste septique.

Burnus m'a soumis une idée que j'ai eu aussi en répondant au post, pourquoi nous club d'aquariophilie, ne ferions pas non plus une pétition en mettant un maximum de clubs avec nous ?

Burnus a écrit:Hello,

Tu peux me citer, il n'y a pas de problème.

Cependant la fameuse lettre va déjà dans ce sens bien que je trouve quelques lacunes dans celle-ci.

Il serait peut-être bien que l'AFC fasse également une lettre aux autorités compétentes...en mettant en évidence sa renommée internationale en matière de Cichlidés; le Scalaire est un Cichlidé.

A+
Bernard


__________________________________________________
Vice-secrétaire du CAJ

Quand le dernier arbre aura été abattu - Quand la dernière rivière aura été empoisonnée - Quand le dernier poisson aura été péché - Alors on saura que l'argent ne se mange pas.

83 Re: Le post-gazette le Ven 13 Aoû 2010 - 22:35

Damien

avatar
Modérateur
Modérateur
L'écrevisse de Louisiane envahit les plans d'eau de l'Ain


__________________________________________________
Modérateur

«Il paraît que notre cerveau ne fonctionne qu’à 50 % de ses capacités.
Je n'y crois qu’à moitié...»

84 Re: Le post-gazette le Ven 13 Aoû 2010 - 22:39

Damien

avatar
Modérateur
Modérateur


__________________________________________________
Modérateur

«Il paraît que notre cerveau ne fonctionne qu’à 50 % de ses capacités.
Je n'y crois qu’à moitié...»

85 Re: Le post-gazette le Ven 13 Aoû 2010 - 22:45

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Incroyable : des méduses ont investi les eaux du Rivage Gayant !(nord)
Eh non ! Ce n'est pas un poisson d'avril (d'ailleurs ce n'est pas la saison) : des méduses « nagent » actuellement dans le plan d'eau du Rivage Gayant, derrière Gayant-expo ! Grosses comme une pièce de 2 euros, transparentes et légèrement bleutées, elles remontent tout doucement à la surface en contractant leur ombrelle puis se laissent majestueusement retomber vers le fond. Une danse gracieuse qu'elles répètent sans cesse. Pas la peine de revêtir une combinaison de plongée pour les voir : il suffit de s'approcher du bord, de se pencher et de bien observer l'eau claire du rivage pour en apercevoir quelques-unes.

C'est Francis Dovillers qui a le premier repéré ces spécimens au Rivage Gayant. Ce Waziérois, pré-retraité de chez Oxford, est voisin du site et vient souvent s'y promener.

« J'en ai vu pour la première fois il y a une quinzaine de jours. Il y en avait des dizaines et des dizaines. Et à chaque fois que je reviens ici, j'en aperçois. Ça m'a tellement surpris que j'ai appelé un promeneur qui passait par là. Tous les deux, on était stupéfaits ! » Cette découverte a en effet de quoi surprendre. Comment des méduses, qui règnent en général dans les mers et les océans, peuvent-elles évoluer en eau douce ? Et d'ailleurs, comment ont-elles pu débarquer ainsi au Rivage Gayant, plan d'eau artificiel qui n'a évidemment aucun rapport avec le milieu marin ?

Même chez les aquariophiles locaux, on avoue être surpris. Alexis Duconseil, président du Cercle aquariophile du Nord, basé à Courchelettes, n'avait jamais entendu parler de cela. « Ça paraît étonnant. Honnêtement, on n'a jamais eu ça ici auparavant ».

Interrogé sur la question, Stéphane Hénard, responsable aquariologie à Nausicaa, apporte un début de réponse. « Si toutes les méduses sont essentiellement marines, il en existe une d'eau douce qui porte le nom de Craspedacusta Sowerbyi Lankester ». Cette espèce a été repérée pour la première fois en 1880 dans un bassin de plantes aquatiques, dans les serres d'un jardin botanique en Angleterre. Elle serait originaire du fleuve Yangtze en Chine. D'après les spécialistes, elle aurait sans doute été transportée par une jacinthe d'eau, par les pattes et les plumes des oiseaux ou par des poissons introduits. L'espèce a aussi été vue en grand nombre dans le lac de Neuchâtel en Suisse en 2003. En France, elle a surtout été signalée dans des plans d'eau à l'est et au sud de Paris. Alors pourquoi apparaissent-elles d'un coup cet été à Douai ? D'après Stéphane Hénard, « le mois de juillet particulièrement chaud pourrait avoir favorisé sa pullulation plus au nord. Elle devrait se raréfier dès que la température redescendra. » Ces méduses, qui semblent préférer les eaux calmes sans mouvements importants comme le Rivage Gayant, se nourrissent de zooplanctons grâce à leurs tentacules urticants qu'elles utilisent pour immobiliser leurs proies.

Elles ne sont pas dangereuses pour l'homme. Toutefois, des picotements, des cas d'urticaire et des réactions allergiques ont déjà été observés à l'étranger quand elles sont en très grand nombre.

Alors pas touche ! Les regarder est déjà bien suffisant pour en être complètement médusé !


__________________________________________________

86 Re: Le post-gazette le Ven 13 Aoû 2010 - 22:46

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Des poissons capables de s'adapter rapidement aux changements climatique

VANCOUVER — Une espèce de poisson au moins se montre capable de s'adapter en l'espace de trois générations à survivre à un important changement climatique, selon une étude qui révèle la plus rapide évolution jamais enregistrée chez les animaux sauvages.

"Notre étude est la première à montrer de façon expérimentale que certaines espèces sauvages peuvent s'adapter très rapidement aux changements climatiques", explique le chercheur qui mène ces travaux, Rowan Barrett, tout en signalant que très peu de ces animaux ont survécu à l'expérience.

Des scientifiques canadiens et européens ont capturé des épinoches dans l'océan pour les mettre dans des bassins où ils faisaient descendre graduellement la température de l'eau.

Ils ont étudié le comportement des poissons pendant trois ans. Résultat: à chaque génération les poissons ont réussi à s'adapter jusqu'à pouvoir survivre dans une eau 2,5 degrés Celsius plus froide que celle dans laquelle leurs arrière-grands-parents seraient morts, selon l'étude mise en ligne sur internet en août et qui sera publiée le 7 septembre 2010 dans la revue britannique "Proceedings of the Royal Society B".

Les conclusions de ces recherches suggèrent que certains animaux au sein d'une espèce pourraient être capables d'évoluer assez rapidement pour survivre à des changements climatiques importants.

La majorité des études sur le climat publiées dans les revues scientifiques prédisent en effet que le niveau global des températures va augmenter graduellement de plusieurs degrés dans les décennies à venir, avec des vagues de chaleur et de froid extrêmes.

"Mais ce n'est pas parce que nous avons vu une importante réaction évolutionnaire que cela veut dire qu'une population puisse s'adapter aux changements climatiques sans conséquences", a déclaré M. Barrett à l'AFP.

En effet, environ 95% des poissons étudiés sont morts au cours des trois ans de recherche. Seuls 5% ont développé une résistance au froid.

Le généticien de l'évolution affirme qu'il va falloir mener d'autres recherches pour déterminer si une évolution aussi rapide peut se produire chez d'autres espèces et, surtout, en cas de réchauffement en non plus de refroidissement.

Selon le chercheur, cela permettrait de savoir plus précisément comment les humains pourront résister au réchauffement climatique. "On peut faire des parallèles avec d'autres rythmes d'évolution", explique M. Barrett. Mais il met en garde contre le taux de mortalité de 95% constaté dans l'étude sur les épinoches. Selon lui, une évolution aussi rapide "peut rendre une population très vulnérable... Il y a toujours des conséquences".


__________________________________________________

87 Re: Le post-gazette le Dim 15 Aoû 2010 - 22:13

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Bonjour.
Je vous invites a débattre des sujets de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178
Il y a de nombreux sujets interessant, n'hésitez pas a y laisser vos commentaires.
Merci a tous de votre participation.


__________________________________________________

88 Re: Le post-gazette le Jeu 19 Aoû 2010 - 0:19

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Morlaix (29). Une invasion de mulets dans le port
Les mulets, poissons du littoral breton, prennent leurs quartiers d'été dans les ports. À Morlaix, leur nombre est impressionnant. Voici des éléments qui expliquent leur intrigante présence.

Quiconque est allé se promener aux abords du port de plaisance de Morlaix les a vus. Ils se promènent en bande, petits et grands ensemble, et se regroupent près des berges. Le bassin ne désemplit pas de mulets, ces gros poissons de forme oblongue: «J'ai l'impression qu'il n'y en avait pas autant dans les dix dernières années», confie Antoine Lécuyer, second du port de Morlaix.

Un véritable garde-manger

«Le mulet s'adapte parfaitement au biotope de la côte bretonne, si bien qu'on le trouve dans tous les ports: Brest, Lorient, Bénodet, Vannes, explique Philippe LeMaux, président de l'AAPPMA (Association agréée pour la pêche et la protection du milieu aquatique) de Morlaix. Ils prolifèrent sur le littoral puisque personne ne les pêche et qu'ils n'ont pas réellement de prédateurs.» Sur la côte, leur nourriture est variée. «Ils se nourrissent d'algues vertes ou d'oeufs que les mouches pondent dans les algues en décomposition», commente Yann Guoasguen, agent technique de l'environnement.

Dans le cas de la baie de Morlaix, ils se nourrissent des sédiments que portent les deux rivières, le Queffleuth et le Jarlot. Avec les marées, ils s'infiltrent par les écluses dans le port de Morlaix, qui est pour eux un véritable garde-manger: mousses, algues, herbes, déchets, mie de pain, déjections et autres micro-organismes constituent leur pain quotidien. «En fait, s'ils restent là, c'est avant tout pour se faire nourrir facilement...», confirme Erwan Le Roux, pêcheur invétéré. «Le mulet est un poisson filtre et, en ce sens, il peut être utile dans les ports. Mais il n'est aucunement révélateur de la qualité de l'eau».

Par ailleurs, l'eau, moins froide dans le port, demeure à une température relativement stable tout l'été, leur offrant un train de vie proche du farniente. Il y a donc fort à parier qu'ils reviendront tous les ans, en plus grand nombre encore. Mais n'allez pas croire que les mulets soient seuls maîtres dans le bassin. Il arrive qu'ils partagent leur territoire avec quelques bars et autres saumons qui restent régulièrement piégés par les marées, ou en remontant la rivière dans le cas du second.

Pas comestible dans le port

Côté pêche, le mulet est une aubaine pour les sportifs: combatif, il offre une belle résistance et de belles sensations à qui parvient à l'appâter. D'un poids atteignant facilement les 3kg et d'une longueur de 60 à 70cm, il donnera du fil à retordre à votre moulinet de canne à pêche. Armez-vous de patience, car il mord très rarement à l'hameçon... Pour leur part, les gourmands et les amateurs de friture doivent se résigner: dans le bouillon de culture du port de plaisance, ce poisson ne développe pas d'arômes agréables pour le palais. Le fait est qu'il n'est tout simplement pas comestible: «Le bassin n'est pas propre, comme la plupart des ports. Inutile d'y songer...», avertit tout de go Philippe LeMaux.

Pour les gastronomes, préférez le mulet de roche, pêché dans la baie, qui se nourrit correctement: «Je le cuisine comme pour un poisson classique: je lève les filets, j'ôte les arêtes, et hop! Un coup à la poêle», conseille Yann Goasguen, en fin gourmet.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


__________________________________________________

89 Re: Le post-gazette le Dim 22 Aoû 2010 - 0:23

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Une mer de plastique dans l'océan Atlantiquehttp://www.lefigaro.fr/environnement/2010/08/20/01029-20100820ARTFIG00514-une-mer-de-plastique-dans-l-ocean-atlantique.php
Une zone stable dans laquelle les déchets sont très concentrés a été mise en évidence par des océanographes américains. Toutefois, il semblerait que depuis plus de 20 ans, la situation n'ait pas empiré. Au moins en apparence.


Les océans abritent de gigantesques poubelles. Depuis les travaux de Charles Moore en 1997, on connaissait l'existence dans l'océan Pacifique d'une vaste région dans laquelle vient s'entasser le plastique. Le pionnier de l'observation des déchets en mer l'avait baptisée la «Grande plaque de déchets du Pacifique est». Les étudiants et chercheurs de la Sea Education Association viennent de mettre en évidence à leur tour l'existence d'un «patch » similaire dans l'Atlantique nord. Leurs travaux, dont ils avaient annoncé fin février les premiers résultats lors d'un congrès à Portland, font l'objet d'une publication dans la revue Science.

Pendant 20 ans, ils ont réalisé des dizaines de milliers de relevés à l'aide de filets à plancton, en surface et jusqu'à 10 mètres de profondeurs. Plus de 6100 lieux de prélèvements ont permis de déterminer la répartition des déchets en plastique dans une grande partie de l'Atlantique nord. La carte établie montre une zone dans laquelle ces déchets, qui ne mesurent généralement pas plus de quelques millimètres, sont plus concentrés (plus de 10.000 déchets au kilomètre carré).

A certains endroits la concentration en plastique dépasse les 100.000 déchets au kilomètre carré. Crédits photo : AFP

Curieusement, ce n'est pas à proximité des côtes que l'on retrouve les plus grandes quantités de plastique, mais en pleine mer, dans ce que l'on appelle une gyre océanique. Dans cette zone formée par un gigantesque enroulement de courants marins, les vents et les courants sont faibles. Les déchets qui arrivent ici ne repartent pas. Ils s'accumulent au fil du temps pour former des «plaques» dans lesquelles on peut retrouver par endroits plusieurs centaines de milliers de déchets au kilomètre carré. Cette étude semble confirmer que toutes les grandes gyres océaniques (il y en a cinq dans le monde) recèlent des «décharges» de plastique la «plaque» du Pacifique était déjà située dans une région de ce type. Les simulations numériques indiquent que les déchets pourraient ainsi rester pris au piège entre 10 et 100 ans.

Mais ces vingt années de relevés aboutissent à un autre résultat, plus surprenant : la quantité de plastique dans l'Atlantique ne semble pas avoir particulièrement augmenté. Pourtant, les quantités produites ont plus que quintuplé aux Etats-Unis depuis 1976. Où passe donc tout le plastique ? Trois hypothèses, probablement complémentaires, sont formulées.

«Personne ne pourra jamais nettoyer la mer»

Il est tout d'abord possible que les différentes politiques de gestion des déchets et de sensibilisation des populations côtières aient porté leurs fruits : le plastique reste confiné sur la terre ferme. C'est l'hypothèse la plus optimiste. Les chercheurs pensent également qu'une partie des déchets sont probablement devenus trop petits pour les filets de relevés (mailles de quelques centaines de microns). Auquel cas les estimations actuelles seraient bien inférieures à la réalité et le danger pour la faune marine plus important que prévu. Enfin, il est possible qu'une partie des déchets plastiques ait «coulé» en-dessous de 10 mètres de profondeur, après avoir été ingéré par des êtres vivants par exemple.

Quelle solution peut-on apporter ? Comme le souligne Yann Geffriaud, un ingénieur naval qui a monté en 2009 un observatoire collaboratif de surveillance des déchets en mer dans l'Atlantique, «personne ne pourra jamais nettoyer la mer. Le plus simple est d'éveiller l'attention du public.» En attendant que ces déchets, qui peuvent mettre plusieurs siècles à se dégrader, ne disparaissent d'eux-mêmes.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


__________________________________________________

90 Re: Le post-gazette le Mar 24 Aoû 2010 - 18:05

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Et maintenant, « des poissons lune » à Cagnes-sur-Mer !
Cagnes-sur-Mer, Alpes-Maritimes. C’est bien des petits ailerons gris qui dépassent des flots de temps en temps, mais les baigneurs ne crient plus au requin ! Pourtant la silhouette de ce poisson vu de loin, ressemblerait un peu au prédateur. C’est bien un poisson inoffensif dont il s’agit. C’est « le Mola Mola » (ou poisson lune). Il n’attaque pas les baigneurs, mais dévore des méduses l’été ou quelquefois s’étouffe avec les sacs plastiques qu’il avale, raconte Nice matin.

Mais sa énerve quand même les surveillants de baignade quand il montre son nez (plutôt son aileron !) dans la zone de baignade ! Dimanche, les pompiers en auraient repoussé trois à deux cent mètres du littoral. Afin d’éviter toute panique, ils ont utilisé une vedette. Ces spécimens pèsent de 30 à 40 kg au moins, précise le journal.

Ils ne sont pas revenus pour le moment, mais il vaut mieux prévenir les plaisanciers et les baigneurs que « des poissons croisent en ce moment en Baie des Anges ».

Un skipper raconte au journal que le 16 août, il a aperçu un aileron, assez grand et qu’il s’en est approché pour tenter d’identifier l’intrus qui s’activait particulièrement à gober des boules de mousse. Il a diagnostiqué que ce n’était pas un requin, mais un poisson lune.

Ce poisson lune arrive toujours à cette époque. L’année dernière, il avait déjà été confondu avec un requin au large de la Siesta et la baignade avait été interdite momentanément. Le 16 août dernier, devant le même phénomène, on a d’abord cru à un requin avant de dire que c’était un dauphin, mais pourquoi pas « un poisson lune ? »

Bref pour le moment, ce n’est pas « des dents de la mer », mais des ailerons qu’on se méfie !

http://www.lepost.fr/article/2010/08/24/2193968_et-maintenant-des-poissons-lune-a-cagnes-sur-mer.html
Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178



Dernière édition par eric le Mar 24 Aoû 2010 - 18:08, édité 1 fois


__________________________________________________

91 Re: Le post-gazette le Mar 24 Aoû 2010 - 18:07

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
un petit rappel, le poisson rouge en extérieur
Le poisson rouge est un des poissons les plus populaires en étang et bassin de jardin, car ceux-ci restent relativement petits, sont peu coûteux, colorés et très robustes. Dans un bassin en plein air, ils peuvent même survivre pendant de brèves périodes, si la glace se forme sur la surface, aussi longtemps qu’il y a assez d’oxygène restant dans l’eau et si l’étang ne gèle pas solidement. Le poisson rouge commun, les shubunkins, le poisson comète et quelques autres races de poissons rouges comme le robuste poisson télescope peuvent être conservés dans un étang toute l’année dans les climats tempérés et subtropicaux. Des poissons plus spéciaux comme l’oranda et la tête de lion peuvent être conservés en toute sécurité dans des étangs en plein air uniquement en été, ou dans des climats plus tropicaux avec du poisson combattant comme compagnon.

Petit ou grand, l’étang ou le bassin de jardin sera valable si la profondeur est d’au moins 80 centimètres pour éviter le gel. Pendant l’hiver, le poisson rouge devient lent, cesse de manger, et reste souvent sur le fond de l’étang. Ceci est tout à fait normal, ils deviennent à nouveau actifs au printemps. Un filtre est important pour éliminer les déchets et garder le bassin propre. Les plantes sont indispensables car ils agissent dans le cadre du système de filtration, ainsi qu’une source de nourriture pour les poissons. Les plantes aquatiques sont plus bénéfiques, car elles élèvent le niveau d’oxygène dans l’eau.

Les poissons compatibles comprennent le rotengle, la tanche, l’ide, la carpe et la koï mais les derniers exigent des soins spécifiques. Les escargots comme le planorbe sont utiles en mangeant les algues qui poussent dans l’étang. Sans une certaine forme de contrôle de la population animale aquatique, les étangs des poissons rouges peuvent facilement devenir surchargés. Les poissons comme l’ide consomme les oeufs des poissons rouges et évite une prolifération.

http://www.agglotv.com/?p=5584
Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


__________________________________________________

92 Re: Le post-gazette le Mar 24 Aoû 2010 - 18:11

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Des milliers de poissons morts dans le Mississippi
La marée noire pourrait être en cause...

Des milliers de poissons morts ont été découverts à l'embouchure du Mississippi, en Louisiane, et les autorités cherchent à savoir si la marée noire du golfe du Mexique est en cause, rapporte ce lundi le quotidien de La Nouvelle-Orléans Times-Picayune.
De 5.000 à 15.000 poissons morts

Les poissons ont été trouvés ce dimanche flottant à la surface de l'eau et ont été récupérés grâce aux barrages flottants qui avaient été déployés pour lutter contre la marée noire.

«Selon nos estimations, il y a eu des milliers de poissons morts, et je parle d'une fourchette allant de 5.000 à 15.000», a déclaré dans un communiqué Craig Taffaro, président de la paroisse de St Bernard (Louisiane), cité par le quotidien.
La marée noire peut-être coupable

Du pétrole se trouve dans la zone et des responsables du service de la faune et des pêches de Louisiane ont prélevé des échantillons d'eau, a ajouté ce responsable local, précisant que parmi les animaux morts se trouvaient des crabes, des raies pastenagues, des anguilles, des rascasses et des acoupas rouges.

Mais, a-t-il ajouté, «nous ne voulons pas tirer de conclusion hâtive car nous avons parfois des problèmes d'oxygène liés au barrage du bayou La Loutre», proche de l'embouchure du Mississippi.
http://www.20minutes.fr/article/589213/planete-des-milliers-de-poissons-morts-dans-le-mississippi


Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


__________________________________________________

93 Re: Le post-gazette le Mer 8 Sep 2010 - 20:59

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Extraordinaire naissance de requins
L'air pur des Pyrénées ne semble pas déplaire à nos hôtes, les requins dissimulés dans les eaux limpides de l'aquarium tropical !

Cette véritable curiosité au cœur des vallées nous rappelle étrangement qu'il y a quelques millions d'années, la mer régnait ici, des milliers de fossiles marins ayant laissé leurs empreintes sur certaines pierres de nos montagnes. C'est ici donc, à Pierrefitte-Nestalas, qu'une nouvelle surprenante provient de la nursery de l'aquarium tropical : la naissance d'un requin dormeur, le chiloscyllum punctatum !

Le petit requin, baptisé « Léo », attend l'arrivée imminente de sa sœur « Léa ». Elle a éclos trois jours après son petit frère. Les deux bébés se cachent timidement sous les rochers de leur aquarium, à l'abri des prédateurs… Les embryons se dissimulaient sous des capsules de couleur noirâtre semblables à des œufs de cuir. À la naissance, ils mesuraient 15 cm.

« Léo » et « Léa », presque jumeaux, fêtent leur troisième semaine et commencent déjà à chasser dans leur mini-océan. Gérémy, actuel propriétaire et biologiste marin de métier, surveille attentivement le développement des bébés. Avant son arrivée à Pierrefitte-Nestalas, Gérémy exerçait en tant que plongeur professionnel à Tahiti, spécialisé sur l'étude de la perle de culture de l'écosystème récifal. Sylvie Lahuppe.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


__________________________________________________

94 Re: Le post-gazette le Mer 8 Sep 2010 - 21:01

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Le Cercle aquariophile et terrariophile du Nord ouvrira en octobre
Cinq mois se sont déjà écoulés depuis l'arrivée à Courchelettes du Cercle aquariophile et terrariophile du Nord (CATN) ...

et l'association enregistre déjà une série d'événements qui apportent un nouvel élan au club créé en 1971 et originaire de la ville de Douai.

Encore quelques petites semaines de patience et les habitants de Courchelettes connaîtront enfin l'ouverture du club aquariophile qui permettra à des passionnés de s'épanouir dans l'étude, l'élevage, la culture et la reproduction des animaux et des plantes d'aquarium.

Depuis le mois d'avril, les membres du CATN ont mis en place neuf aquariums qui accueillent quelque deux cents locataires et qui vont permettre aux futurs membres d'effectuer une passionnante plongée dans le monde du silence ! 2 830 litres d'eau douce abritent ainsi les poissons des grands lacs d'Afrique, d'Amérique, d'Asie... Un véritable tour du monde aquatique qui se met doucement en place grâce au soutien du maire Pascal D'Hulster, de son équipe municipale et des services techniques de la commune.

En juillet, soixante-dix poissons ont été immergés directement au sein de la vie communale puisqu'un aquarium de 800 litres a été mis en place dans le hall de la mairie. Il sera entretenu par les membres du CATN, tout comme le futur aquarium prochainement installé à la nouvelle médiathèque.

En attendant les dernières installations dans le local, le CATN a laissé de côté l'aquariophilie, le temps d'une journée, pour se replonger dans le monde de la terrariophilie qui fait partie aussi des compétences de l'association.

Le club a rendu visite fin août à ses amis du Cercle de Béthune. Une sortie qui a permis de redécouvrir des lézards, tortues, serpents pour le plus grand plaisir des passionnés de reptiles, fervents pratiquants ou simples observateurs.

Rendez-vous en octobre pour l'ouverture officielle du CATN. •

Mise en ligne en automne d'un site internet. Ouverture du club courant octobre, chaque samedi de 14 heures à 18 heures. Contact : CATN, mairie, 1, rue Émile-Macra. Président : Alexis Duconseil au 06 16 81 88 30.


Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


__________________________________________________

95 Re: Le post-gazette le Mer 8 Sep 2010 - 21:17

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
un "poisson rouge" de 13 kg, ça vous dit ?

À première vue, une telle prise semble invraisemblable et aucun aquarium domestique au monde ne serait assez grand pour abriter une telle créature.

Pourtant, c’est lors de son voyage près de Montpellier que Raphael Blagini à eu la chance d’apercevoir au bout de sa ligne ce qui s’apparentait à une des plus grosses prises du jour. C’est uniquement après 10 minutes de lutte acharnée que l’énorme carpe koï orange de 30 kilos fût attirée sur la berge.

D’après les habitants du coin, ce poisson était recherché par les pêcheurs depuis près de 6 ans.


__________________________________________________

96 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:10

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Une intervention sur les requins menacés de disparition à l’aquarium de Trouville
« Chaque année, les chiens tuent plus en France que les requins dans le monde. » Pourtant, le gentil toutou fait rarement peur alors que le requin rappelle immanquablement « Les dents de la mer » et fait fuir le baigneur. Selon Pascale Robine, de l’aquarium-reptilarium de Trouville, « il est très urgent de parler de la protection des requins car l’espèce est menacée. Au rythme où les requins sont tués - leur aileron est très recherché - il n’y en aura plus dans dix ans. » Alors Pascale Robine profite de la quatrième semaine Shark Alliance pour proposer deux animations axées sur les requins.

Ce mercredi à 15 h, à l’aquarium-reptilarium de Trouville, promenade des Planches. Entrée : 7,50 € (adultes), 5,50 € (enfants).


Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


__________________________________________________

97 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:14

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
La Seine déborde de vie sous-marine
PLANETE - Des plongées pour observer la biodiversité...

Eponges, algues, coquillages, poissons... La biodiversité dans la Seine se porte bien. En tout cas mieux: «Nous sommes passés de deux ou trois espèces de poissons dans les années 1970 à une trentaine aujourd’hui», explique Yann Lefranc, médiateur scientifique au Palais de la découverte. À l’occasion de la Fête de la science, des plongées dans les eaux de la Seine, en partenariat avec la brigade fluviale de la préfecture de police de Paris, permettent d’observer les différentes espèces qui la peuplent et de constater que la Seine est loin d’être un fleuve asphyxié par la pollution.

On y trouve couramment des algues, nommées diatomées, des petits coquillages ressemblant à des coques, des éponges fixées aux pieds des ponts et de nombreuses espèces de poissons, qui ne sont toutefois pas comestibles.
Réintroductions d’espèces et oxygénation

Si la biodiversité de la Seine s’est enrichie ces dernières années, c’est en grande partie grâce à l’amélioration du traitement des eaux usées. Les problèmes d’oxygénation, qui provoquaient une mortalité massive de poissons lorsque des orages d’été faisaient ruisseler les eaux de pluie dans la Seine, ont également été résolus par l’installation d’oxygénateurs le long du fleuve.

Certaines espèces de poissons ont également été réintroduites, comme le silure, pour la pêche ou par accident: «Le retour du poisson-chat est dû à une fausse manœuvre durant une vidange dans un bassin du Muséum», raconte Yann Lefranc.

http://www.20minutes.fr/article/611209/planete-la-seine-deborde-vie-sous-marine#ooid=puaXVyMTpwgeI9j2Isb8jYA8DS_9VfDf


__________________________________________________

98 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:17

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Les espèces envahissantes menacent les écosystèmes

Le changement climatique devrait entraîner une multiplication des espèces animales et végétales envahissantes, véritables menaces pour les forêts, la pêche et les récoltes, rapporte le Programme mondial sur les espèces envahissantes (GISP).

Le poisson lion, doté d'épines venimeuses, qui n'a aucun prédateur et menace les crustacés et les mollusques. Le changement climatique devrait entraîner une multiplication des espèces animales et végétales envahissantes, véritables menaces pour les forêts, la pêche et les récoltes, selon le Programme mondial sur les espèces envahissantes. (Reuters/Rommel Cubas)

Selon un rapport, publié vendredi en marge de la conférence de l'Onu sur la biodiversité à Nagoya, au Japon, le réchauffement de la planète et la multiplication de phénomènes climatiques extrêmes vont porter un coup à certaines espèces et dévaster les écosystèmes marins et terrestres.
"Le coût estimé des dommages causés par les espèces envahissantes s'élève à plus d'1,4 milliard de dollars par an, soit 5% du PIB mondial", souligne le rapport de cette organisation basée à Nairobi et financée par la Banque mondiale.
Selon les Nations unies, le changement climatique, la pollution, la déforestation et l'excès de chasse vont accélérer l'extinction d'espèces et menacer la diversité de la nature dont dépendent la santé, la qualité de l'air et de l'eau.
"Pris séparément, le changement climatique et les espèces envahissantes constituent les deux plus grandes menaces pour la biodiversité et la réserve des services liés à l'écosystème", note le rapport.
Le document passe en revue plusieurs types de plantes ou d'espèces envahissantes qui sont plus résistantes que d'autres face aux phénomènes climatiques.

CRABES VERTS ET POISSON LION
En Amérique du nord, la hausse des températures hivernales a provoqué une explosion du nombre de dendroctone du pin qui dévaste des forêts.
Dans les Caraïbes, le poisson lion, qui se développe dans les récifs de corail du Pacifique, de l'océan Indien et de la mer Rouge, s'est répandu depuis que l'espèce a été relâchée dans la mer dans les années 1980. Prédateur vorace, le poisson lion est doté d'épines venimeuses, n'a aucun prédateur et menace les crustacés, mollusques et autres espèces.
Le long de la côte ouest des Etats-Unis et du Canada, c'est le crabe vert européen qui menace les palourdes locales, les moules et les crabes.
Les mauvaises herbes, les insectes et les maladies représentent également un danger pour l'agriculture qui subvient aux besoins de plus d'un tiers de la population mondiale.
"Indirectement, le changement climatique va influer sur l'agriculture en augmentant le taux et l'intensité des espèces envahissantes", souligne le rapport.
Il exhorte notamment les dirigeants politiques à prendre des mesures pour mettre un terme à ces espèces envahissantes, à mettre au point des systèmes de détection précoce et à protéger les écosystèmes existants.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


__________________________________________________

99 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:20

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
Il pêche le poisson-tigre Goliath!
Jeremy Wade est un pêcheur de 52 ans qui vient de réaliser l’exploit : il a pris dans ses filets celui que l'on surnomme le 'piranha géant'. Il s'agit d'un des poissons les plus redoutables et dangereux au monde.

C’est au cours d’une expédition sur le fleuve Congo en Afrique que Jeremy Wade a attrapé ce véritable monstre de 45 kilos et 1,5 mètre de long. Mais il ne s’agit pas du spécimen le plus impressionnant, puisque certains mâles peuvent atteindre jusqu’à 3,5 mètres de long et peser 150 kilos !

‘Il est très rare d'en attraper un, en particulier pour un étranger, parce qu'il vit dans un endroit isolé et difficile d'accès et il n'y a pas de guide pour cette partie du fleuve Congo’ commente Jeremy Wade, filmé pour l’émission 'River Monsters' d'ITV.

Le poisson-tigre Goliath, dont les 32 dents de 3,5 centimètres de long sont aussi acérées que celle du grand requin blanc, peut s’attaquer à l’Homme mais aussi aux crocodiles ! ‘C'est un poisson très dangereux à manipuler. Si vous n'êtes pas attentif, il peut facilement vous mordre un doigt ou pire’, explique le pêcheur britannique qui aurait passé huit jours à attraper ce monstre des rivières…

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


__________________________________________________

100 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:24

Eric

avatar
Membre du club
Membre du club
La beauté des petits poissons
Le congrès du Killi Club de France se tenait pour la deuxième fois à Cognac.


Romuald Auvrignon préside le Killi Club de France.
Pour la deuxième année consécutive, le Killi Club de France a choisi de poser son congrès national à Cognac. Non seulement pour des raisons pratiques - le matériel est resté à Cognac entre les deux éditions - mais aussi pour des raisons de confort.

Ce samedi, le président Romuald Auvrignon trouvait l'espace de La Salamandre parfait pour recevoir des aquariums et saluait le fait que cette salle des congrès soit en centre-ville.

On l'aura compris. Le KCF est un rassemblement d'aquariophiles, passionnés par les petits poissons d'exception. Pourquoi killi ? En français, killi signifie petits poissons. « Il en existe 810 espèces et, parmi eux, il y a ceux qui vivent dans des mares temporaires, en particulier en Afrique, explique le président. Nous sommes très attachés à la souche. »

Un petit tour sur le site Internet indique que « le Killi Club de France est une association aquariophile spécialisée qui a pour but de promouvoir la connaissance et l'étude aquariologique des Cyprinodontes ovipares ou Killies. »
Aquariophilie de demain

Pour les non spécialistes, remarquons, sur place, que les adhérents du KCF aiment les petits poissons. La moyenne, présentés samedi, était de cinq ou six centimètres. Une affaire de spécialistes donc mais Romual Auvrignon pense aussi que « c'est l'aquariophilie de demain parce que simple, ne nécessitant de pas de gros moyens. Il faut seulement être en relation avec le poisson. »

Il y aura-t-il un troisième congrès à Cognac ? Le président annonce que non et que la 28e édition se tiendra dans la région lyonnaise.

Renseignements sur le site Internet du KCF : www.killiclubdefrance.org


__________________________________________________

Contenu sponsorisé


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 4 sur 7]

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7  Suivant

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum