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89 Re: Le post-gazette le Dim 22 Aoû 2010 - 0:23

eric


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Une mer de plastique dans l'océan Atlantiquehttp://www.lefigaro.fr/environnement/2010/08/20/01029-20100820ARTFIG00514-une-mer-de-plastique-dans-l-ocean-atlantique.php
Une zone stable dans laquelle les déchets sont très concentrés a été mise en évidence par des océanographes américains. Toutefois, il semblerait que depuis plus de 20 ans, la situation n'ait pas empiré. Au moins en apparence.


Les océans abritent de gigantesques poubelles. Depuis les travaux de Charles Moore en 1997, on connaissait l'existence dans l'océan Pacifique d'une vaste région dans laquelle vient s'entasser le plastique. Le pionnier de l'observation des déchets en mer l'avait baptisée la «Grande plaque de déchets du Pacifique est». Les étudiants et chercheurs de la Sea Education Association viennent de mettre en évidence à leur tour l'existence d'un «patch » similaire dans l'Atlantique nord. Leurs travaux, dont ils avaient annoncé fin février les premiers résultats lors d'un congrès à Portland, font l'objet d'une publication dans la revue Science.

Pendant 20 ans, ils ont réalisé des dizaines de milliers de relevés à l'aide de filets à plancton, en surface et jusqu'à 10 mètres de profondeurs. Plus de 6100 lieux de prélèvements ont permis de déterminer la répartition des déchets en plastique dans une grande partie de l'Atlantique nord. La carte établie montre une zone dans laquelle ces déchets, qui ne mesurent généralement pas plus de quelques millimètres, sont plus concentrés (plus de 10.000 déchets au kilomètre carré).

A certains endroits la concentration en plastique dépasse les 100.000 déchets au kilomètre carré. Crédits photo : AFP

Curieusement, ce n'est pas à proximité des côtes que l'on retrouve les plus grandes quantités de plastique, mais en pleine mer, dans ce que l'on appelle une gyre océanique. Dans cette zone formée par un gigantesque enroulement de courants marins, les vents et les courants sont faibles. Les déchets qui arrivent ici ne repartent pas. Ils s'accumulent au fil du temps pour former des «plaques» dans lesquelles on peut retrouver par endroits plusieurs centaines de milliers de déchets au kilomètre carré. Cette étude semble confirmer que toutes les grandes gyres océaniques (il y en a cinq dans le monde) recèlent des «décharges» de plastique la «plaque» du Pacifique était déjà située dans une région de ce type. Les simulations numériques indiquent que les déchets pourraient ainsi rester pris au piège entre 10 et 100 ans.

Mais ces vingt années de relevés aboutissent à un autre résultat, plus surprenant : la quantité de plastique dans l'Atlantique ne semble pas avoir particulièrement augmenté. Pourtant, les quantités produites ont plus que quintuplé aux Etats-Unis depuis 1976. Où passe donc tout le plastique ? Trois hypothèses, probablement complémentaires, sont formulées.

«Personne ne pourra jamais nettoyer la mer»

Il est tout d'abord possible que les différentes politiques de gestion des déchets et de sensibilisation des populations côtières aient porté leurs fruits : le plastique reste confiné sur la terre ferme. C'est l'hypothèse la plus optimiste. Les chercheurs pensent également qu'une partie des déchets sont probablement devenus trop petits pour les filets de relevés (mailles de quelques centaines de microns). Auquel cas les estimations actuelles seraient bien inférieures à la réalité et le danger pour la faune marine plus important que prévu. Enfin, il est possible qu'une partie des déchets plastiques ait «coulé» en-dessous de 10 mètres de profondeur, après avoir été ingéré par des êtres vivants par exemple.

Quelle solution peut-on apporter ? Comme le souligne Yann Geffriaud, un ingénieur naval qui a monté en 2009 un observatoire collaboratif de surveillance des déchets en mer dans l'Atlantique, «personne ne pourra jamais nettoyer la mer. Le plus simple est d'éveiller l'attention du public.» En attendant que ces déchets, qui peuvent mettre plusieurs siècles à se dégrader, ne disparaissent d'eux-mêmes.

Je vous invites a débattre de ce sujet de la gazette sur ce post : http://www.forumducaj.org/le-defouloir-f23/debats-concernant-les-sujets-de-la-gazette-t1877.htm#63178


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90 Re: Le post-gazette le Mar 24 Aoû 2010 - 18:05

eric


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Et maintenant, « des poissons lune » à Cagnes-sur-Mer !
Cagnes-sur-Mer, Alpes-Maritimes. C’est bien des petits ailerons gris qui dépassent des flots de temps en temps, mais les baigneurs ne crient plus au requin ! Pourtant la silhouette de ce poisson vu de loin, ressemblerait un peu au prédateur. C’est bien un poisson inoffensif dont il s’agit. C’est « le Mola Mola » (ou poisson lune). Il n’attaque pas les baigneurs, mais dévore des méduses l’été ou quelquefois s’étouffe avec les sacs plastiques qu’il avale, raconte Nice matin.

Mais sa énerve quand même les surveillants de baignade quand il montre son nez (plutôt son aileron !) dans la zone de baignade ! Dimanche, les pompiers en auraient repoussé trois à deux cent mètres du littoral. Afin d’éviter toute panique, ils ont utilisé une vedette. Ces spécimens pèsent de 30 à 40 kg au moins, précise le journal.

Ils ne sont pas revenus pour le moment, mais il vaut mieux prévenir les plaisanciers et les baigneurs que « des poissons croisent en ce moment en Baie des Anges ».

Un skipper raconte au journal que le 16 août, il a aperçu un aileron, assez grand et qu’il s’en est approché pour tenter d’identifier l’intrus qui s’activait particulièrement à gober des boules de mousse. Il a diagnostiqué que ce n’était pas un requin, mais un poisson lune.

Ce poisson lune arrive toujours à cette époque. L’année dernière, il avait déjà été confondu avec un requin au large de la Siesta et la baignade avait été interdite momentanément. Le 16 août dernier, devant le même phénomène, on a d’abord cru à un requin avant de dire que c’était un dauphin, mais pourquoi pas « un poisson lune ? »

Bref pour le moment, ce n’est pas « des dents de la mer », mais des ailerons qu’on se méfie !

http://www.lepost.fr/article/2010/08/24/2193968_et-maintenant-des-poissons-lune-a-cagnes-sur-mer.html
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Dernière édition par eric le Mar 24 Aoû 2010 - 18:08, édité 1 fois


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91 Re: Le post-gazette le Mar 24 Aoû 2010 - 18:07

eric


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un petit rappel, le poisson rouge en extérieur
Le poisson rouge est un des poissons les plus populaires en étang et bassin de jardin, car ceux-ci restent relativement petits, sont peu coûteux, colorés et très robustes. Dans un bassin en plein air, ils peuvent même survivre pendant de brèves périodes, si la glace se forme sur la surface, aussi longtemps qu’il y a assez d’oxygène restant dans l’eau et si l’étang ne gèle pas solidement. Le poisson rouge commun, les shubunkins, le poisson comète et quelques autres races de poissons rouges comme le robuste poisson télescope peuvent être conservés dans un étang toute l’année dans les climats tempérés et subtropicaux. Des poissons plus spéciaux comme l’oranda et la tête de lion peuvent être conservés en toute sécurité dans des étangs en plein air uniquement en été, ou dans des climats plus tropicaux avec du poisson combattant comme compagnon.

Petit ou grand, l’étang ou le bassin de jardin sera valable si la profondeur est d’au moins 80 centimètres pour éviter le gel. Pendant l’hiver, le poisson rouge devient lent, cesse de manger, et reste souvent sur le fond de l’étang. Ceci est tout à fait normal, ils deviennent à nouveau actifs au printemps. Un filtre est important pour éliminer les déchets et garder le bassin propre. Les plantes sont indispensables car ils agissent dans le cadre du système de filtration, ainsi qu’une source de nourriture pour les poissons. Les plantes aquatiques sont plus bénéfiques, car elles élèvent le niveau d’oxygène dans l’eau.

Les poissons compatibles comprennent le rotengle, la tanche, l’ide, la carpe et la koï mais les derniers exigent des soins spécifiques. Les escargots comme le planorbe sont utiles en mangeant les algues qui poussent dans l’étang. Sans une certaine forme de contrôle de la population animale aquatique, les étangs des poissons rouges peuvent facilement devenir surchargés. Les poissons comme l’ide consomme les oeufs des poissons rouges et évite une prolifération.

http://www.agglotv.com/?p=5584
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92 Re: Le post-gazette le Mar 24 Aoû 2010 - 18:11

eric


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Des milliers de poissons morts dans le Mississippi
La marée noire pourrait être en cause...

Des milliers de poissons morts ont été découverts à l'embouchure du Mississippi, en Louisiane, et les autorités cherchent à savoir si la marée noire du golfe du Mexique est en cause, rapporte ce lundi le quotidien de La Nouvelle-Orléans Times-Picayune.
De 5.000 à 15.000 poissons morts

Les poissons ont été trouvés ce dimanche flottant à la surface de l'eau et ont été récupérés grâce aux barrages flottants qui avaient été déployés pour lutter contre la marée noire.

«Selon nos estimations, il y a eu des milliers de poissons morts, et je parle d'une fourchette allant de 5.000 à 15.000», a déclaré dans un communiqué Craig Taffaro, président de la paroisse de St Bernard (Louisiane), cité par le quotidien.
La marée noire peut-être coupable

Du pétrole se trouve dans la zone et des responsables du service de la faune et des pêches de Louisiane ont prélevé des échantillons d'eau, a ajouté ce responsable local, précisant que parmi les animaux morts se trouvaient des crabes, des raies pastenagues, des anguilles, des rascasses et des acoupas rouges.

Mais, a-t-il ajouté, «nous ne voulons pas tirer de conclusion hâtive car nous avons parfois des problèmes d'oxygène liés au barrage du bayou La Loutre», proche de l'embouchure du Mississippi.
http://www.20minutes.fr/article/589213/planete-des-milliers-de-poissons-morts-dans-le-mississippi


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93 Re: Le post-gazette le Mer 8 Sep 2010 - 20:59

eric


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Extraordinaire naissance de requins
L'air pur des Pyrénées ne semble pas déplaire à nos hôtes, les requins dissimulés dans les eaux limpides de l'aquarium tropical !

Cette véritable curiosité au cœur des vallées nous rappelle étrangement qu'il y a quelques millions d'années, la mer régnait ici, des milliers de fossiles marins ayant laissé leurs empreintes sur certaines pierres de nos montagnes. C'est ici donc, à Pierrefitte-Nestalas, qu'une nouvelle surprenante provient de la nursery de l'aquarium tropical : la naissance d'un requin dormeur, le chiloscyllum punctatum !

Le petit requin, baptisé « Léo », attend l'arrivée imminente de sa sœur « Léa ». Elle a éclos trois jours après son petit frère. Les deux bébés se cachent timidement sous les rochers de leur aquarium, à l'abri des prédateurs… Les embryons se dissimulaient sous des capsules de couleur noirâtre semblables à des œufs de cuir. À la naissance, ils mesuraient 15 cm.

« Léo » et « Léa », presque jumeaux, fêtent leur troisième semaine et commencent déjà à chasser dans leur mini-océan. Gérémy, actuel propriétaire et biologiste marin de métier, surveille attentivement le développement des bébés. Avant son arrivée à Pierrefitte-Nestalas, Gérémy exerçait en tant que plongeur professionnel à Tahiti, spécialisé sur l'étude de la perle de culture de l'écosystème récifal. Sylvie Lahuppe.

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94 Re: Le post-gazette le Mer 8 Sep 2010 - 21:01

eric


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Le Cercle aquariophile et terrariophile du Nord ouvrira en octobre
Cinq mois se sont déjà écoulés depuis l'arrivée à Courchelettes du Cercle aquariophile et terrariophile du Nord (CATN) ...

et l'association enregistre déjà une série d'événements qui apportent un nouvel élan au club créé en 1971 et originaire de la ville de Douai.

Encore quelques petites semaines de patience et les habitants de Courchelettes connaîtront enfin l'ouverture du club aquariophile qui permettra à des passionnés de s'épanouir dans l'étude, l'élevage, la culture et la reproduction des animaux et des plantes d'aquarium.

Depuis le mois d'avril, les membres du CATN ont mis en place neuf aquariums qui accueillent quelque deux cents locataires et qui vont permettre aux futurs membres d'effectuer une passionnante plongée dans le monde du silence ! 2 830 litres d'eau douce abritent ainsi les poissons des grands lacs d'Afrique, d'Amérique, d'Asie... Un véritable tour du monde aquatique qui se met doucement en place grâce au soutien du maire Pascal D'Hulster, de son équipe municipale et des services techniques de la commune.

En juillet, soixante-dix poissons ont été immergés directement au sein de la vie communale puisqu'un aquarium de 800 litres a été mis en place dans le hall de la mairie. Il sera entretenu par les membres du CATN, tout comme le futur aquarium prochainement installé à la nouvelle médiathèque.

En attendant les dernières installations dans le local, le CATN a laissé de côté l'aquariophilie, le temps d'une journée, pour se replonger dans le monde de la terrariophilie qui fait partie aussi des compétences de l'association.

Le club a rendu visite fin août à ses amis du Cercle de Béthune. Une sortie qui a permis de redécouvrir des lézards, tortues, serpents pour le plus grand plaisir des passionnés de reptiles, fervents pratiquants ou simples observateurs.

Rendez-vous en octobre pour l'ouverture officielle du CATN. •

Mise en ligne en automne d'un site internet. Ouverture du club courant octobre, chaque samedi de 14 heures à 18 heures. Contact : CATN, mairie, 1, rue Émile-Macra. Président : Alexis Duconseil au 06 16 81 88 30.


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95 Re: Le post-gazette le Mer 8 Sep 2010 - 21:17

eric


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un "poisson rouge" de 13 kg, ça vous dit ?

À première vue, une telle prise semble invraisemblable et aucun aquarium domestique au monde ne serait assez grand pour abriter une telle créature.

Pourtant, c’est lors de son voyage près de Montpellier que Raphael Blagini à eu la chance d’apercevoir au bout de sa ligne ce qui s’apparentait à une des plus grosses prises du jour. C’est uniquement après 10 minutes de lutte acharnée que l’énorme carpe koï orange de 30 kilos fût attirée sur la berge.

D’après les habitants du coin, ce poisson était recherché par les pêcheurs depuis près de 6 ans.


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96 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:10

eric


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Une intervention sur les requins menacés de disparition à l’aquarium de Trouville
« Chaque année, les chiens tuent plus en France que les requins dans le monde. » Pourtant, le gentil toutou fait rarement peur alors que le requin rappelle immanquablement « Les dents de la mer » et fait fuir le baigneur. Selon Pascale Robine, de l’aquarium-reptilarium de Trouville, « il est très urgent de parler de la protection des requins car l’espèce est menacée. Au rythme où les requins sont tués - leur aileron est très recherché - il n’y en aura plus dans dix ans. » Alors Pascale Robine profite de la quatrième semaine Shark Alliance pour proposer deux animations axées sur les requins.

Ce mercredi à 15 h, à l’aquarium-reptilarium de Trouville, promenade des Planches. Entrée : 7,50 € (adultes), 5,50 € (enfants).


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97 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:14

eric


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La Seine déborde de vie sous-marine
PLANETE - Des plongées pour observer la biodiversité...

Eponges, algues, coquillages, poissons... La biodiversité dans la Seine se porte bien. En tout cas mieux: «Nous sommes passés de deux ou trois espèces de poissons dans les années 1970 à une trentaine aujourd’hui», explique Yann Lefranc, médiateur scientifique au Palais de la découverte. À l’occasion de la Fête de la science, des plongées dans les eaux de la Seine, en partenariat avec la brigade fluviale de la préfecture de police de Paris, permettent d’observer les différentes espèces qui la peuplent et de constater que la Seine est loin d’être un fleuve asphyxié par la pollution.

On y trouve couramment des algues, nommées diatomées, des petits coquillages ressemblant à des coques, des éponges fixées aux pieds des ponts et de nombreuses espèces de poissons, qui ne sont toutefois pas comestibles.
Réintroductions d’espèces et oxygénation

Si la biodiversité de la Seine s’est enrichie ces dernières années, c’est en grande partie grâce à l’amélioration du traitement des eaux usées. Les problèmes d’oxygénation, qui provoquaient une mortalité massive de poissons lorsque des orages d’été faisaient ruisseler les eaux de pluie dans la Seine, ont également été résolus par l’installation d’oxygénateurs le long du fleuve.

Certaines espèces de poissons ont également été réintroduites, comme le silure, pour la pêche ou par accident: «Le retour du poisson-chat est dû à une fausse manœuvre durant une vidange dans un bassin du Muséum», raconte Yann Lefranc.

http://www.20minutes.fr/article/611209/planete-la-seine-deborde-vie-sous-marine#ooid=puaXVyMTpwgeI9j2Isb8jYA8DS_9VfDf


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98 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:17

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Les espèces envahissantes menacent les écosystèmes

Le changement climatique devrait entraîner une multiplication des espèces animales et végétales envahissantes, véritables menaces pour les forêts, la pêche et les récoltes, rapporte le Programme mondial sur les espèces envahissantes (GISP).

Le poisson lion, doté d'épines venimeuses, qui n'a aucun prédateur et menace les crustacés et les mollusques. Le changement climatique devrait entraîner une multiplication des espèces animales et végétales envahissantes, véritables menaces pour les forêts, la pêche et les récoltes, selon le Programme mondial sur les espèces envahissantes. (Reuters/Rommel Cubas)

Selon un rapport, publié vendredi en marge de la conférence de l'Onu sur la biodiversité à Nagoya, au Japon, le réchauffement de la planète et la multiplication de phénomènes climatiques extrêmes vont porter un coup à certaines espèces et dévaster les écosystèmes marins et terrestres.
"Le coût estimé des dommages causés par les espèces envahissantes s'élève à plus d'1,4 milliard de dollars par an, soit 5% du PIB mondial", souligne le rapport de cette organisation basée à Nairobi et financée par la Banque mondiale.
Selon les Nations unies, le changement climatique, la pollution, la déforestation et l'excès de chasse vont accélérer l'extinction d'espèces et menacer la diversité de la nature dont dépendent la santé, la qualité de l'air et de l'eau.
"Pris séparément, le changement climatique et les espèces envahissantes constituent les deux plus grandes menaces pour la biodiversité et la réserve des services liés à l'écosystème", note le rapport.
Le document passe en revue plusieurs types de plantes ou d'espèces envahissantes qui sont plus résistantes que d'autres face aux phénomènes climatiques.

CRABES VERTS ET POISSON LION
En Amérique du nord, la hausse des températures hivernales a provoqué une explosion du nombre de dendroctone du pin qui dévaste des forêts.
Dans les Caraïbes, le poisson lion, qui se développe dans les récifs de corail du Pacifique, de l'océan Indien et de la mer Rouge, s'est répandu depuis que l'espèce a été relâchée dans la mer dans les années 1980. Prédateur vorace, le poisson lion est doté d'épines venimeuses, n'a aucun prédateur et menace les crustacés, mollusques et autres espèces.
Le long de la côte ouest des Etats-Unis et du Canada, c'est le crabe vert européen qui menace les palourdes locales, les moules et les crabes.
Les mauvaises herbes, les insectes et les maladies représentent également un danger pour l'agriculture qui subvient aux besoins de plus d'un tiers de la population mondiale.
"Indirectement, le changement climatique va influer sur l'agriculture en augmentant le taux et l'intensité des espèces envahissantes", souligne le rapport.
Il exhorte notamment les dirigeants politiques à prendre des mesures pour mettre un terme à ces espèces envahissantes, à mettre au point des systèmes de détection précoce et à protéger les écosystèmes existants.

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99 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:20

eric


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Il pêche le poisson-tigre Goliath!
Jeremy Wade est un pêcheur de 52 ans qui vient de réaliser l’exploit : il a pris dans ses filets celui que l'on surnomme le 'piranha géant'. Il s'agit d'un des poissons les plus redoutables et dangereux au monde.

C’est au cours d’une expédition sur le fleuve Congo en Afrique que Jeremy Wade a attrapé ce véritable monstre de 45 kilos et 1,5 mètre de long. Mais il ne s’agit pas du spécimen le plus impressionnant, puisque certains mâles peuvent atteindre jusqu’à 3,5 mètres de long et peser 150 kilos !

‘Il est très rare d'en attraper un, en particulier pour un étranger, parce qu'il vit dans un endroit isolé et difficile d'accès et il n'y a pas de guide pour cette partie du fleuve Congo’ commente Jeremy Wade, filmé pour l’émission 'River Monsters' d'ITV.

Le poisson-tigre Goliath, dont les 32 dents de 3,5 centimètres de long sont aussi acérées que celle du grand requin blanc, peut s’attaquer à l’Homme mais aussi aux crocodiles ! ‘C'est un poisson très dangereux à manipuler. Si vous n'êtes pas attentif, il peut facilement vous mordre un doigt ou pire’, explique le pêcheur britannique qui aurait passé huit jours à attraper ce monstre des rivières…


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100 Re: Le post-gazette le Ven 22 Oct 2010 - 19:24

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La beauté des petits poissons
Le congrès du Killi Club de France se tenait pour la deuxième fois à Cognac.


Romuald Auvrignon préside le Killi Club de France.

Pour la deuxième année consécutive, le Killi Club de France a choisi de poser son congrès national à Cognac. Non seulement pour des raisons pratiques - le matériel est resté à Cognac entre les deux éditions - mais aussi pour des raisons de confort.

Ce samedi, le président Romuald Auvrignon trouvait l'espace de La Salamandre parfait pour recevoir des aquariums et saluait le fait que cette salle des congrès soit en centre-ville.

On l'aura compris. Le KCF est un rassemblement d'aquariophiles, passionnés par les petits poissons d'exception. Pourquoi killi ? En français, killi signifie petits poissons. « Il en existe 810 espèces et, parmi eux, il y a ceux qui vivent dans des mares temporaires, en particulier en Afrique, explique le président. Nous sommes très attachés à la souche. »

Un petit tour sur le site Internet indique que « le Killi Club de France est une association aquariophile spécialisée qui a pour but de promouvoir la connaissance et l'étude aquariologique des Cyprinodontes ovipares ou Killies. »
Aquariophilie de demain

Pour les non spécialistes, remarquons, sur place, que les adhérents du KCF aiment les petits poissons. La moyenne, présentés samedi, était de cinq ou six centimètres. Une affaire de spécialistes donc mais Romual Auvrignon pense aussi que « c'est l'aquariophilie de demain parce que simple, ne nécessitant de pas de gros moyens. Il faut seulement être en relation avec le poisson. »

Il y aura-t-il un troisième congrès à Cognac ? Le président annonce que non et que la 28e édition se tiendra dans la région lyonnaise.

Renseignements sur le site Internet du KCF : www.killiclubdefrance.org


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101 Re: Le post-gazette le Mer 24 Nov 2010 - 0:00

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Découvrez l'aquarium le plus cher du monde
Votre poisson rouge préféré ne supporte plus le bocal ? Achetez lui l'aquarium le plus cher du monde !

Recouvert d'or 24 carat et pesant 68 kg, voici l'aquarium le plus cher au monde. Baptisé "Aquavista Dinosaur Gold", ce récipient gigantesque coûte la somme rondelette de 3 millions de livres, soit plus de 3,5 millions d'euros. Un investissement qui fait réfléchir, même lorsque l'on aime les poissons !

Malgré ce que l'on pourrait penser, la valeur de cet aquarium n'est pas seulement due au fait que le contour soit recouvert d'or. En réalité, c'est un... os de tyrannosaure, glissé dans l'un des côtés de l'objet, qui fait grimper le prix aussi haut. Et son utilité reste encore à prouver, c'est ce qui permet à "l'Aquavista Dinosaur Gold" d'être aujourd'hui l'aquarium le plus cher du monde.


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102 Re: Le post-gazette le Mer 24 Nov 2010 - 0:08

eric


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L’esturgeon bientôt de retour dans le Rhône

L'esturgeon Acipenser sturio a disparu des eaux du Rhône dans les années 1970

ENVIRONNEMENT - Un laboratoire de Lyon travaille sur la réintroduction du poisson dans le fleuve...

Verra-t-on un jour des esturgeons remonter jusqu'à Lyon? Un laboratoire lyonnais travaille depuis trois ans à la réintroduction de la célèbre espèce à caviar dans le Rhône.

Ce poisson y était déjà pêché au Moyen-Age, et il était vendu seulement un sou la livre au 15ème siècle… Encore fallait-il, avant de penser réintroduire l'esturgeon disparu dans les années 1970, savoir de quelle espèce il s'agissait.
L'ADN des esturgeons analysé

Le laboratoire de paléogénétique et évolution moléculaire (ENS-Lyon/CNRS/Lyon-I, INRA) vient d'identifier avec une quasi-certitude l'esturgeon européen, de son petit nom Acipenser sturio, en analysant l'ADN de spécimens conservés dans les musées de Nîmes et d'Arles. Certains taxidermisés, datant des 19è et 20è siècles, d'autres à l'état de restes osseux remontant à l'antiquité.

«Etudier à la fois des échantillons historiques et archéologiques permet de comprendre l'évolution de la diversité génétique de cette population à travers le temps», explique Catherine Hänni, directrice du laboratoire.

Des esturgeons venus de Gironde

On sait que les populations étaient stables, importantes et l'esturgeon devait remonter le Rhône jusqu'à Lyon. Où trouver alors les «candidats» à la réintroduction? Pas si loin. La dernière population européenne d'Acipenser sturio a en effet survécu dans le bassin de la Gironde. Quelques-uns des derniers jeunes esturgeons sauvages ont été capturés, ont réussi à être élevés et reproduits en captivité. Depuis 2007, 130.000 alevins ont été relâchés.

«L'objectif est de redonner à l'esturgeon son aire naturelle de répartition, à partir des grands fleuves européens», explique Paul Gonthier, chef d'unité de recherche du Cemagref de Bordeaux. «C'est une espèce symbolique, qui incite à protéger les milieux naturels, ce qui profite aux autres espèces». Reste encore quelques étapes avant sa réintroduction dans le Rhône: étudier les effets du réchauffement climatique sur le fleuve et décrocher les financements nécessaires.

L'esturgeon européen est le plus grand poisson migrateur de France. Il peut vivre un siècle, atteindre 250 kilos et mesurer jusqu'à 3,5 mètres de long. Il se reproduit en eau douce, puis devient adulte, au bout de quinze ans, en mer. Il fourni un excellent caviar, mais ne comptez pas manger un jour de l'esturgeon pêché dans le Rhône. Comme toutes les autres espèces d'esturgeons, il est strictement protégé par plusieurs conventions internationales.


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103 Re: Le post-gazette le Mer 24 Nov 2010 - 0:10

eric


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Coraux menacés par la pêche et la pollution à Bali

L’île touristique de Bali, en Indonésie, attire les touristes et les amateurs de plongée qui espèrent entrevoir dans les récifs coralliens de multiples poissons tropicaux, dont le poisson lune, à tête prohéminente. Les autorités en place sur cette île désirent protéger un secteur maritime de 20,000 hectares, là où s’affairent de nombreux adeptes de la plongée sous-marine.

Dans cette zone encerclant de petites îles, une menace pèse sur les récifs coralliens. On attribue à la pêche et à la pollution les dommages causés aux coraux. Les pêcheurs se servent d’explosifs et de cyanure en guise de méthodes pour attraper les poissons. Certains navigateurs ne se soucient pas de l’endommagement qu’ils causent en jetant l’ancre à l’eau. Le déversement de déchets à la mer par les hôtels de plus d’un villages causent également des dommages à ces barrières de coraux. Grâce à une initiative financée par les communautés locales, ces comportements peu respectueux de l’environnement n’auront plus cours en cette section de mer protégée.

Les autorités identifieront les endroits spécifiques où la pêche, la culture d’algues et la plongée seront permises. Près de l’île de Bali, 53% des récifs coralliens se retrouvent, comprenant 75% des espèces de coraux et plus que 3000 sortes de poissons. En 2009, une entente eut lieu entre six pays d’Océanie et de l’Asie du Sud-Est afin de s’opposer à la pêche illégale et de protéger certaines zones de la mer.


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104 Re: Le post-gazette le Mer 24 Nov 2010 - 0:15

eric


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La biodiversité marine : servir et inspirer l’humanité?

« La biodiversité, c’est nous. Et la protéger, c’est nous protéger ». S’il y avait un message à retenir de la conférence donnée par Tarik Chekchak à la Biosphère de Montréal, ce serait celui-là. Le directeur du volet Sciences et environnement au sein de l’équipe Cousteau et de The Cousteau Society, était récemment de passage au Québec à l’invitation de l’Association des communicateurs scientifiques du Québec.

Tarik Chekchak l’affirme : « la biodiversité, c'est 3,8 milliards d’années de recherche et développement. Elle a peut-être quelque chose à nous apprendre… » Comment imiter ses bons exemples? Grâce au biomimétisme. Cette discipline consiste, face à un problème, à se demander si la nature l’a rencontré, et, le cas échéant, comment elle l’a résolu. Trois niveaux d’imitation existent : imitation de la forme, du procédé ou de l’écosystème.

Par exemple, le fabricant automobile Daimler-Chrysler désirait une voiture aérodynamique, sécuritaire, confortable et écologique. C’est dans l’océan qu’ils ont trouvé un animal dont la forme et la structure correspondaient à ces critères : le poisson-coffre. Avec ses muscles puissants et sa forme aérodynamique, ce poisson des récifs coralliens se déplace en dépensant le moins d’énergie possible. Il se protège des collisions grâce à ses écailles rigides et est très habile pour se diriger dans des endroits exigus.

Certains écosystèmes ont également des choses à nous apprendre pour mieux gérer notre propre économie. Les forêts tropicales et les récifs coralliens, par exemple, appliquent les principes suivants : utiliser les déchets comme ressources, diversifier et coopérer, optimiser plutôt que maximiser, utiliser l’énergie efficacement, ne pas épuiser ses ressources, acheter local, ne pas souiller son nid…

Aux États-Unis, une ferme urbaine applique ces principes et fait cohabiter poissons et légumes, les uns au-dessus des autres. À l’étage inférieur se trouvent des poissons. Leurs déjections, pleines d’ammoniac, sont transformées en nitrates par des bactéries, et envoyées à l’étage supérieur, où poussent tomates, salades et cresson. Les nitrates aident à la croissance des légumes, et ces derniers purifient à leur tour l’eau, renvoyée aux poissons.

Selon Tarik Chekchak, nous avons trop longtemps considéré l’humain d’un côté, son environnement de l’autre, alors qu’ils font bel et bien partie d’un tout. Résultat : nous avons mis en place des comportements mettant en danger l’équilibre de la planète. Mais grâce au biomimétisme, nous pouvons rester optimistes : en observant et en imitant les nombreuses stratégies du vivant, nous pourrions concevoir de nouveaux modes de fonctionnement. Et plus la biodiversité est riche, plus nous aurons de chances d’y trouver les ressources pour nous adapter aux changements.


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105 Re: Le post-gazette le Ven 3 Déc 2010 - 10:35

eric


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Cet aquarium est le plus grand du monde !

Situé à Atlanta, cet aquarium, qui regroupe plusieurs centaines d'espèces de la faune aquatique, est le plus grand du monde.

Le plus grand aquarium du monde se trouve aux États-Unis, et plus précisément à Atlanta en Géorgie. La quantité d'eau présente atteint ici des sommets, avec plus de 30 millions de litres d'eau. La faune et la flore de cet aquarium y sont extrêmement riches et diversifiées. Il est ainsi possible de voir évoluer dans les bassins des bélougas, des baleines blanches, des requins, des hippocampes, ou encore des tortues de mers.

Au total, ce sont plus de 100 000 spécimens marins qui sont donnés à voir au public dans des conditions de visites uniques.
A noter qu'en dehors des aquariums asiatiques, il s'agit du seul endroit au monde où il est possible de voir évoluer des requins baleines avec une liberté aussi grande.
la vidéo sur http://vimeo.com/17250055


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106 Re: Le post-gazette le Ven 3 Déc 2010 - 10:41

eric


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De nouvelles espèces découvertes par des chercheurs français en Papouasie

JAKARTA — Un poisson cavernicole sans yeux et une grenouille portant ses petits sur le dos font partie de nouvelles espèces découvertes par des scientifiques français et indonésiens dans une région extrêmement sauvage de la Papouasie, ont-ils annoncé vendredi.

Ces espèces ont été repérées dans les grottes profondes, les rivières souterraines et la jungle du massif karstique de Lengguru, dans la partie indonésienne de la Nouvelle-Guinée.

"En terme de découvertes, tout ou presque reste encore à faire dans cette région très difficile d'accès mais qui possède une biodiversité exceptionnellement riche", a résumé Laurent Pouyaud, chercheur à l?Institut de la Recherche et du Développement (IRD) à Montpellier.

Durant sept semaines, l'équipe pluridisciplinaire de scientifiques (biologistes, hydrogéologues, paléontologues, archéologues...) a souffert physiquement pour explorer l?immense "labyrinthe d'écosystèmes isolés" où des espèces ont pu rester protégées depuis des millions d'années.

C'est dans une grotte jusqu'alors inexplorée qu'ils ont repéré une nouvelle espèce de poisson s'étant adaptée aux conditions extrêmes en perdant sa pigmentation et ses yeux. "Il s'agit, à notre connaissance, du premier poisson cavernicole découvert en Papouasie indonésienne", a souligné Laurent Pouyaud, en précisant que les scientifiques allaient officialiser leurs découvertes en publiant des études dans les prochains mois.

Les archéologues de la mission prévoient également de revenir sur les lieux après avoir été "subjugués" par la découverte de peintures rupestres et d'outils en coquillage confirmant que cette région de Papouasie avait été un lieu de passage entre l'Australie et l'Asie, il y a près de 40.000 ans.

Lancée au cours de l'"Année de la biodiversité", l'expédition Lengguru-Kaimana 2010 a été "la première étape d'un programme de recherche de grande envergure" mené par l'IRD, le Ministère indonésien des Affaires Maritimes et l?Institut indonésien des sciences, avec l'aide d'associations et de partenaires privés.

Les scientifiques veulent aller vite car la Papouasie attire de plus en plus la convoitise des grands groupes miniers ou énergétiques pour les trésors que renferme son sous-sol, riche notamment en or, cuivre et gaz.


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107 Re: Le post-gazette le Ven 3 Déc 2010 - 10:44

eric


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Les poissons ressentent-ils la douleur ?

Pour savoir si les poissons ressentent bien la douleur et, si oui, de quelle manière, les scientifiques ont examiné leur machinerie biologique. Ils ont ainsi découvert dans leur système nerveux l'existence de deux types de récepteurs : les nocicepteurs et les récepteurs aux enképhalines et aux opioïdes, deux familles de neurotransmetteurs. Les premiers sont impliqués dans la sensibilité à différents stimuli (brûlures, coups, etc.), tandis que les seconds jouent un rôle dans l'inhibition de la sensation douloureuse, les opioïdes et les enképhalines étant de véritables analgésiques naturels. Il est désormais admis que les poissons possèdent un équipement biologique nociceptif quasi identique à celui des vertébrés supérieurs. Cependant posséder les récepteurs de la nociception ne signifie pas ressentir la douleur. Pour en être certain, il faut s'assurer de la capacité du poisson à avoir conscience de la relation de cause à effet entre stimuli et sensation. En clair, il s'agit de ne pas tomber dans le piège de l'anthropomorphisme. Pour l'heure, aucune des nombreuses études à ce sujet n'a encore permis de trancher : la plupart soulèvent des critiques d'ordre méthodologique et divisent la communauté scientifique. Sans compter que l'extrême diversité des poissons - 40.000 espèces - ne facilite pas la tâche des chercheurs, qui ne veulent se risquer à aucune généralisation. Pour ne donner qu'un exemple, si une certaine mémorisation des stimulations douloureuses a été mise en évidence chez le poisson rouge, elle n'a pas été retrouvée chez d'autres espèces…


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108 Re: Le post-gazette le Ven 18 Fév 2011 - 14:16

eric


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Le voleur tue le poisson rouge pour ne pas « laisser de témoin »

Un couple de Chicago a eu la désagréable surprise de découvrir que leur maison avait été cambriolée pendant leur absence en janvier. Plus perturbant, leur poisson rouge avait été empoisonné. La police a finalement arrêté les cambrioleurs qui ont reconnu avoir tué le poisson rouge pour ne pas « laisser de témoin » de leurs méfaits.

Trois adolescents de 15 à 17 ans ont été arrêtés ces derniers jours pour le cambriolage d’une maison de l’Illinois. Les enquêteurs avaient notamment été intrigués par le fait que le poisson rouge de la maison avait été empoisonné à coup de moutarde, de ketchup et de sauce pimentée.

Les adolescents ont reconnu les faits et déclaré aux policiers abasourdis qu’ils avaient tué le poisson pour ne pas « laisser de témoins ». Ils avaient dérobé une console Nintendo, 30 jeux vidéos et 30 DVD.



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109 Re: Le post-gazette le Ven 18 Fév 2011 - 14:18

eric


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La planète n'a jamais consommé autant de poisson, "préoccupation" de la FAO

La consommation de poisson a atteint des records en 2010 et les réserves mondiales sont à reconstituer d'"urgence", relèvent les experts de la FAO qui expriment leur "préoccupation" dans un rapport publié lundi à Rome.

La contribution du poisson à l'alimentation a atteint en moyenne un record de près de 17 kg par habitant et le poisson assure au moins 15% des besoins moyens en protéines animales de plus de 3 milliards de personnes, note l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture dans ce rapport sur "la situation mondiale des pêches et de l'aquaculture".

"Cet accroissement s'explique principalement par le développement de l'aquaculture qui est appelée à dépasser les pêches de capture comme source de nourriture".

La FAO constate également "qu'aucune amélioration n'a été observée dans la situation des stocks halieutiques mondiaux".

Les stocks mondiaux de poisson surexploités, épuisés ou en phase de reconstitution sont légèrement supérieurs à ceux de 2006 à environ 32% du total, et "doivent être restaurés d'urgence".

"Le fait que la situation des stocks ne se soit pas améliorée est source de grande préoccupation", a déclaré Richard Grainger, expert à la FAO et l'un des responsables éditoriaux du rapport. "Le pourcentage de surexploitation doit régresser même s'il semble que nous ayons atteint un plateau".

Les auteurs du rapport préconisent "l'intensification des efforts visant à resserrer les contrôles dans le secteur", avec par exemple, des mesures commerciales contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).

Ces dispositions visent à interdire l'accès au commerce international des produits résultant de ces pratiques afin d'améliorer la gestion du secteur et réduire les niveaux de surexploitation. Selon une récente étude, le coût de la pêche illégale et non déclarée est estimé à 10-23,5 milliards de dollars par an.

Le rapport évoque également la proposition d'un registre mondial des navires de pêche. L'idée est d'attribuer un "numéro d'identification unique" à vie à chaque navire, indépendamment des changements de propriétaire ou de pavillon. Cette mesure de transparence faciliterait le travail de la police maritime luttant contre les activités de pêche illégale.

Au total, les pêches et l'aquaculture font vivre 540 millions de personnes, soit 8% de la population mondiale.

"La planète n'a jamais consommé autant de poisson et le secteur assure, de façon directe et indirecte, un nombre d'emplois sans précédent", résume la FAO selon laquelle "les produits de la pêche continuent d'être les produits alimentaires de base les plus échangés à l'échelle mondiale, pour une valeur record de 102 milliards de dollars en 2008 (+9% par rapport à 2007)".

Les experts, qui plaident pour "une gestion durable des ressources aquatiques", soulignent aussi que que "le poisson est un aliment riche en protéines d'excellente qualité" et que "le secteur contribue de façon substantielle à la sécurité alimentaire mondiale".


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110 Re: Le post-gazette le Ven 18 Fév 2011 - 14:24

eric


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Apron, le petit poisson qui ne mourra pas (France)

Son mode de survie : le mimétisme sur les gravières des cours d'eau ; il s'agissait donc d'éviter les bouleversements de ces dernières


A l’heure où les besoins d’énergie et la nécessité de protéger les ressources en eau apparaissent cruciaux pour l’humanité, on ne peut oublier que les cours d’eau sont aussi témoin et refuge d’une biodiversité tout aussi nécessaire à la planète. En témoigne l’intérêt porté par EDF à la connaissance et à la protection de l’Apron dans les affluents de la Durance.

Cette rivière qui coule des Alpes méridionales françaises jusqu’à l’Etang de Berre et au Rhône, représente avec 32 ouvrages, 10% de la capacité hydroélectrique française, et s’avère essentielle à l’irrigation agricole sur son bassin.

L’Apron, lui, est un petit poisson effilé aux belles nageoires dorsales. Très discret (il ne quitte qu’à la nuit les fonds de graviers où son mimétisme le rend invisible) il aurait pu disparaître sans faire de bruit. En 1900 on le trouvait de la Bourgogne au Luberon sur de nombreux cours d’eau. Un siècle plus tard il survit dans quelques rivières méridionales, pas plus.

Les débits réservés insuffisants des rivières à l’aval des retenues d’eau et l’envasement favorisé par les barrages auraient eu leur part de responsabilité dans un effacement définitif, finalement évité. Combien d’espèces risquent elles de subir le même sort au gré des programmes hydroélectriques autour de la Méditerranée ?

« A son propos nous sommes dans une dynamique de la connaissance et nous avons réalisé nos premières actions de protection » explique Géraldine Duvochel, au département Eau & Environnement de l’Unité de Production Méditerranée à Electricité De France (EDF). Engagé dans deux programmes LIFE (programmes européens successifs qui fournissent la moitié des finances nécessaires durant cinq ans) de sauvegarde de l’apron. EDF finance les recherches génétiques sur l’espèce que mène l’Université de Provence depuis 1998.
Favoriser la connaissance d'une espèce très discrète
« Nous avons également cherché à éviter l’accumulation de graviers de rivière sur le Buech, un affluent de la Durance, à l’amont de notre retenue d’eau », et un engravement excessif préjudiciable à l’Apron. Des pièges à gravier ont donc été créés en amont.

Encore fallait il agir de façon à ne pas gêner l’espèce, notamment durant la période de reproduction de l'apron. Avec divers acteurs dont l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (Onema ) un protocole de travaux a permis de mieux définir le positionnement du piège à gravier, les périodes de travaux, finalement en juillet 2010, et notamment l’enfouissement de la canalisation d’amenée d’eau potable jusqu’à la ville proche de Sisteron.

En 2013, EDF créera sur un autre ouvrage, le seuil de Salignac, une passe à poissons, afin que l’Apron puisse mieux assurer la migration locale qui semble caractériser l’espèce.

« D’ici là les études, qui font appel à des marqueurs génétiques, et qui sont inscrites dans un plan national de sauvegarde de l’apron, devraient nous aider à mieux comprendre comment s’effectuent ces échanges dans les cours d’eau que fréquente l’espèce » reprend Géraldine Duvochel.

La société productrice d’électricité consacrera environ 200 k€ à cette passe à poisson, et finance pour 60 000 €/an les différentes actions de protection de l’apron. Il faut en rajouter autant pour la seule étude génétique qui fera avancer la connaissance d’une espèce qui a failli disparaître.


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